L'Expresso du 8 Septembre 2009 

 

Par François Jarraud

 

LE FAIT DU JOUR

Voie professionnelle : l'Inspection montre les difficultés d'une rénovation expéditive

ÉDITORIAL

Dernière rentrée pour les collectivités ?

LE SYSTEME

Chatel confirme la revalorisation l H1N1 : Six nouvelles classes fermées.

L’ÉLÈVE

Des parents du privé s'estiment discriminé.

LA CLASSE

P. Gossin : Le système éducatif est inadapté au numérique l Etablissements, devenez partenaires du Café !.

LA RECHERCHE

Les changements

LES DISCIPLINES

40èmes Olympiades des métiers : 7 médailles pour la France l E.D.D. : La mer d'Aral continue à rétrécir.

LES TICE

British Telecom abandonne le filtrage commercial

 

 

Le fait du jour

 

Voie professionnelle : l'Inspection montre les difficultés d'une rénovation expéditive

Parce qu'elle est une réforme profonde, à la fois locale, fonctionnelle, pédagogique, mentale, la rénovation de la voie professionnelle méritait plus d'information, d'explication et d'encadrement, estime l'Inspection générale dans un rapport qui vient d'être publié. Elle demande un suivi précis des flux d'orientation, un accompagnement des établissements dans leur autonomie et un recadrage du discours officiel sur la voie professionnelle.

 

Après la loi du silence imposée par Darcos, la publication de ce second rapport de l'Inspection générale souligne la volonté de transparence de Luc Chatel. Car ce texte, rédigé sous la direction de Brigitte Doriath et Jean-François Cuisinier et basé sur  les visites menées dans quatre académies (Caen, Versailles, Toulouse et Strasbourg), ne s'embarrasse pas de circonvolutions mais met le doigt sur les insuffisances de la gestion de la rénovation de la voie professionnelle et les problèmes que cela a engendré.  L'Inspection souligne quatre grandes difficultés.

 

La première concerne la redéfinition de la carte des formations. La réforme a été imposée de façon expéditive ce qui a créé des difficultés avec les régions. Mais les principaux enjeux sont dans l'équilibre entre bac pro et CAP. L'Inspection observe une forte croissance des CAP (+25%) et une redéfinition des orientations en L.P. : en plus des élèves de Segpa, le L.P. accueille des élèves de 3ème DP6 et des 3èmes faibles avec un double risque d'une part d'écarter les élèves de Segpa au bénéfice des autres, d'autre part d'orienter en L.P. des élèves promus précédemment en 2de.

 

Cela amène à observer de près l'orientation. L'IG dénonce une information insuffisante des familles, de l'encadrement et des enseignants, voire un discours maladroit qui vient brouiller les cartes. "On peut craindre que les conseils de classe de 3ème sous-estiment les chances de réussite en baccalauréat professionnel de certains élèves de 3ème et de 3ème DP 6H jugés « un peu justes »", estime l'IG, "sous l’effet cumulé de plusieurs facteurs : le discours sur la valorisation de la voie professionnelle, l’insistance de certains supports d’information sur l’objectif de poursuite d’études dans l’enseignement supérieur pour les nouveaux bacheliers professionnels, enfin les doutes d’un certain nombre d’enseignants de collège sur la capacité de certains élèves à préparer avec une chance de réussite le baccalauréat en 3 ans". Pour l'IG, "le plus important car le plus porteur de malentendu à moyen terme est l’insistance sur la possibilité de poursuivre le parcours en BTS après le baccalauréat professionnel en 3 ans Si ce message a pour effet de renforcer la motivation des élèves, il a pour inconvénient, lorsqu’il est au coeur de la communication, de faire miroiter à certains élèves un horizon qu’au moins une partie d’entre eux auront du mal à atteindre et de banaliser le contenu professionnel du baccalauréat professionnel. Cette exagération fausse l’information des familles. Elle amène à s’interroger sur le degré de compréhension des objectifs de la réforme par certains acteurs". Car ce qui fait l'originalité de la voie professionnelle pour l'iNspection c'est à la fois sa capacité d'amener à un diplôme professionnel des élèves en difficulté et d'autre part sa pédagogie particulière. La voie professionnelle ne doit pas se situer comme un contournement des autres voies.

