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              Camille Dury & le fameux cabanon
Camille Dury , Médecin de tomates , Parle aux fleurs
 
Je m'appelle Camille Dury et tout le monde me prend pour un certain fou ...
J'ai un don, disons, que personne ne veut croire. Je suis médecin de tomates... Cela peut paraître bizarre , c'est  pourtant vrai mais le plus incroyable est que mes conseils médicaux je les ais auprès des fleurs.. Oui car je parle aux fleurs. Bon il faut revenir quelques années auparavant pour comprendre ce qui m'a poussé a faire ce metier étrange... J'étais un grand passionné de plantes vertes dans mon enfance, je prenais soin de les arrosées chaque jour etc .. Depuis ma passion n'a fait que prendre de l'empleur et j'ai eu la bonne idée d'en faire mon metier !
On m'apporte quelques foi des tomates "malades" que je garde dans mon cabanon derrière ma maison à côté de mon jardin rempli de fleurs. Chaque soir de pleine lune, je m'assois devant mes fleurs et je leur montre les tomates et avec le bruit du vent je les écoute me guidé.. , me donner des conseils pour pouvoir soigner les tomates. Chaque matin en me reveillant je repensais aux soirées où je m'occupais de ces tomates , je repensais à ce don.. A cette chance que j'avais, à ma passion.  Tout ça me rend heureux, d'avoir réussi à faire de ma passion mon métier mais mon bonheur n'est pas comblé.. Il me manque dans ma vie une certaine présence, celle d'une femme. Une femme qui aurait la même passion que moi , celle qui saurait m'apporte de la tendresse.. Mais je n'aurais jamais pensé que le mois suivant j'allais l'a rencontrer...
  
Merci a mon cher camarade de classe inconnu qui m'a donné comme verbe "pléonasmer" >_<'
Flagadonf Flugebluk était un homme petit & minuscule, avec un visage gras qui luisait toute la journée & un nez énorme & proéminant qui prenait toute la place dans son visage.
Il travaillait comme médecin légiste. C'était un sadique qui aimait beaucoup découper les corps, explorer boyaux & intestins, se plonger dans la comptemplation des entrailles de ses victimes. Il collectionnait les intestins grêles, & les peignait de toutes les nuances de couleur violette, avant de les accrocher aux murs. C'est pour cela qu'il régnait chez Flagadonf une odeur de cadavre de morts.
Parfois quand il avait besoin d'aggrandir sa collection, il tuait quelques personnes en plus, de préférence les jeunes femmes, leur intestin grêle étant plus réceptif au violet. [j'dis vraiment nimp' c'est grave >.<]
Vous pensez sûrement que Flagadonf était quelque peu dérangé. Vous avez raison.
Elevé par des poules depuis sa naissance (ses parents l'ayant abandonné), notre jeune Flagadonf ne se nourissait exclusivement que de vers de terre, il parlait le langage des poules, & une fois après maintes efforts était parvenu à pondre un oeuf. (enfin c'est ce que maman poule lui fit croire après avoir glissé un de ses propres oeuf sous les fesses de Flagadonf lorsque celui-ci s'était endormi en dormant.)
Bref vous pensez bien que le milieu poulaire (?) n'était pas un milieu approprié pour un humain, & que les trentes années de sa vie passée avec des poules l'on rendu particulièrement particulier.
Mais il surmonta avec courage les épreuves que la vie lui avait donné, quitta maman poule & passa miraculeusement son bac (après 12 essais) avant de faire de longues études. C'est là qu'il devint ce qu'il avait toujours rêvé d'être : medecin légiste.
Passons cette période de sa vie qui ne fut que joie & bonheur, donc pas très intéréssante. (Notons tout de même qu'il invita une femme de son travail à dîner au restaurant puis à passer un moment chez lui mais qu'elle prit peur quand elle vit tous les boyaux accrochés aux murs, et s'enfuit en courant avant de changer de pays. On ignore si elle vit maintenant en Grèce ou en Pologne. Bref.)
Donc il passait son temps à disséquer des cadavres & des morts, il faisait des heures supplémentaires tellement il aimait ça, parfois même restait toute la nuit à la morgue.
Ses collègues se moquant toujours de Flagadonf, principalement en raison de son look. (en effet, il avait trouvé des chausettes pikachu quelques années auparavant et ne les avait plus lachées depuis, ainsi qu'une magnifique veste fabriquée avec des ailes de mouches.) Bref il n'avait pas beaucoup d'amis.
A ce moment là, Flagadonf ignorait le destin tragique que prendrait sa petite vie jusque-là tranquille. (enfin...).
 
