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Vandongen11 > Catégories
                                  Roman à 64 mains, chapitre III :  Moi, malade ?

Et oui, c'est en cours, je repasse de mon côté fou. J'avais été chez mon médecin avant de mourir, je ne le croyais pas quand il me disait que j'étais schizophrène, j'aurais peut-être dû... Cela est étrange, je suis mort, mais toujours aussi malade, j'ai des crises de folies comme le fait de tuer un chien ( Mouahaha *sadique* ) et après cette lumière blanche, j'oubli tout ce que j'ai fait.

Au moment même où je parle, je suis encore entre les deux, mi-fou, mi-normal ( mais complètement mort U_U ).

D'un côté j'ai envie de donner mon sang pour la médecine et de l'autre, j'ai envie de tuer un chat. C'est triste, maintenant que je suis mort, je ne peux plus. Je peux toujours essayer de m'acharner sur le diable me direz-vous, mais je lui ferai peur ; Je suis plus fou que lui.

Et puis, mince alors, j'ai envie d'aller au Monoprix acheter des purs produits de publicité ( petit clin d'oeil à mon ancienne prof de Français ) et demander à Dieu de me prêter un stylo Bic.

Ho, misère, je suis fou.* Tiens si j'allais me promener à Jardiland et m'attaquer aux petits lapins ? *

Mon dieu ! Je sais que je dois rester dans mon état normal mais je ne peux pas, je le sens, quand je parle j'ai des envies folles qui me prennent... Et faites attention derrière vous, les fantomes peuvent etre schizophrène !

 

MOUAHAHAHAHAHA

Roman à 64 mains, chapitre II : AARRGGHH
En fait j'étais réellement à Jardiland mais il n'y avait eu  aucune explosion. En fait ça avait toujours été mon fantasme : tuer tout le monde et tout détruire à Jardiland, oui en effet, j'avais horreur de ce magasin, m'y balader était vraiment déprimant et je trouvais ça horrible d'emmener des plantes de force. Comme elles devaient s'ennuyer ! Car les plantes ont une âme. Prenez-moi pour un fou mais moi je vous dis que les plantes ont leurs pensées propres et un jour elles se lèveront et se rebelleront contre les humains qui les ont maltraitées trop longtemps, dans ma pensée, une chose était certaine : Les plantes étaient des êtres sacrés. Je n'aimais pas aller à Jardiland mais aujourd'hui, j'étais obligé car un vieil homme bizarre qui m'avait abordé dans la rue m'avait donné rendez-vous ici. Pour quelle raison ? Je l'ignore, mais quand je lui ai parlé une chose était sure, une chose que je n'arrivais pas à m'expliquer mais il fallait que j'aille à ce rendez-vous, c'était une question de vie ou de mort. Je m'avançais prudemment dans les rayons cactus et plantes exotiques à la recherche de cet étrange vieil homme quand soudain, une explosion de lumière m'aveugla..............
AAAAAAAAAAAAAAAAAAAARRRGGHHH !!!!!!!!!.........................
Roman à 64 mains, chapitre I : Mon après-midi à Jardiland
Je me baladais dans Jardiland quand soudain j'eus envie de tuer un chien. J'en aperçus un qui se promenait parmi les fleurs. Je sortis de mon manteau mon fidèle sniper, me camouflai derrière un buisson floral, mis quelques secondes à régler le viseur, respirai un coup, et tirai. Une énorme explosion retentit, le chien fut projeté à une distance de dix mêtres et atterit sur le cactus le plus piquant du magasin.
Quelques personnes moururent au passage mais l'important était que le chien soit mort. Le cadavre du chien planté sur le cactus me donna envie de danser de la tektonik, après avoir poussé plusieurs morts hors de mon passage, et éloigné des bouts de cervelles carbonisés.
 
 
[ SUITE POUR ALEXANDRE LE ZOOPHILE ]
Introduction
Tout commença lors d'une froide nuit d'hiver : c'est la nuit où je suis mort... D'ailleurs cela ne paraît pas comme ça mais c'est une experience enrichissante de mourir, vous pourriez essayer je vous promets que vous seriez surpris. Moi, jamais je n'aurais pensé ce matin en prenant mon café que cela m'arriverait. On se réveille un jour sans penser que le lendemain on vivra une nouvelle vie. Je vous demande pardon ? Ai-je dit vie ? Je suis navré j'ai encore l'habitude de prononcer ce mot, je ne m'y fais pas encore. Vous devez me prendre pour un fou et j'aimerais bien m'expliquer mais les mots ne sont pas suffisants pour vous raconter ce que j'ai traversé. Oh et puis après tout essayons quand même ! Mais pour que vous compreniez tout cela, il faudra revenir trois jours avant ma mort.....