 

L'Inspection va plus avant dans la critique en dénonçant certains modes de calcul des dotations horaires. Si globalement les moyens nécessaires à la réforme sont attribués, l'IG observe une forte diversité dans leur attribution. "Le premier constat est que les académies de l’échantillon n’ont retenu ni les mêmes critères, ni la même démarche pour attribuer les DGH aux lycées professionnels", souligne l'IG. "Certaines académies ont calculé les DGH en prenant en compte l’ensemble des éléments des grilles horaires, d’autres ont dissocié de la DGH initiale les moyens correspondant à l’accompagnement personnalisé. Ces moyens ont été attribués ultérieurement ou ne seront donnés définitivement qu’à la rentrée sur la base des projets des établissements. Certaines académies ont attribuées des DGH globales en heures postes et HSA, d’autres ont fléché certains moyens sous forme d’HSE". Du coup cela a à la fois irrité les chefs d'établissement car cela empiète sur leur autonomie, d'autre part alimenté les craintes des enseignants. "La mission comprend ces réactions", n'hésite pas à écrire l'IG. "Le traitement particulier des moyens correspondant aux dispositions des grilles horaires sur l’accompagnement personnalisé apparaît en effet contradictoire avec la lettre et l’esprit des textes. Elle a pu constater dans plusieurs établissements que cette démarche retardait (ou servait de prétexte à retarder) la réflexion pédagogique, dans la mesure où les enseignants se déclaraient dans l’incertitude sur les moyens dont ils disposeraient. La mission attire l’attention sur la nécessité d’examiner dans les bilans de rentrée les modes d’attribution des moyens d’enseignement aux établissements et leurs effets sur la mise en place de l’accompagnement personnalisé".

 

Mais c'est la rénovation pédagogique qui pose le plus de difficultés. "Au niveau des établissements, la rénovation de la voie professionnelle est comprise dans ses objectifs et intégrée pour l’essentiel de ses modalités par la grande majorité de nos interlocuteurs, malgré le retard préjudiciable de diffusion de l’information par l’institution qui a créé, selon les chefs d’établissement, une impression de flottement voire de précipitation" écrit l'IG.

 

L'Inspection générale ne critique plus le principe du bac professionnel en 3 ans comme le faisait le rapport Prat en 2005. Mais des difficultés demeurent par exemple pour l'organisation pédagogique de la seconde. Celle-ci tend à devenir une seconde d'orientation entre les branches professionnelles au risque d'une certaine déprofessionnalisation. Le BEP pose aussi problème. Le ministère l'a présenté comme "une certification intermédiaire" ce qui met en question sa valeur. L'IG demande sa redéfinition. " Si l’on admet que le BEP rénové participe à la sécurisation du parcours de formation en trois ans  et à l’élévation des qualifications dans le cadre de la formation tout au long de la vie", écrit l'IG, "le dispositif proposé doit garantir la crédibilité et la pérennité de ce diplôme, dans l’immédiat en renonçant à la dénomination « certification intermédiaire » dont les effets sont visiblement dévalorisants et, à plus long terme, en simplifiant l’organisation du cursus en trois ans,… en allégeant le dispositif de certification par la définition du BEP à partir d’une extraction pertinente des unités ou sous-unités du baccalauréat professionnel".

 

Pour autant, "la rénovation porte un changement de paradigme qui n’a pas encore été perçu ou assimilé par l’ensemble des acteurs ; l’autonomie accrue et l’ensemble des dispositifs porteurs d’individualisation doivent modifier le regard et les méthodes". Or enseignants et chefs d'établissement restent parfois demandeurs de grilles nationales, souvent avec un souci d'équité,  là où ils doivent établir eux-mêmes leur mode de fonctionnement pour l'atteindre. "La nouvelle organisation de l’enseignement professionnel invitant les équipes pédagogiques à un travail dépassant les limites disciplinaires, les chefs d’établissement devraient désormais mobiliser leur conseil pédagogique et, surtout, le faire travailler différemment, en mobilisant la force de proposition qu’il constitue… Les lycées professionnels doivent mettre en place les conditions matérielles et organisationnelles qui favorisent le travail collectif des équipes pédagogiques" écrit l'Inspection.