Flagadonf Flugebluk / Pléonasmer / Medecin Légiste.
Un destin surprenant.

François est un homme simple et digne, qui respecte les bonnes valeurs. Cependant, c`est un homme qui est toujours passé inaperçu. Quelqu`un auquel vous vous intéressez uniquement par intérêt, je suis sûre que vous connaissez au moins une personne comme cela. Quelqu`un qui n`est même pas conscient que s`il n`existait plus, on ne le remarquerait pas. C`est un sans - ami, un solitaire, un coincé, ... Bref, appelez ça comme vous voudrez. François est un homme dont peu de personnes se souviennent, un jour même, il croisa une personne qu`il avait connue en classe de Seconde. Il la salua, ils parlèrent quelques minutes et au bout d`un moment, la jeune femme lui demanda qui il était car elle ne se souvenait plus de l`avoir connu. Il n`a qu`une passion dans la vie, la photographie. Cette passion lui était venue de son père. À l`âge de dix ans environ, François eut son premier appareil photo, il passait son temps à photographier sa mère, ça l`énervait beaucoup d`ailleurs. Il peut se balader pendant des heures, en particulier à Paris, et prendre tout et n`importe quoi en photo.

Son métier, ne l`intéresse uniquement pour le budget, mais son vrai rêve, est de devenir photographe à temps plein. Il ne savait pas que quelques jours plus tard, son rêve serait réalité.

Un jour, par hasard il répondit à un simple QCM sur la photographie, mais lui, tellement passionné par ce sujet, avait écrit beaucoup plus que c`était demandé en donnant de nombreux détails très enrichissants sur le monde de la photo. Une quinzaine de jours plus tard, il reçut une lettre joliment présentée lui disant qu`il avait été tellement gentil par rapport au QCM sur la photo, que l`entreprise pour qui avait mis ce QCM dans le journal, l`embauchait pour l`aide inconsidérable qu`il avait donnée en répondant si précisément aux questions. Maintenant, il peut enfin vivre son rêve à temps plein, vivre enfin heureux et épanoui.

EllE Et SoN DeStiN
Karine Lao
Récolteur de cornichon
Trancher
 
C'est l'histoire d'une fille. Une fille brune et plutôt petite.
Karine, Karine Lao c'est son prénom.
Un jour, alors qu'elle cherchait un petit boulot pour financer ses études, elle tomba sur une petite annonce à la boulangerie qui disait : "Cherche homme ou femme en bonne santé physique (Qualité très importante qui sera vérifiée par test) dans le but d'aider ma grand-mère à récolter des cornichons dans sa plantation."
Quelle occasion en or!
Evidemment elle se rua sur le petit papier, lui tendant les bras pour contacter cette sainte personne. Elle jeta même l'annonce dans le but que personne d'autre qu'elle ne décroche ce travail qu'elle jugeait fait pour elle.
En effet, Karine était l'une de ces personnes ayant un péché mignon, ce genre de choses qui hante votre esprit, qui ne vous quitte plus, le genre de choses (ou d'aliment !) dont vous parlez en permanence. Elle, c'était les cornichons!
En sortant de la boulangerie, le pain sous le bras et le sourire aux lèvres, elle se remémora ce souvenir si spécial celui de la naissance de cette obsession.
 
