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Vandongen11 > Catégories
                          Le temp d'une récré
Voilà,il est 14h45 sur ma montre avec un peu de chance elle est en retard. Je sens les longues minutes s'écouler jusqua ce que la sonnerie retentisse! "ah enfin" c'est la récré tellement de choses à accomplir,à faire,à dire... durant ce peu de temp chaque minute compte.Allée note vite tes devoirs,range tes affaires... Me voiçi en direction du hall que j'apercois deux jouvenceaux se battant comme des animaux je me dirrige vers eux et grace à  ma grande taille j'en souleva un et l'enmenait au bureaux du juge qui d'une voi cruel leur lança des invectives! Plus loin j'aperçus une amie, un bonjour s'impose et quelques mots qui formeront une phrase que soudainement un amas de personnes se jetta sur elle s'est alors que de mon incroyable force je les souleva tous d'un seul ongle...Mais la derniere sonnerie retentit! il me reste encore tellement de monde a voir parmi cet embouteilage de lycéens! quelques visages familier m'interpellent un autre bonjour s'impose entre deux têtes, on aurait pu croire à une émeute tous ces gens marchant chacun allant en son sens parlant, riant, pleurant, sautant...Au loin m'apparaissent d'autres personnes à peine j'avançais quelque mètre, que la dernière sonnerie m'intérrompt dans mon elan c'est donc avec une immense rapidité que j'allais les voir et leur parler il me fallut moins de 30 secondes pour dire et parler à cette masse de personnes! On aurait pu me comparer à une fusée.Allée vite en cours il ne faut pas être en retard.
JUSTE LE TEMPS D'UNE RéCRé.
                          Tout une aventure ...
Une fois la sonnerie achevée, ma première épreuve m'attendais ... Echappée à ces terribles animaux sans aucun scrupules dont le seul but étaient de sortir de l'etablissement le plus vite possible. C'est alors qu'une soudaine puissance m'envahit et je réussis à passer au travers de tous ces êtres fous affamés par l'heure du goûter, Et en un coup de vent je me retrouvais loin de cette foule. Mais une seconde épreuve m'attendais.. Celle que nul n'aurait eu le courage d'essayer: Je devais en un éclair me retrouver à 10 km environ pour prendre cet engin à moteur. Après la réussite de ces 2 exploits il ne m'en restait qu'une .. La plus effrayante , la plus terrible , la plus .. la plus de la plus difficile: Parcourrir ces chemins sombres malgrés la lumière du jour, pour enfin atteindre le sommet des 100000000011554 escaliers de cette immense tour qui paraît maléfique.
Les "MIDIS" ma bataille
La sonerie annonçant la pause du midi retentie, un combat contre ce fantôme Temps commence, je me hâte de ranger mes affaires dans mon sac et de sortir de la salle, mais dans les couloirs ma rapidité est vite ralentie par ces nombreuses personnes a qui Temps leur sourit, le doute m'envahi alors, seront-ils ces alliés ?Tout s'expliquerait, leurs gros yeux rouges, leur corpulence incomparable et leur facilité inexplicable d'arreter chacun de mes pas, comme je les envies.J'arrive tout de même a me glisser jusqu'à la sortie de ces murs qui renferment le savoir et une fois a l'exterieur, j'aperçois Temps déjà loin devant moi, devant cette liberté soudaine, comme par magie mes pas s'allongent, mes amies me disent de ralentir, mais, ne voit-elles pas que Temps à déjà une longueur considérable sur moi et que si e ne le rattrape pas le résultat sera cruel, il faut vite le rattraper.Ce n'est que devant chez moi, par mon grand bonheur, que j'arrive à sa hauteur, mais la bataille ne s'arrête pas là.
Enfin chez moi! Il ne faut pas pour autant que je ralentisse mes gestes, je prends donc un repas extrêmement rapide ce qui ne me calme nullement ma faim.Mais Temps lui n'attend pas alors ... une fois ce mini repas fini je file dans ma chambre préparé mon sac pour retourné une fois de plus là où ma bataille a débutée.Ceci fini il faut déjà repartir ... PAR TOUS LES DIEUX, je suis déjà en retard.
J'arrive tout juste à temps et Temps?Temps lui traîne des pieds derrière moi, furieux et épuisé par cette bataille que je vaincs une fois de plus.
Les péripéties de la vie!!!
     c'est dur de se lever?
 
      A sept heures, le cri assourdissant de cette machine en féraille retentit pour me dire qu'il est l'heure de me lever. Je bondis alors de cette énorme socle à quatre pieds. Une fois sur mes pieds, je vais me vêtir de mes plus beaux atours pour cette journée et je dévale les dents de l'escalier pour aller engloutir d'énormes tonnes de mets (pains, céréals, lait...) afin de pouvoir affronter ces péripéties de lycéen. De plus, je vais pour me laver les dents mais ma brosse prend la forme d'un tronc d'arbre qu'il me faut détruire. Pour cela je fais appel à ma lame aiguisée pour en venir à bout. Par la suite, je me rends au lycée mais à ce moment là, une énorme vague surgit de nulle part. Je rassemble mes sens pour la franchir, je prends mon élan et je me lance à travers elle, je réussis. Arrivé au lycée, je m'assois et un autre bruit assourdissant retentit pour le début des cours. 
LE GLADIATEUR
MON REVE
Dans le feu de l'action ... FIOU j'esquive une balle SBIM coup de pied latéral ... Il est désarmé ... je prends son arme ... CHIRKCHIRK je charge ... BABA sa cervelle est trouée, il s'étale mort sur le trottoir je file voir ma bien aimée ... Je l'embrasse et passe aux choses sérieuses, et tout à coup j'entends...
 