 

Ce rapport courageux appelle donc l'administration centrale à des efforts de communication et de formation. Il redonne aussi à l'Inspection générale sa place dans le pilotage de la réforme.

Le rapport

Rentrée : La généralisation de la réforme

Dossier : La rénovation

Le rapport Prat

 

 

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Dernière rentrée pour les collectivités ?

Les établissements scolaires sont devenus une vitrine des politiques éducatives locales, un reflet aussi du contexte économique. Livres scolaires gratuits, prêt de portable, mise à disposition de personnels, partis pris architecturaux, engagements environnementaux, les initiatives sont autant de déclinaisons locales d’une politique éducative qui se dessine au niveau européen. Sur les murs des écoles, on déchiffre aussi les moyens d’une région, d’un département, d’une commune ;  on lit  les arbitrages en temps de crise sur les peintures écaillées ou les constructions rutilantes.

 

L’hétérogénéité des initiatives est compensée par une politique académique régalienne. Dans toutes les régions de France, quelques soient les infrastructures et les moyens, les lycéens suivent les mêmes contenus et préparent les mêmes diplômes. Au premier abord, l’équation paraît simple et les rôles entre Etat et collectivités locales bien définis. Il s’agit pourtant d’un système en perpétuelle construction. Le développement des Tice en est une illustration exposée lors des débats de la dernière édition de Ludovia. A l’heure de la crise économique, les acteurs font leurs comptes pour que la décentralisation ne se transforme pas dans un simple transfert de dépenses sans que les recettes suivent le même chemin.

 

Cet équilibre fragile s’est construit au fil du temps. Le projet de réforme des collectivités territoriales risque de le bouleverser. Deux lois sont attendues à l’automne : la première redéfinira les compétences attribuées aux collectivités locales et le niveau auxquelles elles seront exercées, la deuxième, ciblée sur la fiscalité déterminera les moyens pour exercer ces compétences. Elles pourraient estomper la marge de manœuvre des pouvoirs locaux. Entre deux menaces grippales, les acteurs de l’éducation devront donc être vigilants pour que la possibilité d’une adaptation des politiques éducatives aux spécificités du contexte territorial perdure.

Sur le site du courrier des Maires

Le projet de réforme

Le rôle des collectivités territoriales à Ludovia

 

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Chatel confirme la revalorisation

"Je souhaite que ces questions soient arbitrées, bouclées d'ici la fin du mois de janvier, début du mois de février, pour être mises en oeuvre dans le cadre de la rentrée 2010" a déclaré dimanche 6 septembre Luc Chatel à propos de la revalorisation. Il a promis une revalorisation en début et milieu de carrière. Il a souhaité, annonce A.P., "un accompagnement personnalisé des enseignants", grâce  "au droit individuel à la formation qui n'existe pas dans l'Education nationale". Ces propos confirment ceux tenus lors de la conférence de rentrée.

Dépêche AP

La conférence de rentrée

 

H1N1 : Six nouvelles classes fermées

A l'école de Castelnau-Montratier (Lot) 11 élèves (soit  un sur dix) est grippé. Le préfet a pris la décision de fermer les 5 classes de l'école pour une semaine.   A Saverdun (Ariège) c'est une classe de 3ème qui est fermée suite à l'apparition de 5 cas de grippe.

Communqiué Lot

Communiqué Ariège

Le dossier pandémie grippale

 

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Des parents du privé s'estiment discriminés

S'estimant victimes du logiciel d'affectation en lycée de l'académie de Paris Affelnet, une dizaine de parents de collégiens du privé ont porté plainte devant la Halde le 17 juillet pour discrimination. "Le principe d’égalité de traitement entre tous les élèves remplissant les conditions d’inscription en classe de seconde qu’ils soient du privé ou du public comme le stipule le code de l’Education Nationale (art. D331-39) ainsi que toutes les plaquettes d’informations remises par l’Académie de Paris n’a pas été respecté" écrivent-ils sur leurs site.