Petite, elle adorait les sucreries.
Tout ce qui contenait du sucre la comblait de bonheur.
(Les Schtroumpfs et les bouteilles de coca étaint ses préférés). Un jour qu'elle était rentrée de vacances de chez ses grands-parents (évidemment fournisseurs en sucres) sa mère l'avait retrouvée les cheveux regroupés entre eux par une substance rouge et gluante (qui avait dû être une fraise Haribo dans son jeune temps...) et du sucre plein les poches. Ce fut trop.
Ces lessives incessantes, ces peignes qu'elle cassait par dizaines... tout cela l'insupportait !
Alors la mère eu une idée... une idée diabolique certes mais qui mettrait un terme à tout cela.
Le lendemain matin, elle s'était levée tôt, très tôt, pour aller au marché, chercher le coeur de son plan maléfique pendant que son innocente petite fille dormait encore.
Et quand Karine s'était levée ce matin-là, qui pour elle ressemblait à tous les autres matins, elle s'était rendue, se croyant discrète et insoupçonnée, dans ce petit placard qu'elle aimait tant : celui qui contenanit les réserves de nourriture... dont les bonbons.
Elle en vait pris deux ou trois et était vite allée les cacher sous son oreiller et comme à son habitude elle en mangea UN.
Tout d'un coup, elle fut submergée par un sentiment de bonheur : jamais elle n'avait goûté quelque chose de si fin, de si exquis!
Elle avait mis ce changement soudain de goût sur le compte de la marque du produit puis s'était précipitée dans sa chambre pour en reprendre un et goûter de nouveau à ce plaisir qui avait été si soudain. Elle renouvela plusieurs fois ce geste jusqu'à ce qu'il n'en reste plus.
La mère qui, cachée, observait sa fille n'avait pas compris ce qui se passait.
Elle avait pourtant le matin même coupé les cornichons en petits cubes et les avait placés dans le paquet de bonbons à la place de ces derniers en prenant même la peins de les couvrir de l'emballage d'origine des friandises...
 
Perdue dans ses pensées, elle ne vit pas la route ni la voiture losrqu'elle traversa.
Elle entendit seulement le klaxon et le bruit sourd des freins.
D'abord tétanisée, elle courut ensuite à l'autre bout de la rue pour être épargnée lorsqu'elle le vit...
Le chauffeur, oh! l'homme qui avait failli l'écraser!
C'était un signe du destin, elle en était sûre.
Son visage avait une forme parfaite. Sa peau mate faisait ressortir ses yeux d'un bleu océan. Ses cheveux noirs paraissaient tellement lisses et soyeux qu'ils en étaient inqualifiables.
Elle le vit tourner la tête et la regarder, ses yeux plongés dans les siens.
Il lui sourirait, ce sourire révélant des dents blanches parfaites. Le voyant rougir sous son teint mat, elle saurait qu'il s'était rendu compte lui aussi du merveilleux de leur rencontre.
Lorsque leur fille, Lily, rentrerait de l'école en leur demandant comment ils s'étaient rencontrés, ils se regarderaient, se souriraient et lui raconteraient tout en revivant cet instant.
Non, il se contenta de l'insulter et de redémarrer dans un crissement de pneus.
 
Elle continua son chemin.
Elle marcha, marcha encore, longea l'église, la banque et le salon de coiffure.
Elle arriva dans une rue qu'elle empruntait chaque jour mais elle n'avait jamais pris le temps de s'arrêter, de regarder.
Ce jour-là, elle s'arrêta et regarda.
Elle vit une drôle de petite maison devant laquelle poussaient dans un pot en céramique, des cornichons! Elle se remémora.
 
C'était un jour ensoleillé, elle avait huit ou neuf ans pas plus. Sa mère était au travail.
Karine avait voulu lui éviter cette corvée qu'était la préparation du repas. Elle avait donc eu l'idée de le faire elle-même.
Pour cela elle avait sillonné la ville afin de trouver des légumes.
Dans une rue elle avait vu une étrange boutique qui faisait des prix sur les cornichons. Karine en avait profité et en avait acheté une quantité importante.
Dès qu'elle fut rentrée, elle avait tranché et tranché encore ces petits êtres verts pour faire une salade de sa composition. Sa mère mit son impossibilité à manger ce mets sur une allergie aux cornichons (n'osant pas lui avouer l'aspect curieux que dégageait son plat...)
 
