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Afterlife suite 2 chapitre 2
Ils marchaient à présent dans une vaste cité dont l'architecture rappelait l'antiquité grecque, la végétation tout autour était encore verte mais desséchée. Ils étaient maintenant sur le sol mais vraisemblablement pas sur terre. Au loin, dans le ciel, sur un nuage, une immense forteresse d'aspect médiéval mais riche semblait flotter dans les airs. Jean-Yves ne s'en était pas rendu compte mais ils étaient descendus de plusieurs dizaines de mètres en empruntant un gigantesque pont qui tombait en spirale... vers le sol ?
"Si nous ne sommes pas sur terre, où sommes-nous ?"
-En territoire neutre, c'est encore dans le ciel mais à mi-chemin entre le paradis, l'enfer, les limbes et le néant et comme il n'y a presque pas de loi dans ce pays - à part au sein du tribunal - on est dans une anarchie totale, la corruption a pourri cet endroit, c'est devenu le repère idéal des escrocs et des truands. Ici, c'est Minos, la cité des juges, des avocats, des greffiers, bref, de toutes les personnes impliquées dans le droit.
Ils tournèrent à l'angle de la rue et arrivèrent devant une vaste villa.
"Voilà, c'est ici !" reprit Stentor. "Bon je te laisse. Ma mission se termine ici." Puis il ajouta à voix basse : "Pauvre p'tit gars, t'as vraiment pas tiré le bon numéro, bah, si tout se passe au mieux tu retourneras peut-être dans ta cellule."
Puis il disparut...
 
Afterlife suite 1 du chapitre 2
Le mot "éternité" retentit dans l'oreille de Jean-Yves et à présent il se demandait comment serait la vie sans la mort. Ce serait sûrement le rêve de beaucoup d'hommes, un monde idéal. Mais avait-il droit à cet idéal ? Il devait comparaitre devant un tribunal et c'était certainement pour être jugé, même les mortels avaient entendu parler du jugement dernier et cette perspective n'enchantait pas du tout Jean-Yves. "Est-ce qu'on va au tribunal ?"demanda t'il.
-Nan, on va d'abord voir ton avocat mais à mon avis ça te servira pas à grand chose. Comme les tribunaux manquent de personnel ils recrutent le premier abruti venu.
Génial, voilà qui est encourageant se dit-il. Et s'il perdait le procès ? Irait-il en enfer ? Il eut un haut le coeur à l'idée de passer l'éternité torturé dans les flammes par des démons. Bien évidemment, il n'avait aucune idée de ce que l'enfer était réellement et ne s'en tenait qu'au cliché. Pour lui, s'il n'allait pas au paradis ce serait forcément l'enfer et comme les chances d'accès au paradis étaient minces il fut saisi d'une angoisse croissante. Stentor dut s'en appercevoir et même deviner ses pensées car il essaya de rassurer Jean-Yves sans toutefois être très convaincant :
"T'inquiètes pas p'tit gars c'est pas sur que les juges décident de t'envoyer en enfer, faudarait quand même pas trop espérer pour le paradis mais t'as quand même deux autres possibilités. 
-C'est vrai !? Demanda Jean-Yves plein d'espoir. Quelles sont-elles ?
-Soit tu reviens passer un ou deux siècles au Purgatorium soit les juges choisissent d'envoyer ton âme dans le néant et finie l'éternité. Tu ne ressentiras plus rien et ce sera comme un long, très long sommeil. Certaines personnes ont choisi cette solution pour échapper à l'enfer mais tout le monde ne peut pas y échapper. D'autres n'aimaient déjà pas leur vie terrestre alors l'éternité leur paraissait un calvaire et ils ont aussi demandé cette sentence.
Tout cela ne soulageait guère Jean-Yves qui avait la gorge bloquée et une douleur aigue dans l'estomac, il s'efforça de dire :
"Mais...mais vous avez dit qu'il y avait des juges ! Les morts ne sont-ils pas censés être jugés par Dieu lui-même ?"
-Aaaah ! Tu veux parler du Grand Patron ? Sacrés mortels, il faut à chaque fois tout leur expliquer ! Tu crois que le Grand Patron peut être partout à la fois ? Il a vraiment autre chose à faire que de s'occuper de pauvre gars paumés comme toi !   
Afterlife chapitre 2
Chapitre 2 : Le barbare
 
