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Démarré : 14/10/2008 04:41 par fjarraud
L'Expresso du 14 Octobre 2008
(sans texte)
L'Expresso du 14 Octobre 2008
Modifié : 15/10/2008 05:14 par fjarraud
J'ai une licence, je prépare pour la troisième année consécutive le CAPES de documentation, j'ai fait deux premières années d'IUFM. Aujourd'hui je suis contractuelle dans un lycée professionnel et j'accuse le coup de cette nouvelle réforme comme bien d'autres...
Résultat : en 2010, je passe pour la dernière fois le CAPES, je l'ai  : SUPER!! Je ne l'ai pas : que vais-je faire? Reprendre des études!! On se fout de qui!
Cette réforme est passée, personne n'a "bronché".
Est ce qu'on a pensé aux personnes qui sont dans la même situation que moi, et il y en plus d'un!!


De : cval
Publié : mardi 14 octobre 2008 04:41
Objet : L'Expresso du 14 Octobre 2008

Modifié : 21/10/2008 07:05 par fgiroud
Je suis un peu dans le même cas.
J'ai toujours voulu devenir enseignante. Pour cela, dès que j'ai eu l'age, j'ai passé mon bafa, après le bac je suis allée à la fac où j'ai passé une maitrise de sciences ainsi qu'un DU de l'enseignement pour mettre toutes les chances de mon côté.
Pendant toute ma scolarité (de la 4ème jusqu'à la fin de ma maîtrise) j'ai effectué des stages en école (de la maternelle au primaire).
J'ai ensuite réussi à entrer à l'IUFM mais j'ai malheureusement raté 2 fois le concours à l'oral (car très mauvaise en course ). Après cela j'ai bien été obligée de trouver un travail pour vivre. Au début j'ai travaillé comme assistante d'éducation afin de toujours avoir un pied dans l'éducation nationale. Mais il est difficile de vivre avec seulement 700€ par mois. J'ai alors passé et réussi un concours dans ma branche (sciences, océanographie) en ayant toujours pour objectif de repasser plus tard le CRPE  soit en externe soit interne étant dans la fonction publique.
Or, voilà que maintenant le concours change !!!
Comment faire ? Pourquoi la motivation n'entre jamais en compte? Je rêve de ce métier depuis toujours, j'ai tout fait pour cela et je suis en train de voir mes chances d'y parvenir s'éloigner de plus en plus. Je ne vois pas trop comment faire pour me remettre à étudier un master 2 tout en travaillant et en ayant une vie de famille.
Et puis surtout comment faire pour les stages imposés ? J'ai effectué beaucoup de stages et beaucoup travaillé auprès des enfants depuis toutes ces années mais comment le prouver (je ne suis pas sure d'avoir gardé toutes mes conventions de stage).
 
Modifié : 21/10/2008 07:06 par fgiroud
Quel interet d'un master, à part aligner les prof des ecoles
sur les capesiens ?
Que va devenir le troisieme concours ?
 
Je ne comprends pas la position de certains syndicats quand on lit " Le Snes est plus positif. "On jugeait indispensable qu'il y ait une épreuve de vérification des connaissances disciplinaires, alors on est satisfait".

les representants de ce syndicat connaissent ils le contenu du concours en cours pour beaucoup basé sur la verification des connaissances à tel point qu'on lui repproche trop de bachotage ?

Qu'ont les futurs éléves à y gagner ?

Qu'ont les futurs etudiants y à gagner ?

Qu'ont les parents d'éléves à y gagner ?

Qu'ont les futurs enseignants d'éléves à y gagner ?