Regardant une dernière fois cet endroit, elle repartit, des souvenirs de cornichons plein la tête...
 
L'incroyable destin de Raoul Doboul
 
Moi, Raoul Doboul, ingénieur informatique et mathématitien ai pris aujourd'hui, la plus grande décision, celle qui alla totalement changer ma vie.
Ce matin, ma tante me téléphonai pour me rapeler que c'était l'anniversaire de ma grand-mère.Je déçidai alors de lui faire un gateau, à la banane...Je m'en rappelle...l'année dernière, elle l'avait adoré!
Je commençai donc à préparer tous les ingrédients, la farine, le lait ,les oeufs, le beurre et...MINCE! pas de bananes!
Je courrai donc immédiatement à l'épicerie du coin.Pas de chance! aujourd'hui...c'est diamanche! résultat...tous les magasins sont fermés...!
Je devais absolument le lui faire, ce gâteau, à mamie!
Soudain, une illumination vint m'illuminer! (whaou! quel jeu de mots!) le Zoo biensur! Ils ont certainement des singes là bas!
Il est à deux pas de chez moi (vive les odeurs les jours d'été...), c'est parti.
Arrivé à destination je me dirigeai immediatement vers les enclos des primates.
"-Bonjour monsieur.Excusez moi de vous déranger, pourriez-vous m'aider? 
-Heu...oui bien sûr mais comment?
-Des bananes!Juste cinq bananes!
-Ok...mais pour cela c'est à vous de m'aider tout d'abord!"
 
Et me voilà moi...Raoul Doboul en train de décortiquer des bananes pour nourrir des singes!
Après environ une heure, l'homme me dit:
"-Bien vous avez fait un bon travail...voilà vos cinq bananes.
-Mais...vous êtes sûr?je peux continuer hein...cela ne me dérange pas!"
Et oui...j'avais découvert ma passion...les singes...!
C'est donc aujourd'hui que je décidai de quitter mon travail pour me vouer à ma nouvelle passion.
Trois ans plus tard, j'aidais à la reproduction des singes.
 
 
Raoul Doboul,
aide à la reproduction des singes,
décortiquer.
Au chômage à cause d'un chien ...
Je m'apelle Raùl Morez, je suis chômeur a 35 ans.
Quand j'étais petit, je rêvais d'être pompier. Pourquoi ?
  Parce que c'est le rêve de tous les gamins. Je rigolais, J'étais content ... quand j'étais petit. Et puis j'ai grandi, mais je voulais toujours être pompier. Alors j'ai fait toutes les études possibles. Mais je me suis retrouvé Dog-sitting (promeneur de chiens).
Aujourd'hui, je suis au chômage.
Il y a environ 3jours, alors que je promenais le chien d'une de mes voisines, la laisse m'a échappé des mains et cette pauvre bestiole s'est fait renverser par une voiture.
Le lendemain, en revenant d'une ballade, le chien que je promenais est mort. Nous sommes rentrés comme tous les jeudis. Le chien est allé s'allonger dans son panier pendant que je préparais sa gamelle d'
eau et de nourritre. Quand je suis revenu, il était inerte dans son panier.Le vendredi, je me suis fais virer.
Maintenant, je recherche une situation stable.
Quelques années plus tard, je rencontre une jeune femme.
Elle est plus jeune que moi de deux ans. Trois ans après notre rencontre, nous avons eu des jumeaux. Nous étions très contents. Le temps est passé très vite.
Et puis j'ai commencé à songer à notre avenir.
Je me voyais enfin je nous voyais achetés une maison à la campagne.Nous aurions un chien(que je ne laisserais pas mourrir).J'urais retrouvé ma bonne humeur, ma joie de vivre et surout mon rire , que j'avais perdu depuis 25ans au moins.Et puis nous finirions notre vie dans cette maison, tous les deux comme des amoureux (ce qui est la vérité bien sur).
Voilà, je m'apelle Raùl Morez, ancien Dog-sitting, qui plus tard retrouvera son rire.
 
