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Jacque Dubois, chauffeur de bus à Paris
   Mon nom est Jacque DUBOIS, aujourd'hui a été une journée comme une autre. Jusqu'en début d'après midi, j'étais sur la ligne 41, celle qui relie Montparnasse à Notre-Dame de Paris.
   Tout se passait bien et à l'arrêt Charle de Gaulle dans la rue "Charle de Gaulle", 2 jeunes sont rentrés, sans valider leurs tickets ni dire un seul bonjour, ou autre mot de respect. je comptais bien leur rappeler leur ticket jusqu'à ce qu'ils se précipitent dans le fond du bus et commencent à parler à une vieille dame, et d'après leur façon de réagir, ce n'était pas amical...J'ai démarré le bus et j'ai continué mon trajet, mais...au bout de 5 minutes un coup de violence a retenti dans le bus avec un cri. Ces jeunes venaient de frapper la vieille dame et commencer à foncer vers la porte arrière pour sortir ( pour l'ouvrir, il fallait utiliser le cachet de secours de dépression) , je me suis donc précépité sur le bouton de blocage du bus pour les en empêcher.
     Quand les jeunes ont compris ils étaient coincés, ils ont commencé à se rapprocher de moi, je me suis levé du siège et me suis dressé droit à eux ! Ils m'ont regardé dans les yeux, et ont commencé à me faire des menaces, de me frapper, me casser mon bus, tout ce genre de choses mais j'ai tenu tête... Alors ils ont commencé à me frapper, je me suis donc défendu, et un des deux a sorti un canif, et m'a donné plusieurs coups de couteaux, je me suis évanoui...
    Au moment où je vous parle, je suis assis sur un lit dans un hôpital, et à cette heure les jeunes ont du partir sans aucun problème et aller racketter d'autres personnes...
    Je vous raconte cette anecdote pour insister sur le fait du  rackette, et sur sa gravité. Il faut donc lutter contre cette forme de violence et de discrimination, et ne pas hésiter à aider une personne en danger. Pas comme toutes ces personnes dans le bus qui n'auront pas bougé leurs personnes pour aider la vieille femme, et qui n'ont fait que de contaster.
Gualaros Premant. Docteur. Paris.                                 V2 Finie.
La plaque annonçait fièremment : Docteur Premant. Généraliste. Ancien chef des résidents de l'hôpital principal de Paris. Il se demandait encore comment il avait pu en arriver là. Se retrouver dans un quartier considéré comme non fréquentable, alors qu'en à peine quelques mois il était devenu l'un des médecins les plus réputés de France. Grand, brun, ténébreux & talentueux il avait tout pour réussir, dans tous les domaines. Il regarda l'ordonnance qu'il tenait fermement dans ses mains. C'est à cause de ça qu'il avait tout perdu.
"- Excusez-moi.Vous-êtes bien le Docteur Gualaros Premant ?
- Oui, c'est moi. Vous désirez ?
- Oh rien, juste vous demander si vous étiez bien installé. Je m'appelle Lucie Lynch. Je suis le troisième docteur du cabinet.
- Ah oui, bien sûr. Eh bien merci, je me suis habitué au lieu.
- Bien, dans ce cas je me permets de vous quitter. J'ai énormément de choses à faire. Vous savez ce que se sait. Au revoir.
- A bientôt j'espère."
Elle lui esquissa un sourire puis pris congé. Cette rencontre le laissa perplexe. Lucie Lynch était une de ces femmes belles mais intouchables.
L'interphone sonna.
"- Oui ?
- Bonjour, je viens pour une consultation, j'ai un rendez-vous.
- James, c'est toi ? Allez monte.
- Ok, j'arrive."
James Hunter était son meilleur ami depuis l'enfance. Il savait tout de lui, vraiment tout.
"- ça fait une éternité Gualaros.
- Je t'ai déja dit de ne pas m'appeller comme ça.
- Ok. Ne t'énerve pas Gual.
- Tu vois, c'est tout de suite mieux. Alors comment vont ta femme et tes gosses ?
- Bien, bien. Mais je suis venu pour parler de toi.
- James, ce n'est...
- Vraiment pas la peine. Je sais. Mais je suis ton meilleur ami et il est de mon devoir de me soucier de toi. Pourquoi tu ne va pas voir un médecin ?
- Mais, je suis moi même médecin.
- Gual, tu sais très bien de quoi je veux parler. Ce médicament que tu prends, la vico...
- La vicodine.
- Oui, ça a des effets nocifs, surtout sur toi. C'est pour ça, je te rappelle, que tu as perdu le boulot de tes rêves.
- Hmm... Je sais.
- Bon, je dois m'en aller. Tu veux diner à la maison ?
- Non merci, j'ai déjà quelque chose de prévu.
- D'accord, à plus tard alors et s'il te plait prend soin de toi et viens nous voir, les enfants se demandent où leur oncle Gual est passé.
- Je ferai des efforts promis.
- Comme toujours.
- A plus tard."
Il prit trois cachets de vicodine et un verre de vin rouge. Plus tard ne supportant pas de rester enfermer il sortit marcher. Il alla à la pharmacie. Il se prescrivait ses médicaments. Il savait qu'il n'en avait pas le droit, mais sa dépendance était beaucoup plus forte. Il reprit un cachet ou deux de vicodine et alla s'allonger. Il savait que ça le ferait oublier, au moins pour un moment. Cette nuit-là, il refit le même cauchemar. Il la revoit sur son lit d'hopital. Son visage est limpide. Il essaye de la toucher, mais il n'y parvient pas. Alors il crit de toutes ses forces mais elle ne répond pas. Elle est tenue en vie par des machines. Il se reveilla en sueur. Il regarda la photo de Marisa sur sa table de nuit. Marisa était sa petite soeur. Il avait dû l'élever seul à la mort de ses parents, alors qu'il était âgé d'à peine 18 ans. D'un côté il remerçiait le ciel d'avoir obtenu la garde de sa soeur. Et maintenant, elle est comme morte. Chaque jour qui passe est un supplice pour lui. Il avait promis à ses parents de veiller sur Marisa, mais malheureusement il n'avait pas pu tenir sa promesse jusqu'au bout. Il éteignit la lumière et fixa le plafond toute la nuit. A six heures du matin, son réveil sonna. Il prit de la vicodine, une forte dose. Ensuite il se doucha, bû une tasse de café et alla ouvrir le cabinet. C'était son tour. La journée passa très lentement. Il n'avait eu que des cas de banales, rhume, grippe, fièvre, ect... Le soir venu, il se dirigea vers le bar le plus proche. Il demanda un scotch, puis un autre et encore un autre. Il bû jusqu'à ce qu'il oublit, oublit sa peur, sa culpabilité, Marisa et l'atroce douleur qu'il ressentait au niveau de son coeur.