Ehlà ! Debout là dedans ! On se réveille ! Hurla une voix dans l'oreille de Jean-Yves. C'est étrange se dit-il. Hier soir j'ai eu l'impression de mourir brutalement. Il se souvenait avoir fait un vol plané atrocement douloureux puis plus rien... Avait il rêvé ? Pourtant, ce rêve si c'en était un lui donnait un souvenir profondément réel, il n'avait pas oublié la douleur de son crâne qui s'était écrasé sur le pare-choc de la camionette. Pourtant ce matin il était là, en parfaite condition physique. Seulement où était-il ? Et qui était cette brute épaisse qui l'avait réveillé dans son sommeil ? Il se sentait complètement dérouté et légèrement effrayé. La pièce dans laquelle il se trouvait était plutôt confortable, il était allongé sur un canapé moelleux et il y avait des coussins un peu partout dans la pièce qui avait le seul inconvénient d'être assez étroite, mais rien à part des barreaux en or ne laissaient penser qu'il se trouvait en rétention dans une cellule. Juste devant lui se dressait une gigantesque montagne de muscles, Jean-Yves eut du mal à croire qu'un véritable humain se tenait devant lui tant sa masse corporelle était immense. Son visage était effrayant, il paraissait être le genre d'homme à ne pas indisposer sous risque de se retrouver dans la tombe. Mais d'ailleurs, Jean-Yves n'était-il pas censé y être ? Tout cela n'avait vraiment aucun sens.
"Excusez-moi..." se risqua t'il.
-Pas le temps répondit la brute, votre avocat vous attend. L'audience au tribunal commence dans trois heures.
Et il le prit violemment le bras le trainant à travers un couloir illuminé.
-Le tribunal !? Mais qu'est-ce que ça veut dire ? Où sommes-nous ?
-Au Purgatorium
-C'est à dire !?
-C'est ici que les morts sont enfermés en attendant leur jugement.
-Alors c'est vrai !!?? Je suis mort ???
-T'as tout compris p'tite tête !
-Non ! Non ! C'est une blague n'est-ce pas ? Vous êtes en train de me monter un énorme canular ! Je suis sur que vous avez une caméra cachée quelque part !
-Regarde-moi bien petit ! Est-ce que j'ai une tête à plaisanter ?
-CA NE PEUT PAS ETRE REEL ! Dit Jean-Yves avec une panique incontrôlable dans la voix. C'est un rêve ! Un cauchemar ! Je vais me réveiller ! Je vais me...
 
BANG !
 
La grosse brute lui avait administré un énorme coup de poing sur la tête qui l'assoma à moitié.
"Et voilà c'est toujours pareil avec les nouveaux ! Ils peuvent pas s'empêcher de gesticuler partout et de hurler. Va falloir te faire une idée mon gars !"
 
Jean-Yves mit un certain temps avant de reprendre ses esprits. Ils marchaient à présent sur un grand pont suspendu dans le vide. Tout autour, le ciel était bleu et parsemé de nuages blancs.
"Mais nous flottons dans les airs !" s'étonna Jean-Yves.
-Tu t'attendais à quoi ? T'es plus sur terre je te rappelle.
Il sembla enfin le réaliser en même temps qu'il réalisa qu'il n'avait même pas demandé son nom à son geolier.
"Qui êtes vous exactement ?"
-Mon nom est Stentor le barbare, je suis un mercenaire engagé par la Confédération du territoire neutre pour la régulation des âmes et tout et tout. Enfin de toute façon t'as toute l'éternité pour apprendre tout ça.
Afterlife suite du chapitre 1
Tout se déroula de cette façon : Ce fut lors d'une journée qui paraissait ordinaire, le matin il prit le métro jusqu'a la défense, monta dans sa tour à bureaux, pianotant de temps à autres sur son clavier d'ordinateur ou classant des dossiers, il s'endormit sur son bureau en fin d'après-midi et se réveilla vers vingt heures avec des traces de feuilles sur sa joue, il ne se hata pas pour rentrer chez lui et de toute façon personne ne l'attendait à la maison, il n'avait pas de famille et tout ce qu'il retrouverait à son appartement serait une pizza à réchauffer, quelques bières et le journal du soir qui lui annoncerait qu'un autre psychopathe avait kidnappé et tué une jeune fille de vingt ans ou qu'un autre cataclysme avait eu lieu en Asie provoquant des milliers de morts ou encore qu'un attentat terroriste avait semé la panique au moyen orient. Vraiment, il préférait encore se balader dehors plutot qu'entendre pour la millionième fois que le monde ne tournait pas rond. Il marcha donc jusqu'au parc le plus proche et s'assit sur un banc pour s'adonner à son passe temps favori : regarder les étoiles, quand il les admirait c'était le seul moment où il se disait que peut-être la perspective de mener une belle existence serait encore possible mais il était toujours ramené à la réalité tôt ou tard; il resta sur le banc pendant environ une heure puis reprit ses noires pensées en marchant vers la station de métro la plus proche, mais au moment où il allait traverser la rue adjacente...
 