 
Le psychopathe 

Nathan Hope

Balayeur dans la rue

contempler

18 juin 2004

Aujourd'huit j'ai été arrêté par le FBI, il était temps, ça faisait plus de quatorze ans, j'ai commis à mon actif six cent soixante-douze meurtres, un record inestimable, n'importe quel tueur en série en serait fier. J'avais commis plus d'un meurtre par semaine jusqu'à ce jour, j'ai parcouru toute l'Amérique de Washington à las Vegas, j'ai été le plus rusé, le plus intelligent et le plus fûté. J'avais tout planifié, Je me revois encore dessiner un itinéraire et réfléchir où trouver une victime.

4 juillet 2004

C'est ce jour où mon procès a eu lieu, c'était mon jour de gloire, j'ai plaidé coupable, mon avocat m'en a voulu pendant quelques temps, il pensait devenir célèbre en m'évitant la prison, quel inconscient ce M. Smith. Quand je suis rentré dans cette salle, tous les visages rivés sur moi et ces centaines de gens qui suivaient le procès à la télévision, je ressentis en moi une explosion de bonheur comme quand j'ai tué ma première victime. Je revois encore ces yeux qui montrait sa peur de mourir. Je suis devenu l'idole des criminels. Mon procès a duré plus d'un mois, toutes les victimes ont été citées, les dossiers ont été ouverts et absolument revus. Ce procès m'a paru une éternité, mais pour moi j'ai été jugé au yeux de tous depuis le premier jour. Par tous dans le pays, les faits ont été racontés, discutés et blâmés, même à l'etranger j'étais connue. J'avais à mes pieds tous les journalistes, j'ai fait la première page des journaux au moins une fois par semaine.

 

2 novembre 2007

Jones brown, une journaliste réputée pour avoir écrit les biographies de deux tueurs en série, Joe break et Robert drawn. Elle me proposa d'écrire ma biographie. Bien entendue, j'ai accepté sans hésiter et je començais mon histoire.

Je suis devenu orphelin a trois ans, mes parents ont été tués devant moi, je revois encore ce sourire dans son visage, pendant que ma mère criait et mon père blessé alonger au sol. J'ai été suivi par un psychiatre jusquà mes dix ans, mais au fond de moi je n'éprouvais pas de haine envers cette personne. Je l'admirais et je désirais devenir comme elle. Après un échec total en tout, je finis balayeur dans la rue, puis après mon deuxième mois de travail, j'ai commencé à tuer. Ma première victime, ce fut cette femme au téléphone, habillée d'un tailleur et d'une chemise blanche. Confiante en elle, elle traversa la rue, je l'ai suivit et je l'ai entraînée dans cette ruelle. Son téléphone tombat et j'entendis un homme appeler au secours. Puis j'ai tué cette femme à coup de balai, après ce meurtre pendant des jours je m'en suis voulu, mais je me suis vite remis sur pied et je devins plus organisé pour mes crimes. Je les ai toutes contemplées les une après les autres, je finis par m'ennuyer, partout en l'Amérique les gens avaient peur de moi, peur d'être kidnappé, peur d'être torturé, peur d'être tué, je voulais que tous c'est gens sache qui j'étais vraiment, c'est pourquoi j'ai planifiée mon arrestation. Comme d'habitude je suis rentré dans un bar très moderne des tables et chaine rouge, des bougies allumer de partout et un balcon très long aussi en rouge, j'ai fait la rencontre de cette femme, ma future victime, après une longue discussion et quelle-que verre, je l'ai proposé de l'accompagner chez elle, il était un peu près vingt-trois heure, quand nous sommes arrivés devant sa maison, elle me demanda si je voulais rentrer, évidemment j'ai accepté, puisque sa m'allait faciliter la tâche. Comme prévue, j'ai attendu le lendemain, vers dix heures et j'ai appelé la police, je l'ai est dit que je m'apprêtais a tué une nouvelle victime, très vite les patrouille de police arrive, puis le FBI avec la swat et très vite les journaliste sont aussi arrivés, tous ce déroulais comme dans mes plans. Je suis sorti menaçant ma victime, ensuite je l'ai tué devant le monde entier et les gens présents sur place, j'ai prouvé a tous le monde, que si je ne mettais pas rendue, le FBI ne m'aurai jamais arrêté, au moment ou l'inspecteur me passa les menottes, j'ai su à ce moment que je finirais sur la chaise électrique et mourais devant le monde entier moi Nathan Hope balayeur dans la rue.