 

L'académie de Paris estime de son côté que les affectations se sont bien passées. "83,52% des élèves des collèges publics sont affectés sur leur 1er vœu de lycée général et technologique, 88.01% sur leur vœu 1 ou 2 et plus de 98% sur l'un des 6 lycées qu'ils avaient demandés. Les élèves boursiers (1688 au total) ont bénéficié du nouveau système de bonifications. 1574 d'entre eux (soit 93.24%) ont été affectés sur le lycée qu'ils avaient demandé en 1er vœu. Evidemment 100% des élèves souffrant d'un handicap (venant du public ou du privé) ont obtenu leur 1er vœu". Pour le rectorat la répartition des boursiers a été "plus harmonieuse" et donc "contribue à renforcer l'égalité des chances".

Parents en colère

Communiqué académie de Paris

 

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La classe

 

P. Gossin : Le système éducatif est inadapté au numérique

"Pour vraiment tirer profit des outils numériques en construction, il faut bouleverser complètement le système éducatif" déclare Pascale Gossin, maitre de conférences en sciences de l'information et la communication, dans Libération. Spécialiste des manuels numériques, elle estime que leur intégration suppose "de repenser entièrement l’enseignement, des disciplines aux locaux".

 

Elle met en doute son utilité scolaire. "Tout dépend du profil des élèves. Dans le cas du manuel numérique, pour certains ce peut être bénéfique. Pour d’autres, la lecture hypertextuelle peut représenter une entrave à l’apprentissage. Le geste d’hyperlecture n’est pas le même pour tous".

Dans Libération

Quelle place pour les Tice à l'Ecole ?

 

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La recherche

 

Les changements

"Nous sommes très ambivalents vis-à-vis des changements. Nous sommes prêts à en réclamer à notre conjoint, à espérer que ça bouge dans les sphères politiques, sociales, scolaires...", écrit Jacques Nimier sur son site en ouverture à un nouveau dossier dédié au changement. "Mais dès que cela nous touche nous devenons "résistants", nous mettons en route nos mécanismes de défenses, nous réclamons des changements impossibles pour nous préserver de ceux qui seraient possibles alors que nous sommes et serons confrontés de plus en plus à des situations en évolution (réforme du lycée...). Nous sommes habitués à nos "routines" et nous avons du mal à en sortir.  Pourtant la vie est changements".

 

Jacques Nimier analyse les résistances au changement sous l'angle de la psychologie sociale. "Mon expérience personnelle récente m'a montré, de façon impressionnante, combien les individus utilisent les institutions dont ils sont membres pour renforcer des mécanismes individuels de défenses contre l'anxiété, en particulier contre le retour de ces anxiétés primaires" a dit Eliott Jacques, cité par J Nimier.

 

Il fixe 7 conditions pour faire accepter le changement parmi lesquelles "le changement se discute" et "le changement ne se maîtrise pas: il reste toujours une part d'incertitude".

Sur PédagoPsy

 

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Les disciplines

 

40èmes Olympiades des métiers : 7 médailles pour la France

Lors des 40èmes Olympiades des métiers tenues à Calgary (Canada), la France a été récompensée dans 7 métiers sur 39, dont trois médailles d’or et quatre médailles de bronze. Dans 18 métiers les candidats français ont obtenu des diplômes d’honneur, une reconnaissance pour ceux qui ont raté de peu le podium.

 

Les médailles d'or concernent l'installation électrique (Basse-Nomandie), l'art floral (Île-de-France), la plâtrerie et constructions sèches (Pays de la Loire). Les médailles de bronze sont en Ferblantier-Couvreur (Champagne-Ardenne), taille de Pierre (Centre), peinture et décoration (Auvergne)  et coiffure (Alsace).

Site français

Le premier ministre canadien ouvre les Olympiades

 

E.D.D. : La mer d'Aral continue à rétrécir

La Nasa publie une image satellitale de la mer d'Aral. Malgré les efforts de la population, la mer d'Aral est en train de disparaître.

Communiqué Nasa

 

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les tice

 

British Telecom abandonne le filtrage commercial

British Telecom a décidé de ne plus utiliser Phorm, annonce le BE Royaume-Uni. Phorm est un système de filtrage des requêtes des utilisateurs d'un fournisseur d'accès qui permet d'analyser les pages visitées par l'internaute et de lui proposer ensuite des liens publicitaires adaptés.

BE Royaume Uni

 

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Par fjarraud , le mardi 08 septembre 2009.
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