VRRRRRRROUM ! HIIIIIIIIIIIIIII ! AAAAAAAAAARRRRGH !
 
Il venait de se faire violemment tamponner par une camionette de la poste. Après avoir été projeté sur le sol à quelques mètres sa dernière vision fut l'inscription sur la camionette qui disait : "Ce que l'avenir vous promet, la poste vous l'apporte." Puis ce fut un noir total. Deux postiers sortirent alors du véhicule et au lieu de se presser vers le corps inerte du passant marchèrent vers lui d'un pas détendu.
"Il est mort ?" Demanda le premier.
-Affirmatif. Répondit le second. Bravo, on peut dire que tu ne l'as pas loupé !
-Dépéchons-nous d'emporter le corps avant que les mortels ne rappliquent.
-Comme ça !? Sans cérémonie d'enterrement ?
-Tu as bien entendu les ordres de Marcus !? On a pas le temps, il faut que cela soit fait vite et dans le plus grand secret.
-Pas de mortels aux alentours ? Alors on peut y aller.
 
...Et tous trois repartirent mystèrieusement dans un grand rayon de lumière...
 
Une histoire que j'ai commencé à écrire quand je m'ennuie : Afterlife
Chapire 1 : Vie et mort d'un homme quelconque
 
Jean-Yves Céleste (Oui bon je sais pour un héros c'est pas comme Brad Pitt) était un homme comme tout le monde, avec ses problèmes, ses habitudes, ses défauts. Il n'y a pas grand chose qui le différenciait des autres hommes, il n'était ni petit ni grand, ni laid ni beau, il n'avait pas une carrure imposante ni un corps de nabot. Il avait l'impression que toute sa vie n'avait jamais été qu'une plate et morne routine; il était célibataire et les rares histoires qu'il aurait pu avoir durant sa jeunesse s'étaient révélées inintéressantes. Lui-même se sentait sans sentiments, sans sensibilité, il avait la trentaine et n'avait pas l'impression de s'être accompli dans la vie. Sa vie était d'ailleurs le parfait exemple du métro boulot dodo, il travaillait comme un cadre quelconque dans une grande firme tel une petite fourmi dans les engrenages du monde, une fourmi remplaçable bien sur, ce n'était pas ses problèmes qui risquaient d'affecter ou même de toucher la société. Il pourrait disparaitre du monde, se tuer, personne ne ferait la différence, cela n'empècherait pas le monde de tourner. Ces pensées lui revenaient sans cesse dans sa tête  et il se disait qu'après tout son existence était sans gout comme un chewing-gum trop maché et que la mort pourrait lui offrir un repos bien mérité. Il était un peu devenu gris et froid comme tout ces clones tous habillés dans le même costume sombre, sentant le café et la cigarette, avec toujours les yeux cernés et plongés dans le brouillard. Mais l'idée de quitter la vie ne lui traversait pas encore l'esprit car même s'il ne l'aimait pas sa vie, il détestait encore plus tout ce qui était morbide et il y avait un je-ne-sais-quoi qui le retenait assez pour continuer d'exister mais pas assez pour être vraiment heureux. Il pensait qu'il continuerait ainsi jusqu'a avoir quarante ans, cinquante ans, soixante ans. Mais quand viendrait la retraite, quand il quitterait son travail, il vieillirait seul et c'était bien la seule chose qu'il craignait. Seulement, il ne se doutait pas que même malgré lui, il n'atteindrait pas les soixante ans, ni les cinquante ans et même pas les quarante ans....
cre?
creation tu-dis ?
On peut aussi mettre des creations graphique?
Pourquoi j'ai créé cette catégorie
Ben voilà j'ai crée cette catégorie parce que je crois qu'on a tous une source intarissable d'imagination donc si vous aimez écrire (à part le roman à 64 mains qui inclut toute la classe) vous pouvez rédiger une nouvelle où peut-être un début de roman qui sait ?