Nouschka-agriculteur-gagner

Monsieur et madame Nouschka étaient les plus célèbres agriculteurs de la région, ils étaient notamment réputés pour vendre le meilleur porc qui n'ait jamais été mangé ailleurs, en effet l'hiver dernier, lors des grands froids il était arrivé à madame de vêtir ses cochons d'un pantalon trop court pour eux et de leur faire mâchouiller du chewing-gum pour les réchauffer, ce qui n'avait fait que les engraisser. Mais comme vous l'avez surement déjà compris, plus le cochon est gros et plus la somme d'argent que les gens dépensent pour pouvoir dévorer la pauvre bête est énorme.Une fois même, alors qu'il ne restait plus aucun cochon à vendre, un couple de la haute société s'avançait à payer une petite fortune un lapin persuadé qu'il serait aussi enrobé que l'animal fétiche du commerce des Nouschka, ces derniers ayant refusé se virent menacés de kidnapping de leurs cochons, volailles et la totalité de leurs légumes.Ils furent obligés de céder sous l'emprise de la peur de ne plus pouvoir vivre de leur agriculture.

Plumeau et Plumelle ainsi que leur progéniture vivaient donc dans le confort et dans le luxe. Oui!Je suis heureuse de vous dire qu'ils dormaient à cinq dans un lit deux places, que chaque individu de la famille Nouschka pouvait espérer manger au moins deux fois par semaine et de se doucher une fois par mois...injustement, il arrivait souvent à l'élégante et raffiné fille aînée de se faire traiter de bourgeoise par de petits plaisantins,mais cela lui était bien égal car plus tard elle parcourirait le monde et aiderait les pauvres petits cochons et alors là, personne ne pourrait plus la traiter de bourgeoise, mais reprenons,oui...cette famille vivait dans le confort et dans le luxe et avait tout pour être heureuse.Jusqu'à ce qu'un beau jour (attention la scène suivante peut choquer la sensibilitée de certaines personnes)on retrouva Plumeau mort dans l'étable à cochon.On pensa d'abord à une crise cardiaque mais nous ne découvrirons que bien plus tard l'embarassante vérité: Plumeau Nouschka avait trébuché sur le bas de pantalon -sans doute cette fois trop long- d'un des cochons, et puisqu'il lui était impossible de se relever, comprenez...les cochons commençaient à le gagner de  part et d'autres de son corps, il s'étouffa dans        la boue... Depuis ce jour les membres restant de la famille Nouschka n'ont plus la même joie de vivre qu'avant.Mais il y a au moins un avantage à leur malheur, désormais ils ont plus de place dans le lit!

Le destin tragique de Sohra Corane

 C'est l'histoire d'une jeune femme d'origine pakistanaise.
Elle est très belle et très intelligente.
Sohra Corane est agée de 23 ans.
 elle connait  un sort tragique.
On lui donne beaucoup plus car son visage est remplie de cicatrice.

