L'Expresso du 10 Février 2010 

 

Par François Jarraud

 

LE FAIT DU JOUR

La Cour des comptes épingle les inspecteurs de l'académie de Paris

ÉDITORIAL

Peut-on sauver l'inspection ?

LE SYSTEME

L'Ecole refuse d'être utilisée dans le débat sur l'identité nationale l Chatel reçoit les profs de Vitry l Trois syndicats appellent à la grève le 11 février l Onze internats d'excellence à la rentée l Des collégiennes mises en garde à vue l Un collégien électrisé par la gendarmerie l Pas de transports scolaires dans le Rhône l Une proposition de loi pour un enseignement de la religion l Le Microlycée du Val-de-Marne recherche des profs.

L’ÉLÈVE

Deux élèves de la série ES lauréates du Prix de l'éducation l Une proposition de loi pour punir les polygames.

LA CLASSE

Pratiques de classe et autorité

ETABLISSEMENT PARTENAIRE

Portes ouvertes à Paris XII

LA RECHERCHE

Quelles perspectives pour les serious games ?

CITOYENNETE

La proposition de loi contre la burqa

LES DISCIPLINES

Préparez le bac de français avec LyText l Le programme de SES de l'Apses.

 

 

Le fait du jour

 

La Cour des comptes épingle les inspecteurs de l'académie de Paris

La République perd une pantoufle. Publié le 9 février, le rapport de la Cour des comptes sur les inspecteurs de l'académie de Paris enterre officiellement une sinécure qui récompensait les amis politiques. Les profs pourraient payer les pots cassés.

 

Que l'on ne se trompe pas : les inspecteurs de l'académie de Paris ne sont ni les IEN , ni les IPR de cette académie. Il s'agit d'un corps spécifique, créé sous l'Empire, dont les membres sont nommés par décret en conseil des ministres.

 

Une sinécure. "Les inspecteurs de l’académie de Paris présentent la particularité d’être directement nommés par un décret du président de la République, sans avoir au préalable passé de concours de recrutement et sans même que soit requis l’avis consultatif d’une commission. Ces nominations ne sont assujetties à aucune condition : n’importe quelle personne peut être nommée dans ces fonctions" rappelle le rapport de la Cour des comptes. Elle énumère les cursus des nominés : chef de cabinet d'un récent ministre, conseillers ministériels ou présidentiels, ancien élu en mal de mandat... Tous se sont retrouvés par la grâce du Prince inspecteur de l'académie de Paris. En l'absence de tout statut, le ministre décidait ensuite de la paye de chacun, en moyenne semble-t-il aux alentours de 4 500 euros mensuels nets.

 

Un métier de tout repos. Il est vrai que, à l'image de ce chef de cabinet, certains travaillent beaucoup,  même si le travail n'a rien à voir avec l'éducation nationale. Totalement déchargés de missions académiques, sans bureau, les inspecteurs ont des occupations variées. Dans son style inimitable, la Cour constate "qu’une proportion de l’ordre d’un tiers des inspecteurs de l’académie de Paris n’avait qu’une activité faiblement identifiée au sein des structures auxquelles ils étaient rattachés, qu’il s’agisse du rectorat de Paris, de l’IGEN, ou d’autres administrations". Certains ont même protesté de leur ennui… D'autres cumulent ce salaire avec une activité privée ou publique rémunérée. "Loin d’enrichir les travaux menés au sein ou en dehors de l’académie de Paris", note le rapport, "les nominations de certains inspecteurs leur ont surtout permis de percevoir des revenus supplémentaires tout en conservant leur activité antérieure, ou bien d’obtenir une garantie de revenus en consacrant une part notable de leur temps, et parfois même largement prédominante, à des occupations d’ordre privé ou politique".