LE FLEME
TITITITITITITITITITIITTI le reveil qui me dérange au milieu d'un rêve magnifique... Les jambes courbaturées, apres un combat sanglant, je me lève pour manger un pièce de viande qui me remontera.
Ensuite je monte les escaliers, d'un effort colossale, je lave mon corps entièrement recouvert de sang séché et d'une odeur désagréable ( mais grâce a l'axe shock je sens bon XD TMTC Cécile ) et je me prépare, je m'habille avec mon armure, prend ma lance et mon bouclier c'est parti !
 
CE QUE J'AIME
 J'ai oublié un détail, oui un très gros détail... ( la phrase qui suit, est pour Xavier ) je fais la coupe bogoss, je m'enduis d'hugo boss... Ca y est, je vais pouvoir gérer les belles goss... Je lasse mes bottes en cuir de combat et pars armé de mes cours pour affronter le lycée, la 2nd 11 et les professeurs ( je dis çà mais ç'est pas vrai pour tous n'est-ce pas madame ? )
 
L'ENIGME
 Voilà çà se résume à quoi ma vie d'héros ( mon héros à moi c'est Appolon devinez pourquoi ? )
Le dimanche
 
Tous les dimanches et je dit bien tous les dimanches, une force incroyable, une energie incroyable, une souplesse incroyable, et un sourire incroyable me vient en me levant.
 
 
Je vais me doucher sans me cogner dans les murs en y allant, je dejeune sans m'endormir dans mon bol de lait. Je prépare mes affaires de cours ... euh non ça je ne le fais pas, d'où me vient toute cette énergie.
 
 
Après toutes les taches que je fais normalement les autres matins à moitié inconscient, je vais aider ma mère à faire le ménage, je laisse aucune chance au petite tache qui on pu être assez discrete pour passer entre les mains de ma mère. Je passe l'aspirateur sans manquer un petit milimêtre carré. Je range ma chambre sans rien laisser traîné. Et je fait mes devoirs avec une joie incroyable.
 
 
VOILA, en résumé, je fais quelque chose de très surhumain qu'aucune personne ne pourait faire et
je rend bien heureuse ma mère.
 
( malheuresement pour elle ça ne se passe pas comme ça XD )
 
Quelle aventure !!!

 

Il est presque midi lorsque j’entends la sonnerie sonner !


Brusquement je me lève d’une force surhumaine. Lorsque que je dis surhumaine c’est archi surhumaine (au cas où vous n’auriez pas compris ! ) Je quitte la salle des expériences à la vitesse de la lumière pour me rendre après une traversée remplie de moults dangers dans la salle des mille et un délices : ce qui n’est pas trop tôt, mon ventre commençait à s’impatienter !

Je vais donc vous conter cette périeuse traversée.


A peine suis-je sortie que je m’élance dans l’escalier, tout en évitant, grâce à ma vue hors du commun, les élèves qui arrivent à pleine vitesse en face de moi !
Je poursuis ma route en sortant dans la cour et je me bats pendant de bonnes minutes avec la porte du hall qui ne veut pas s’ouvrir. A croire que c’est une malédiction !! J’arrive enfin à l’ouvrir : c’est vrai qu’il faut la tirer pas la pousser ! (le temps que ça rentre dans ma tête !)
Je suis presque arrivée, il ne me reste plus qu’à monter une bonne centaine de marches !
Me voici enfin devant la salle des délices.
Et là, commence un rude combat : rentrer la première pour être servie plus vite et trouver une table pour s’asseoir.
Je réussis à rentrer en me faufilant grâce à la parfaite élasticité de mon corps !
Me voilà maintenant devant la badgeuse : dernier duel avant de pouvoir me régaler !
Je la regarde dans le blanc des yeux et lui demande de me faire grâce de son habituel "Repassez le badge !" Je prends mon courage à deux mains et je badge… ouuuf ça a marché !
Je prends mon plateau et je me sers. J’arrive dans la salle et prends mes couverts sauf la petite cuillère, elle a dû encore se cacher !


Ce n’est pas grave. Je vais quand même pouvoir savourer tranquillement mon repas après tant d’efforts ! ! !

Dès le matin, je suis fatiguée. Ne vous étonnez point, professeurs

Surmonter les ardeurs de mon preux chevalier, voila la difficulté...

Savez- vous ce qu'est le fait d'avoir peur d'être attaqué dès le matin par la courtisane de celui qu'on aime ?

Ceci est mon intrigante histoire ( avouez-le )...