Fin.

Anahysse.
~*La mort de Paul Gorille*~   (dénoncer la drogue)

(Mon personnage doit s'appeler Paul Gorille, il doit être mannequin et l'histoire doit se passer dans une forêt)

 

- « Regarde au loin maintenant... Un peu plus à gauche... c'est ça, ne bouge plus!! Perfetto!!! »

Paul se trouve à Los Angeles, au 46ème étage d'un building d'une très grande entreprise de pub californienne. Il est en train de poser pour une marque de luxe française dans une forêt tropicale artificielle reconstituée. Paul Gorille, 21 ans, cheveux mi-longs châtains, yeux verts, corps musclé et bronzé est un français d'origine italienne. Il y a 3 ans, il a gagné le prix de beauté d'un concours réputé qui lui a permis de se faire un nom dans le monde de la pub. Depuis, chaque contrat lui rapporte au moins 60 000 Euros.

Paul a deux passions dans sa vie : la première est qu’il adore se faire admirer, qu’on le prenne en photo et qu'on fasse attention à lui; la 2ème est la drogue, depuis déjà 3ans... Il a commencé à l’âge de 18 ans ; à l'époque il avait eu le bac de justesse. Avec ses copains, ils avaient fêté l’évènement dans une boite de nuit où un dealer leur avait proposé leur 1er rail de cocaïne. Paul avait voulu faire comme les autres et en avait pris. Il avait trouvé ça bon. Puis il avait voulu en reprendre et ce fut l’engrenage… il était vite devenu  accro… Il était même passé à l'héroïne!