 

Bientôt dans votre classe ? L'intérêt de la Cour s'est porté sur ce corps après que sa disparition ait été décidée. Le ministre de l'éducation nationale a promis de ne plus en nommer et tous réfléchissent à leur disparition. Le gouvernement semble avoir trouvé la solution. Un décret publié le 28 octobre 2009, permet de devenir IPR en 45 minutes, au terme d'un simple oral. On peut donc craindre de voir arriver bientôt dans les classes des IPR n'ayant aucune connaissance de l'enseignement. "Certains inspecteurs n’ont ni les compétences professionnelles, ni l’expérience indispensables pour remplir certaines des missions qui sont dévolues aux IA-IPR, notamment en ce qui concerne l’évaluation du travail pédagogique des enseignants au sein des classes" note la Cour des comptes.  Pour elle "il sera indispensable de prendre toutes les mesures nécessaires pour que la suppression des inspecteurs de l’académie de Paris ne se traduise pas par la régularisation purement formelle de pratiques contestables".  C'est-à-dire pour que ces inspecteurs inspectent vraiment... jusque chez vous.

Le rapport de la Cour des comptes

Devenez inspecteur en 45 minutes

 

 

 

N’hésitez pas à réagir sur les actualités qui vous interpellent, comme sur la plupart des articles du Café en vous rendant dans le forum correspondant (menu de droite).

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Peut-on sauver l'inspection ?

Pourquoi et comment faire évoluer la mission des inspecteurs. Doit-on abandonner cette particularité française ?

 

Vous avez réagi à la récente tribune de Pierre Frackowiak sur l'inspection. Cela va de l'inspectrice qui reconnaît de jeunes collègues dans le tableau brossé avec un pinceau de fer par P Frackowiak, à ceux qui se sentent d'autant plus trahis par le Café qu'ils estiment porter à bout de bras le système éducatif.   

 

Ainsi Dominique Momiron, secrétaire général du SNPI-FSU, le second syndicat des inspecteurs, juge la tribune contre productive. "Pierre Frackowiak utilise une tribune populaire pour discréditer de manière spectaculaire tous ses collègues", affirme-t-il. "En portant atteinte à leur image d’ensemble, il contribue à dégrader leurs conditions de travail qui ne cessent de se détériorer sous l’effet des réformes qu’il dénonce". Et il rappelle que son syndicat " s’est prononcé sans ambiguïté sur toutes les réformes qui ont contribué à affaiblir notre système éducatif ces dernières années".

 

Avec sa tribune qui réveillerait des morts, Pierre Frackowiak continue une réflexion amorcée il y a un an dans le Café pédagogique. Dans le Café mensuel 102, il interrogeait sur la vanité de l'évaluation traditionnelle. "Pour changer les pratiques", disait-il, "il ne suffit pas de savoir que les élèves ont des lacunes ou des faiblesses. Il faut être prêt à changer, à remettre en cause ses convictions, sa formation, ses habitudes, sa bonne conscience. Il faut avoir des idées et des exemples de pratiques alternatives diversifiées. Il faut être prêt à se former, à expérimenter, à échanger, et cela ne se décrète pas".

 

C'est également cette dimension que Jean-Paul Rocquet  mettait en valeur quand il posait la question de la confiance. "Quand on se place dans le champ de l'évaluation, on se positionne dans le champ de l'ignorance. On n'ordonne pas, on ne fait pas semblant de comprendre ce qui se passe.  Sauf à ne pas être obéi, sauf à comprendre tout et n'importe quoi. En évaluation, on ne juge pas, on n'analyse pas, on ne prescrit pas. Pas plus qu'on n'observe, qu'on n'examine et qu'on ne mesure. On se parle. L'évaluation est le lieu d'un travail de la parole à deux. Parce que les deux protagonistes de l'évaluation ont besoin de connaître et de reconnaître, d'attribuer de la valeur à ce qui est réalisé". Or la confiance , Dominique Senore montrait qu'elle était (déjà !) gravement atteinte. "Près d’un enseignant sur deux (49%) estiment que « mon inspecteur ne m’a jamais aidé et je ne pense pas qu’il puisse m’aider un jour » (in pour une éthique de l’inspection, ESF)". Ce qui l'amenait à proposer "une nouvelle version d’un projet de code de déontologie. Il devrait permettre aux enseignants et à leurs inspecteurs ainsi qu’à tous les acteurs du système éducatif de travailler ensemble, « pour de vrai », sur les questions qui fondent l’acte d’enseigner".