Comme chaque matin, je traverse le pont-levis permettant de passer d'un bus à un autre, essayant d'éviter les paysannes qui courrent de tout effort, de toute leur capacité, oui, parce que celles-ci ont dans l'espoir de réussir à rattraper le break tiré pas les chevaux ( TGV = Transports par chevaux Grande Vitesse )

Ces femmes,qui courrent en sabots à talons vernis, ce qui est de toute dernière mode chez les fous  du roi, n'arrivent jamais à rattraper ce fameux break de 7H32 puisqu'elles n'ont pas encore eu l'intelligence de comprendre que les chevaux ne comprenaient pas notre argot...                                                            Après avoir traversé ce nuage de Blanches Neiges frimeuses et folles furieuses, je dois alors me mettre en garde à l'attaque de la valeureuse bise, celle que vous faites tous les matins, aux mêmes courtisans...* Long périple de frottement de joues contre celles des autres, long périple d'inhalation d'odeurs désagréables de paysans n'ayant pas la possiblité de se laver dans leur cabane.

Après avoir compris que le fond de teint sur mes merveilleuse joues n'était maintenant plus qu'un lointain souvenir, je cherche de mes petits yeux grands ouverts, mon romantique chevalier...

 

Le break " Torcy" est arrivé, il me faut maintenant faire celle qui ne l'a pas remarqué, malgré son style tecktonik cavaleur... Oui, ce monsieur des plus "naturels" ( c'est une blague, maintenant, il vous faut rire à grandes exclamations ridicules, aheum... ) possède ce style, et ce Monsieur possède ce que j'appellerai : son grade du corps...

C'est alors que, j'entreprends un combat contre sa meilleure amie pour qu'elle nous laisse parler "tranquillement"...                                                 Cette courtisane sortit alors sa cuillère en bois et me frappa sur la tête, je lui mis alors un doigt dans l'oeil ( n'ayant point d'autre technique de combat ) et à ma grande satisfaction, son maquillage "boue tenue longue extrême" avait coulé... Elle dut alors se retirer et j'en profita pour dire bonjour et en même temps un "au revoir" à mon chevalier...

Alors, à mon regret de ne pouvoir rester plus longtemps en sa compagnie, je me retire dans le break " Vandongen", prête à affronter de nouvelles aventures, comme par exemple, celle de notre coffre-fort cassé qui ne seras probablement jamais réparé ...

Les aventures de Don Perdola...
     Me voici à deux semaines de cours que certains rôles sont déjà inversés à la place de moi, preuse élève de seconde sois assise sur mon destrier, voilà que mon sac (immensément lourd) se prenait pour le cavalier et moi pour un vulgaire cheval de traie. Mais loin de me soumettre à cette potence quotidienne, je pris d'assaut le donjon de ce lieu mystique que certains osaient appeler... lycée ! Accompagnée de mon fidèle écuyer alias Sancho Camillo [aucun sous entendu avec une certaine Camille de notre classe, bien sûr], je m'emparai d'un geste vif et plein de force du titre de propriété de mon futur casier. Loyale et généreuse, comme tout bon chevalier, je laissai mon écuyer donner de sa pauvre poche quelques écus pour payer cet objet de désir tant convoité.
    Le lendemain, j'eus l'horrible surprise de constater qu'un malheureux paysan avait pris possession de mon casier. Décidément les dieux étaient contre moi !
    Sur ce, une horrible bataille débuta. Je donnai l'assaut, à mes risques et périls. Avec une force foudroyante, je collai un post-it sur ce casier en indiquant de ma belle écriture:
 
"Petit malotru, comment oses-tu me déposséder de mes biens ? Rends-toi ou la potence sera ton sort... avorton !"
 
    Malgré les plusieurs nuits de siège devant mon casier, personne n'osa enlever son cadenas de mon casier. Les rumeurs disaient qu'il avait peur de moi, de ma taille imposante, ainsi que de ma force surhumaine : voilà les raisons pour lesquelles il n'osait point montrer le bout de son nez.
     A mon grand bonheur, je pus voir un beau matin que le cadenas maléfique avait disparu et je pus déposer dans mon casier tous mes livres et ainsi régner sur mon casier, comme le fit César sur les Romains, jusqu'à la fin des temps... enfin au moins jusqu'au mois de juin.
 
F!N  
La dure matinée
Quand la dure sonnerie du réveil se mit à crier, mes yeux s'ouvrirent très difficilement, grâce à une force héroïque. Se lever du lit était sûrement la chose la plus difficile et dangereuse à faire, mais je le fis. Après avoir terminé l'épreuve de la douche, s'habiller n'était pas une mince affaire, c'était aussi difficile mentalement que physiquement. Je pris mon petit déjeuner et me préparais à affronter tempêtes et tornades pour arriver à l'arrêt de bus. Puis au moment où il arriva, ce fut la guerre ! Tout le monde se bouscula et essaya de se frayer un chemin pour rentrer dans le bus et pour trouver une place. Quand il démarra ce fut très difficile de se maintenir dedans tellement il allait vite, il fallait s'acccrocher héroïquement pour tenir debout, il roulait trop vite et ne savait pas bien tourner. A son arrivée au lycée,je pus descendre tranquillement et passer une  bonne journée.
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