 - « C'est bon c'est dans la boite!!! » Crie le producteur de pub, « merci de votre coopération M.Gorille ! » 

         -« De rien, ce fut un plaisir de travailler avec vous », répond ce dernier en serrant la main du producteur.

Puis il s'en va de la salle de tournage et fonce dans les toilettes. Ha enfin, pense Paul en sueur, cela fait si longtemps! Il retrousse ses manches, sortit de sa poche un foulard avec lequel il se fait un garrot au bras gauche et sort de sa poche une seringue déjà remplie d’héroïne. Paul respire 3 fois, se donne quelques coups à l'endroit du garrot pour faire ressortir la veine, et il se pique. Il en éprouve un très grand soulagement, il se sent bien, heureux...

L'aire béat, il descend de l'immeuble. Devant lui, une route et de l'autre coté de cette route sa Porsche. Un passage piéton se présente devant lui. Par réflexe, il regarde le petit bonhomme rouge sur le feu piétonnier lui indiquant qu’il ne peux traverser. Mais rêve-il ?... Le petit bonhomme rouge lui fit un signe de la main comme pour l'inviter à traverser! Paul sait que ce qu'il s'apprête à faire était mal, mais il se sent invincible, capable de détruire des montagnes! Et il traverse… Il ne fait pas fait trois pas qu'il se fait renverser par un camion...

 

 

L'histoire d'un FACTEUR et de Mr OBAMA à MIAMI
       Il était une fois un homme noir nommé Barack Obama qui se présentait aux élections présidentielles des Etats Unis. A Miami, là où la concentration d'Hispaniques est importante, un jeune facteur noir avait du mal à s'incérer dans cette société.
       Apprenant que Barack Obama venait à Miami pour un meeting, ce jeune facteur décida de lui écrire une lettre :
 
 
 
              Mr. Obama
      
       Je me nomme Bob Clipton et je suis un facteur tout à fait ordinaire excepté que je suis noir. Je vous écris cette lettre afin de vous faire part des problèmes quotidiens que nous rencontrons à Miami lorsque nous exerçons notre travail, lorsque nous allons faire les courses ou lorsque nous demandons l'heure à un passant dans la rue.
       En effet, à Miami, nous connaissons une barrière de la langue assez importante. Effectivement, 80% de la population parle espagnol et de nombreux Hispaniques ne parlent pas un mot d'anglais !
       De plus, la religion dominante à Miami est le catholicisme et les gens n'admettent pas toujours nos pratiques différentes . Nous sommes soumis à de nombreuses insultes dans la vie de tous les jours mais aussi au travail et je suis persuadé que ce phénomène ne se cantonne pas à la Floride. Dans ce pays, les minorités doivent toujours subir la loi du plus fort !
       C'est pour ces différentes raisons que je suis de tout coeur avec vous et que j'espère que vous deviendrez notre président car je sais que vous saurez nous défendre !!!
       Veuillez recevoir Mr Obama mes sincères salutations
 
     Bob Clipton
 
 
 
      Quelques jours plus tard, Bob Clipton reçut une lettre du nouveau président Barack Obama :
 
 
 
              Mr Clipton
 
       J'ai été très touché par votre lettre et j'ai apprécié votre soutien. Je tiens cependant à insister sur le fait que je ne me suis pas présenté afin de défendre la communauté noire mais pour défendre l'ensemble des citoyens des Etats Unis!
       En effet, je ne veux pas aider les Noirs pauvres mais les Américains pauvres qu'ils soient noirs ou blancs!!!
       Ensemble, nous pouvons faire en sorte que tous les Américains soient égaux et se respectent!
 
YES WE CAN!!!
 