 

Un modèle périmé ? La crise de l'inspection apparaissait déjà bien profonde il y a un an. Depuis l'évaluationnite souvent malheureuse et ses suites, l'esprit autoritaire qui traverse le pays n'ont pas arrangé les choses. La France reste le seul pays européen à pratique l'inspection individuelle des enseignants. Partout ailleurs on a compris que ce qui compte c'est le niveau des élèves, que l'enseignement a beaucoup à voir avec le climat d'établissement et est une affaire d'équipe pédagogique et on a laissé au chef d'établissement l'évaluation individuelle. Le modèle français n'est pas que décalé. De récentes initiatives ministérielles  ont heurté les enseignants dans leurs convictions intimes. Imposées avec autoritarisme, elles ont conduit des milliers d'enseignants dans  la désobéissance ouverte et un nombre plus nombreux encore dans la résistance ou le repli. Elles sont aussi un défi pour l'inspection qu'elles enferment dans un rôle de vérificateur qui les empêche justement de piloter.

 

Ce sont ces défis qui sont posés par la tribune de P Frackowiak. A vous de témoigner  sur l'avenir de ce corps.

La tribune de P Frackowiak

La lettre de D Momiron

Dossier : Evaluer les enseignants

 

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L'Ecole refuse d'être utilisée dans le débat sur l'identité nationale

"Colifichets", "catalogue pour bien-pensants", "poncifs éculés", les propositions gouvernementales suite au séminaire sur l'identité nationale, sont clairement rejetées par les syndicats. L'Unsa éducation estime que "le chant de la Marseillaise une fois l'an relève d'une nostalgie inadaptée aux situations des établissements scolaires".  La FSU relève que "rien n'est dit sur les mesures à mettre en œuvre pour faire reculer les discriminations et la stigmatisation dont est victime toute une frange de la population". Pour le Snuipp, "le gouvernement aura oublié de mettre en œuvre une politique qui permette de mieux faire vivre le vivre-ensemble".

L'Ecole caution de l'identité nationale ?

 

Chatel reçoit les profs de Vitry

Luc Chatel a reçu mardi 9 février les enseignants du lycée Chérioux de Vitry qui ont cessé de travailler depuis le 3 février. Selon Reuters, le ministre est resté sur ses positions, promettant 3 surveillants et 6 médiateurs de réussite scolaire. Les enseignants demandent 11 surveillants supplémentaires. Un point semble acquis : le nombre de surveillants dans l'établissement est insuffisant. Les enseignants, qui ont reçu le soutien du Snes, continuent leur mouvement. Ils devraient manifester le 10 devant l'Assemblée nationale.

Dépêche Reuters

Communiqué

 

Trois syndicats appellent à la grève le 11 février

Le Snes, la Cgdt et Sud appellent les établissements secondaires de l'académie de Créteil à faire grève le 11 février et à manifester à Paris. Mardi 9 février de 20 à 40 établissements du 93, collèges et lycées, se sont mis en grève. Le mouvement revendique des moyens et réagit à des violences locales.

Snes Créteil

 

Onze internats d'excellence à la rentrée

Le plan Espoir Banlieues prévoyait de créer un label « internat d’excellence », garanti par un cahier des charges, pour offrir aux élèves des quartiers sensibles, notamment dans les zones à forte densité urbaine, de suivre leur scolarité dans les meilleures conditions. En septembre 2009, l’internat de Sourdun est le  premier. Le 9 février Luc Chatel a annoncé sur France 3 l'ouverture de 11 internats à la rentrée 2010.

