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par Anne-Sorya NONG Entre déni de langue et assignation identitaire... Que faire face à un élève ne parlant pas la langue française ? Quel enseignement lui proposer ? Quel accueil à penser ? Face à la diversité linguistique et culturelle des élèves, les enseignants sont parfois démunis. Mais le bagage linguistique et culturel de l’élève, qui est parfois considéré comme un handicap, ne pourrait-il pas constituer une ressource pour l’apprentissage ? Si oui, avec quels avantages et quels risques ? Ces interrogations sur la diversité culturelle et linguistique des publics étaient au cœur des échanges de la journée d’études internationale organisée à l’INRP. La diversité était également au rendez-vous du côté des intervenants : chercheurs en sciences du langage, en sciences de l’éducation, inspecteurs généraux de langues vivantes de l’éducation nationale... |
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| | L'Europe a-t-elle raison ?De son point de vue de chercheur et d’expert auprès du Conseil de l’Europe, Daniel Coste ouvre la réflexion en rappelant l’importance du positionnement et de l’ambigüité du Cadre Commun Européen de Référence pour les Langues | |
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| | | | | Et en Suisse ?Par nature, la Suisse a du composer avec ses langues. Mais pour M. Pietro, la conception de l'identité nationale a un impact fort sur les priorités institutionnelles... | | | Une table-ronde loin d'être consensuelleRéunir inspecteurs, didacticiens et sociologues, c'est prendre le risque de croiser des discours qui ne parlent pas du même lieu. Mais le pari des organisateurs a débouché sur une confrontation de points de vue à fleurets mouchetés, mais pleine d'éclaircissements pour comprendre les enjeux du problème... | | | GlossaireQuelques explications ciblées pour néophytes en mal d'approfondissement | |
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