Avant d'épouser le fils d'un richissime homme politique , sohra corane était une célèbre danseuse.
Elle etait connue dans le monde entier. Mais un jour sa vie s' est écroulée.
Elle ne devenait plus que vendeuse de crayon dans les quartiers pauvre de la france.
 C' etait dans la matinée d'un jour du mois de juin que sohra recevait de l'acide sur son visage par son propre mari ousman.
Ousman etait un homme très riche et très élégant qui tomba éperdument amoureux de la jolie sohra.
Il la suplia la jeune femme de se marier avec lui.
 Celle-ci accepta car elle etait très amoureuse de lui.
Au début de leur union tout se passe à merveille , Ousman est un mari exemplaire.
 Il lui offra de somptueux bijoux.
Il refusait que sohra danse, qu'elle se donne en spectacle devant d'autre hommes.
Il la frappait et la sequestra dans sa chambre pendant des journées entière.
 Sohra avec la complicité de sa meilleur amie pouvait s' enfuir de chez elle quelques semaine après.


Elle décida de divorcer de son mari ousman, c'est homme qu'elle ne reconnaissait plus.
Celui-ci très fachait la menace de revenir sinon elle le payera très chère.
Sohra n'ayant plus peur de son mari, elle ne ceda pas.
Alors ousman donnait l'ordre à ses gardes du corps de retrouver sa femme et de lui bruler le visage avec de l'acide.
Voila comment cette jeune femme fut défigurée.
Il faut savoir qu'avant d' etre une grande danseuse et d'avoir rencontrer ousman elle avait eu une enfance difficile.
Petite elle dansait dans les rues du pakistan pour ramener un peu de sous à la maison.
Elle n'avait jamais connue son père et sa pauvre mère se drogué.
 Sa mère ramenait tous les jours des hommes différents.
Sa vie avant aujourd'hui était un échec, sauf la danse qui la touours sauvée dans les moments difficile
.
 
Deux ans plus tard
 Après avoir fait enfermer son mari ousman en prison. Elle  subira plusieurs opérations de chirurgie plastique en france.
Sohra deviendra une jeune femme défigurée et pauvre.
Elle divorcera de son mari. L'argent qu'elle recevra d'ousman serva pour les soins de son visage.
Puis elle deviendra vendeuse de crayon dans le metro à paris ou elle rencontra Francois un homme beaucoup plus agée qui lui redonnera le gout de la vie.
                          
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
                               Mme Charoux :)
 Henriette CHAROUX
 Laveur De Lunettes De Vue
 Déménager
 
   Il y a pas très longtemps une jeune fille de 25 ans du nom de Henriette vivait chez ses parents,ils l'avait appelée Henriette car son père se prénommait Henri et sa mère Riette d'ou le prénom de celle-ci Henriette .Enfin "bref" la jeune fille habitait donc chez ses parents dans une campagne tranquille loin de l'agitation de la ville et de tout ce stress.
Etant enfant, Henriette avait une passion, LES LUNETTES!  d'ailleurs elle en portait bien qu'elle n'en eut point besoin pour elle c'était une façon de se distinguer de toutes ces personnes si banales, elle les portait tout le temps. Lorsque son professeur retira ses lunettes et les posa sur son bureau pour reposer ses yeux elle ne perdit pas de temps et alla les prendre en douce pour les contempler et les nettoyer bien quelles soient déja propres et cette action se répétait dès qu'elle en avait l'occasion.A cette époque Henriette n'était pas bonne élève on la surnomai "la pas douée" mais elle s'en fichait elle loupa son bac et décida donc de trouver un job dans les plus bref délais mais elle ne voulait pas un simple job elle voulait "laveur de lunette " bien complexe tous ça! Elle se rendis tous les jours en ville et demanda aux passants si ils connaissaient un endroit où cette profession s'exerçait, tous lui rirent au nez en lui disant qu'elle perdait son temps. Mai un jour, une de ses amies enfin la seule, lui dit qu'elle avait trouvé mais qu'il lui faudrait déménager à Londres (seule ville ou se pratiquait encore ce metier) Henriette n'hésita pas une seconde et alla prévenir ses parents de son dépard, oui elle avait décidé de partir à Londres.
Deux années plus tard elle était de retour pour de courtes vacances, Henriette Charoux oui Charoux  celle-ci s'était mariée à un certain Marc Charoux et enssemble ils créèrent leurs propre entreprise de "laveur de lunette de vue" qui marchait très bien dans les rues de Londres...
 
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