Dépêche AFP

Septembre 2009 l'internat de Sourdun

 

Des collégiennes mises en garde à vue

Suite à une bagarre dans leur collège, trois jeunes filles de 14 ans ont été arrêtées et maintenues en garde à vue durant 10 heures dans un commissariat parisien. Elle sont été menottées durant une partie de cette garde à vue. Un de leur camarade, un garçon, a été mis en garde à vue plus de 25 heures, au-delà du délai légal.

Article du Monde

 

Un collégien électrisé par la gendarmerie

Venu découvrir le métier de gendarme au Forum des métiers de Dole, un collégien de 15 ans a été touché par le tir involontaire d’un taser. Le jeune a été mis en observation. Le gendarme sera sanctionné.

 

Pas de transports scolaires dans le Rhône

Le Département du Rhône a décidé d’annuler les services de transport scolaire mercredi 10 février 2010. le département devrait recevoir d'importantes chutes de neige.

Sur Bison fûté

 

Une proposition de loi pour un enseignement de la religion

Sous couvert de lutter contre l'intolérance, le député UMP Pascal Clément a déposé une proposition de loi visant à rendre obligatoire l'enseignement des religions. "Art. L. 311-4. – Les programmes scolaires comportent, à tous les stades de la scolarité, des enseignements destinés à faire connaître la diversité et la richesse des cultures et des religions représentées en France".

Proposition de loi

 

Le Microlycée du Val-de-Marne recherche des profs

Structure innovante pour élèves décrocheurs, le Microlycée du Val de Marne recherche 3 enseignants titulaires en espagnol, maths et SES. Il s'agit de postes à profil.

Le microlycée

 

 

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Deux élèves de la série ES lauréates du Prix de l'éducation

Alors que l'enseignement des SES est un objet de confrontation, ce sont deux lycéennes de la série ES qui ont reçu mardi 9 février les Prix de l'éducation des mains de Luc Chatel. Marion Bodin, du lycée de Jaunay-Clan (96) et Laura Dejas, du lycée Zola de Wattrelos (59) sont toutes deux à la fois de bonnes élèves, des sportives et des militantes associatives.

Le prix de l'éducation

 

Une proposition de loi pour punir les polygames

"Il existe encore en France beaucoup de familles qui vivent sur notre territoire en état de polygamie. Cette situation porte gravement atteinte aux principes fondamentaux de la République", écrit le député UMP Damien Meslot en préambule à sa proposition de loi.

 

La proposition vise à supprimer les allocations familiales aux familles polygames afin de mieux protéger la femme et les enfants… « Art. L. 552-7. – Lorsque la personne ayant la charge des enfants a été reconnue comme vivant en état de polygamie par les organismes débiteurs de prestations familiales, le droit aux prestations familiales ne peut être exercé. » Damien Meslot s'était déjà fait connaître par deux propositions de loi, l'une criminalisant les manifestations étudiantes, l'autre prolongeant la durée du travail journalier des personnels chargés de travailler dans l'accompagnement et la garde à domicile des personnes dépendantes.

La proposition

 

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La classe

 

Pratiques de classe et autorité

"L'autorité ne passera pas". C'est le titre d'une des conférences de cette journée exceptionnelle organisée par l'IUFM de Créteil. Le 10 février il organise à Paris une conférence de consensus sur le thème " Pratiques de classe et autorité".

 

Eirick Prairiat, Jean Houssaye, Dominique Ottavi, Jacques Pain, Jean-Luis Auduc présenteront une synthèse de leurs travaux. Leurs différentes approches seront mises en perspective par un "jury" composé de formateurs d'enseignants et de responsables institutionnels. Au cours du débat, les conférenciers chercheront à établir une approche consensuelle sur la question traitée en terme de formation d'enseignants. Inscription préalable indispensable.