     Barack Obama
 
Dénoncer..........
       De sombres lumières éclairent les vieux quartiers de Tolède, plus loin une maigre silhouette brune se détache des baraques en tôle faites de planches.
Cela fait six ans que Fatima Nasser y vit, six ans qu'elle est agent d'entretien.
Dans cette matinée brumeuse, la jeune femme longe les trottoirs du bidonville. Arrivée à la place de l'horloge, la femme se précipite dans un café blotti entre deux immeubles noyés dans l'obscurité.
Elle s'approche d'une table où un homme petit et corpulent, assis sur une chaise bancale, sort de son manteau délavé un billet de cent euros. Il le tend à la jeune femme. Cette somme correspond à son salaire pour le travail qu'elle a fourni pendant ces deux dernièrs mois. Fatima prend l'argent et enfile son tablier. Elle n'est guère satisfaite de sa rétribution mais c'est le seul revenu qu'elle pouvait percevoir dans ce pays étranger.
Trois mois passèrent et elle n'avait toujours pas reçu son salaire. Elle finit par surmonter sa grande timidité, interrogea son employeur qui lui répondit fermement: "Retourne alors ton bled, sale clandestine." Elle hurla alors de ses joues creuses: "Qu'Allah te crève les yeux! Djnoun!" Elle lui jeta un seau d'eau à la figure et partit en courant.
De nombreux employeurs recrutent des clandestins qui en raison de leurs conditions  de vie difficiles, travaillent au noir.
 
 
               Une calamité au Japon : la pollution.  
Paul & Joe, journalistes français, envoyés spéciaux au Japon.
 
Lorsque nous sommes arrivés au Japon, nous avons vu un épais brouillard partout autour de nous. Nous savions que le Japon était pollué, mais nous ne nous attendions pas à ça ! Nous avons avancé vers le taxi qui devait nous amener à l'hotel, et durant le trajet en voiture, nous ne voyions même pas le paysage. Cela nous a choqué, ce pays où les gens vivent extrèmement vieux (121 ans pour la plus vieille femme, ndlr), connu pour la grande santé de ses habitants, sans tabac, sans alcool, sans drogue, était bien plus pollué que les Etats-Unis.
Le lendemain, nous avons commencé notre reportage par l'île d'Oshima, un des seuls endroits où l'air est encore pur. Nous avons interwiewé des habitants. "Le Japon est en train de mourir à cause de toute ces voitures. Ils disent vouloir mettre en place des mesures écologiques, mais créent des autos de plus en plus puissantes !" déclare Mme Tomoko Oshimato, habitante de l'île. Quant à M. Iochi Kensei, il pense que "L'air est irrespirable en ville, il m'est impossible d'y retourner à cause de mes poumons. Et bientôt, Oshima sera aussi polluée que le reste du Japon ! Il faut faire quelque chose et vite : la pollution envahit Oshima !". Il n'est guère difficile de les comprendre. Cet épais brouillard grisatre décime tout sur son passage : les plantes dépérissent, les animaux tombent malades et même les poissons des mers alentours sont immangeables. De retour dans la ville, nous n'y voyions toujours rien, et les choses s'aggravaient de jour en jour...
 
 
La suite dans le prochain numéro de Japan Magazine ...
Une passion
Mon nom est Lolita Kima, en faite c'est un surnom que je me suis donné pour mieux m'intégrer à ce que j'aime le plus au monde la dance classique. Je viens de Guadeloupe et j'habite à Gagny dans le 93. La dance classique là-bas n'est pas bien vu par mes amis et encore moins par ma famille car ce style de dance ne ressemble pas du tout à celle de notre pays. Donc j'essaye de faire accepter tant bien que mal ma passion à mon entourage ce qui ma pour l'instant valu plusieurs disputes. Pour eux cette dance n'est faite que pour les bourgeois, milieu social dont nous ne faisons pas partie. Mais pour moi la dance ne s'arrete pas a des frontiéres immaginaire donc je continueré de dancer autant qu'il me plaira.
Denonciation de la chirurgie esthetique

Denonciation de la chirugie esthetique

 

Elle s'appelle Shayna Lessant, elle a 43 ans il y a encore deux ans elle exercait le métier de chirurgien ésthétique, mais un grand nombre de facteurs l' ont poussé à quitter ce métier.

Elle est Francaise mais travaillait au Maroc, un des pays qui est devenu une plaque tournante de la chirurgie, du au faible cout des séjours et des opérations.

 

Jusqu'à ce que tout dérape, il y a deux ans, son patron est parti à la retraite et on l' a remplacé, c' est la que tout a changé, des complications pendant les interventions, des inverssions de patients, des anhestésies mal faite, du travail baclé tout le personnel alla rapporter au Conseil les pratiques de ce véreux chirurgien. Mais rien à faire, il n'y avait pas de nouveau chirurgien en vue.