Modifié : 28/10/2008 14:06 par fjarraud
Je partage vos avis concernant la masterisation du métier d'enseignant. Je suis jeune professeur stagiaire, mais cela ne m'empêche pas de m'inquiéter pour les générations d'étudiants à venir qui voudront enseigner (et notamment pour mes camarades qui n'ont pas réussi le concours en juin dernier et qui peuvent passer le CAPES tel qu'on l'on connaît pour la dernière fois cette année...)
D'une part, je trouve le niveau démesuré pour les professeurs des écoles. Quel intérêt d'avoir un master pour enseigner en maternelle ? Cette mesure décourage des personnes très compétentes et passionnées, mais qui ne peuvent peut-être pas atteindre ce niveau d'études.
D'autre part, si la formation est masterisée, il faut absolument qu'elle soit professionalisée au maximum. Peut-on imaginer un jeune professeur commencer, six ans après son bac, avec 18H de cours, s'il n'a jamais mis les pieds dans une classe ?
Enfin, il est tout à fait dommageable qu'on envisage de supprimer l'année de stage telle qu'on la connaît actuellement. Pour la vivre, je peux dire qu'elle est du plus grand secours, et que commencer directement avec un temps plein ne serait pas une bonne chose, pour les élèves comme pour les enseignants...


De : fgiroud
Publié : mardi 21 octobre 2008 07:06
Objet : L'Expresso du 14 Octobre 2008

Quel interet d'un master, à part aligner les prof des ecoles
sur les capesiens ?
Que va devenir le troisieme concours ?
 
Je ne comprends pas la position de certains syndicats quand on lit " Le Snes est plus positif. "On jugeait indispensable qu'il y ait une épreuve de vérification des connaissances disciplinaires, alors on est satisfait".

les representants de ce syndicat connaissent ils le contenu du concours en cours pour beaucoup basé sur la verification des connaissances à tel point qu'on lui repproche trop de bachotage ?

Qu'ont les futurs éléves à y gagner ?

Qu'ont les futurs etudiants y à gagner ?

Qu'ont les parents d'éléves à y gagner ?

Qu'ont les futurs enseignants d'éléves à y gagner ?

Modifié : 07/11/2008 05:57 par fjarraud
Oui, la question qui me taraude depuis un moment, c'est bien celle du devenir de la troisième voie. Quelqu'un est au courant ? Ca laisserait une chance à certains d'entre nous. C'est vraiment terrible cette réforme.
 
Bon courage à tous.


De : fjarraud
Publié : mardi 28 octobre 2008 14:06
Objet : L'Expresso du 14 Octobre 2008

Je partage vos avis concernant la masterisation du métier d'enseignant. Je suis jeune professeur stagiaire, mais cela ne m'empêche pas de m'inquiéter pour les générations d'étudiants à venir qui voudront enseigner (et notamment pour mes camarades qui n'ont pas réussi le concours en juin dernier et qui peuvent passer le CAPES tel qu'on l'on connaît pour la dernière fois cette année...)
D'une part, je trouve le niveau démesuré pour les professeurs des écoles. Quel intérêt d'avoir un master pour enseigner en maternelle ? Cette mesure décourage des personnes très compétentes et passionnées, mais qui ne peuvent peut-être pas atteindre ce niveau d'études.
D'autre part, si la formation est masterisée, il faut absolument qu'elle soit professionalisée au maximum. Peut-on imaginer un jeune professeur commencer, six ans après son bac, avec 18H de cours, s'il n'a jamais mis les pieds dans une classe ?
Enfin, il est tout à fait dommageable qu'on envisage de supprimer l'année de stage telle qu'on la connaît actuellement. Pour la vivre, je peux dire qu'elle est du plus grand secours, et que commencer directement avec un temps plein ne serait pas une bonne chose, pour les élèves comme pour les enseignants...


De : fgiroud
Publié : mardi 21 octobre 2008 07:06
Objet : L'Expresso du 14 Octobre 2008

Quel interet d'un master, à part aligner les prof des ecoles
sur les capesiens ?
Que va devenir le troisieme concours ?
 
Je ne comprends pas la position de certains syndicats quand on lit " Le Snes est plus positif. "On jugeait indispensable qu'il y ait une épreuve de vérification des connaissances disciplinaires, alors on est satisfait".

les representants de ce syndicat connaissent ils le contenu du concours en cours pour beaucoup basé sur la verification des connaissances à tel point qu'on lui repproche trop de bachotage ?

Qu'ont les futurs éléves à y gagner ?

Qu'ont les futurs etudiants y à gagner ?

Qu'ont les parents d'éléves à y gagner ?

Qu'ont les futurs enseignants d'éléves à y gagner ?

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