Le programme

 

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Etablissement partenaire

 

Portes ouvertes à Paris XII

L'université Paris-Est Créteil Val de Marne (Paris 12) invite les lycéens de premières et terminales à venir s'informer sur les études à l'Université. Cette année l'accent est particulièrement mis sur les filières scientifiques.

En savoir plus :

La Faculté des sciences :

 

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Le Café propose aux établissements de devenir partenaires du Café. Directeurs, chefs d'établissement, en devenant partenaire vous bénéficiez d'une lettre d'information exclusive et de la mise en valeur de vos événements. Documentalistes vous recevrez de nouveaux services pour votre CDI. Découvrez notre nouvelle offre strictement réservée aux établissements d'enseignement.

L'offre établissements

 

 

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La recherche

 

Quelles perspectives pour les serious games ?

L'étude de L Michaud et J Alvarez éditée par l'idate en 2008 est maintenant téléchargeable. Les auteurs y définissent le serious gamaing, ses genres et analysent le marché et les commanditaires.

 

A travers une analyse détaillée des caractéristiques, des usages et des différentes familles de serious games, cette étude met en évidence les enjeux associés aux phases de conception, de développement et de diffusion des différents types de serious games. Elle analyse également les perspectives et leviers de développements qu'offre le serious gaming au niveau industriel.

L"étude

 

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Citoyenneté

 

La proposition de loi contre la burqa

Jean-François Copé a publié le 5 février le texte de son projet de loi contre la burqa. "Nul ne peut, dans les lieux ouverts au public et sur la voie publique, porter une tenue ou un accessoire ayant pour effet de dissimuler son visage sauf motifs légitimes".

La proposition

 

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Les disciplines

 

Préparez le bac de français avec LyText

En classe ou à domicile, LyText permettra aux lycéens de mieux se préparer à l'analyse de textes demandée pour l'épreuve anticipée de français au bac.  Fondé sur des extraits de textes littéraires qui ont été repris à partir de véritables listes de textes travaillés en classe de 1ère, LyText est capable de faire apparaître les caractéristiques des textes grâce à un modèle regroupant des informations sur la langue et le genre utilisés. A l'aide des informations mises en évidence de manière automatique par l'interface, l'élève est invité à avancer de manière guidée dans le décodage du sens. "Cette méthode entend aider largement à la compréhension et à l’interprétation du texte avec une certaine autonomie pour l'élève. Elle entend également faciliter le travail de l'enseignant dans la préparation de ses cours" affirme l'ATILF qui est à l'origine du projet.

 

Après plusieurs mois de test, le projet est présenté à la presse le 11 février à Pont-à-Mousson.

LyText

 

Le programme de SES de l'Apses

Quinze jours après la publication par le ministère du nouveau programme de SES de seconde, l'Apses, association d'enseignants de SES, publie son propre programme. L'Apses a beau prendre soin de ne pas parler de "contre programme", cette publication illustre le fossé qui s'est creusé entre les enseignants, attachés à une certaine conception des SES et le gouvernement qui souhaite modifier les contenus disciplinaires.

 

Pour l'Apses, son programme "n’oublie pas qu’il est destiné avant tout à des élèves de 15 ans qui viennent de quitter le collège. Il fait donc explicitement référence aux questions de pédagogie, aux méthodes et compétences que les élèves pourront mettre en œuvre pour s’approprier les savoirs des sciences sociales (démarche d’investigation par la réalisation d’enquête par questionnaire, utilisation de tableur pour l’approfondissement des savoir-faire statistiques, …)… Contrairement au programme actuel, ce programme permet de mettre les élèves en activité et souligne la nécessité d'un horaire plus conséquent et de dédoublements assurés en SES dans tous les établissements".

 

L"Apses revendique également un programme " qui redonne leur place à l'ensemble des sciences sociales" et qui " propose une approche pluraliste de l'économie". Plusieurs universitaires soutiennent ce programme, comme S Beaud et T Piketty.

Le programme

 

 

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le Cafe

 

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Par fjarraud , le mercredi 10 février 2010.

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