| | Violence scolaire : Blanquer donne des satisfactions symboliques | |
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| | L'article"J'accorde plus d'importance et de crédit à la parole du professeur qu'à celle de l'élève". Très fort dans les symboles, Jean-Michel Blanquer a repris la main sur la question de la violence scolaire le 31 octobre. En réponse au mouvement #pasdevagues, il se range du coté des enseignants, du moins dans les mots. Ensuite il a su se placer pour la première fois dans une certaine continuité assumant l'héritage de Chatel et de Vallaud Belkacem. Mais les mesures concrètes restent faibles. Il ne suffit pas de citer l'importance du collectif dans les établissements . Encore faut-il lui donner les moyens d'exister. | |
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| | Violence scolaire : Des moyens pour des centres fermés pas pour les établissements | |
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| | L'articleAvec le phénomène #pasdevagues, Nicole Belloubet, Jean-Michel Blanquer, Christophe Castaner et Laurent Nunez ont présenté le 26 octobre les mesures qui seront prises pour répondre à la violence scolaire. Ils annoncent l'ouverture de 20 centres éducatifs fermés et "d'accueils de jour" avec un encadrement militaire ou policier pour des élèves posant problème. Des mesures qui visent à satisfaire l'opinion, qui couteront cher mais qui ne changeront rien dans les établissements. La mesure est mal accueillie par des syndicats. | |
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| | Violence scolaire : Il est temps d'écouter les profs | |
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| | L'articleOn a eu peur pour cette professeure. Cet incident nous a tous choqué. La violence subie par l'enseignante de Créteil suscite une grande émotion. Parfaitement légitime, elle dépasse maintenant cet incident. Ce qui remonte avec une très grande force à travers la multiplication des témoignages d'enseignants sur les réseaux sociaux et dans la presse c'est le ras le bol des professeurs envers leur institution. Ils ne se sentent ni soutenus ni traités correctement. S'ils s'identifient si fort à l'enseignante de Créteil c'est qu'ils sont brutalisés par l'institution depuis des années. Il est temps d'écouter les profs. | |
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| | Exclusif : Eric Debarbieux : Les enseignants se sentent méprisés | |
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| | L'articleQue faire après Créteil ? Alors que le pouvoir politique s'agite, dit vouloir "rétablir l'ordre", déscolariser les élèves auteurs de violences et interdire le portable dans les lycées, que nous disent les recherches ? Expert reconnu internationalement, Eric Debarbieux, ancien délégué ministériel chargé de la prévention de la lutte contre les violences en milieu scolaire, pointe déjà l'inefficacité de l'interdiction des portables. Il rappelle ce qui a été fait. Il pointe aussi dans cet entretien accordé au Café pédagogique ce qui reste à faire. | |
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| | Benjamin Moignard : La sanction efficace est éducative | |
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| | L'article31 octobre 2018 - Que penser des plans de lutte contre la violence scolaire ? Est-on trop laxistes ? Quelles mesures sont efficaces ? Maître de conférences à l’Université Paris-Est et directeur de l’Observatoire Universitaire International Education et Prévention, Benjamin Moignard travaille depuis des années sur la violence scolaire. Pour lui, le débat sur la violence scolaire est mal posé en France et traduit surtout le ressenti des enseignants qui ne sont pas reconnus dans leur expertise. | |
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| | Eric Debarbieux : L'impasse de la punition à l'école | |
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| |  L'article"Notre approche n'a rien d'idéologique. La question n'est pas d'être pour ou contre la punition, mais d'en montrer les difficultés et les insuffisances en ce qui concerne la question de la violence à l'école et du climat scolaire". Spécialiste de la violence à l'école, délégué ministériel à la lutte contre les violences scolaires sous deux présidents, Eric Debarbieux apporte dans son nouveau livre "L'impasse de la munition, Armand Colin) des données uniques (et surprenantes !) sur la réalité des punitions dans l'école française. A contre courant des dénonciations du laxisme qui sévirait à l'école, il en montre l'importance. Il établit aussi leurs retombées négatives sur la vie quotidienne dans les écoles. Il en tire la conclusion : il y a d'autres façons de gérer les relations dans les écoles dont certaines ont déjà été évaluées et expérimentées à grande échelle. La seconde partie de son ouvrage propose des contributions pour d'autres façons de gérer la vie quotidienne de l'école... | |
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| | Leçon belge : 30 ans sans entendre les professeurs | |
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| | L'article"Réduire systématiquement les résistances au changement à des croyances irrationnelles ou à une forme de conservatisme est, à nos yeux, improductif et tend à occulter le fait que la manière dont les politiques publiques sont pensées et conduites fait aussi partie du problème". Dans une remarquable synthèse sur les "30 ans de réformes inabouties" de l'école belge, Hugues Drealants et Vincent Dupriez se livrent à une analyse décapante des échecs des réformes éducatives. | |
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| | Brigitte Macron et la lutte contre le harcèlement | |
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| | L'articleIl fallait bien cela : l'épouse du président de la République, accompagnée de dizaines de photographes, JM Blanquer et Marlène Schiappa. Autant d'images pour chasser l'inoubliable de Créteil et tous les tweets de #pasdevagues. Autant de communication pour occulter une réalité : le ministère n'a plus de délégué ministériel à la lutte contre le harcèlement et la violence scolaire. Il ne sait toujours pas quelles décisions prendre suite à l'incident de Créteil et n'a toujours pas décidé de l'avenir de la délégation... C'est la panne ? | |
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