 

 Un jour une patiente ayant l'age de sa flle c' est à dire 18 ans vint la trouver à la clinique, à première vue elle faisait très jeune et n' avait pas besoin de chirurgie. Dans son bureau, elle lui fit part de ses envies. Pour son anniversaire, elle voulait ressembler à son idole Paris Hilton. Surprise, elle lui expliqua que se faire opérer comporte des risques, qu'on ne peut pas changer ainsi pour ressembler à une autre sans effet. Puis la jeune femme argumenta que ses parents etait déja au courant qu'il payerait car elle affirma toujours obtenir ce qu'elle veut.

 Faute d'argument la chirurgienne à l'aide de l'autre chirurgien programmèrent l' intervention.

Shayna en avait le coeur gros car elle savait que les résultats que la jeune fille attendait ne serait pas bon entre le bistouri d'un si mauvais chirurgien.

 Durant l' intervention tout se passa bien au début puis s'enchénerrent de grosses complications, ils la perderent tres rapidement, elle n'etait pas prete pour une opération.

 

 C'est ce qui l' a poussé à quitter ce métier, cette jeune femme l'a marquée, au profit de sa vie, elle a tout fait pour ressembler à son idole et du haut de ses petits 18 ans en a perdue sa vie. Etait-ce par l' innéficacité du chirurgien, de la pression du métier ou de ses envies qu'elle était parti?

 

Elle ne le saurat jamais mais en tout cas ne recommande à personne ce métier, aujourd' hui ce n' est plus un métier mais un commerce, tout le monde fait de la chirurgie et un grand nombre de complications se forment, des corps sont détruits. Certaines personnes en abusent trop, tout le monde est adepte du botox, se fait refaire les seins, le nez ect...

 

Plus personne n'est naturelle parfois même des personnes en se faisant opérer sont massacrés au lieu d' être embellis. La chirurgie n'est pas un remède à tout, mieux vaut rester soi même.

 

 

Tous contre l'anoréxie
C'est l'histoire tragique d'un jeune homme très influençable.
 
Il s'appelle Jules Croford, a 22 ans et habite New York. Il est mannequin pour une marque de vêtements très connue. Mais voilà, un jour on le fait monter sur une balance et lui fait remarquer qu'il a des kilos en trop et que s'il ne maigrit pas il sera remplacé. Jules, pour garder sa place, fait un régime: il ne mange que quand il se sent faiblir et seulement du pain avec un peu de fromage dessus. Et ce régime ne marche que trop bien: en 3 mois il perd 15 kilos. Il n'est plus que l'ombre de lui même. Ses proches ne le reconnaissent plus: ils ont essayé de le raisonner mais on ne peut pas raisonner quelqu'un frappé d'anorexie. C'est lors d'un de ses défilés que le drame survient: devant 300 personnes, Jules s'effondre et ne bouge plus. Il est transféré à l'hôpital le plus perfectionné de la région mais les médecins ne se prononcent pas. Jules meurt dans les heures qui suivent.
Problème de poids !?    
    Enzo Gorgin était un styliste de renommée mondiale, mais depuis quelques temps, ses fonds commençaient à s'épuiser (car Enzo adorait passer son temps libre dans les casinos), si bien qu'il fut obligé de réduire ses dépenses.
    Un jour il dit à ses mannequins:"Bon les filles, il va falloir maigrir un peu, vous êtes beaucoup trop grosses ! Je renverrais toutes celles qui ne seront pas passée sous la barre des 50 kg avant février !".
    En fait Enzo ne les trouvait pas grosses (c'était même tout le contraire), il avait juste trouvé une solution à ses problèmes financiers: en faisant maigrir ses mannequins, il aurait beaucoup moins de dépenses à faire en tissus. C'était la seule solution qu'il avait trouvée, car il ne voulait surtout pas renoncer à ses sorties au casino. Il préférait voir ses mannequins devenir des brindilles par je ne sais quels moyens, faire des économies minimes et continuer à utiliser son argent inutilement en jouant à des jeux idiots.
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