Ateliers d'écriture : Êtres vivants dans une langue vivante (Julia Billet) 5/5 

Dans un monde idéal, la littérature pourrait ne pas être qu’une matière scolaire : un usage savant des mots, réservé à quelques grands artistes du passé, autant dire une langue morte. Les ateliers d’écriture sont de ce point de vue une chance à saisir pour revitaliser l’apprentissage du français, une utopie offerte à chaque enseignant. La littérature y redevient une activité : les apprenants y sont des écrivants, développant leurs compétences linguistiques et esthétiques ; tandis que de l’autre côté le professeur et/ou l’auteur qui anime l’atelier devient lecteur, souvent ému et heureux. La littérature y devient même un acte : en explorant les formes, les participants à leur tour rencontrent le monde et se découvrent ; « je ne peux pas ne pas évoquer, témoigne ici Julia Billet, la littérature, l'écriture comme un souffle du dehors qui entre et emporte vers des ailleurs. » Julia Billet est une écrivaine qui publie en direction de la jeunesse et anime des ateliers d'écriture : elle rend compte pour le Café pédagogique de ces deux pratiques.

 

Vous allez souvent à la rencontre des élèves sur invitation des professeurs : quel est l'intérêt pour l'auteure que vous êtes ? À quoi ressemblent ces moments de rencontres avec votre lectorat ?

 

 Je fais pas mal de rencontres avec des classes, surtout dans les collèges et les lycées. Ce sont le plus souvent pour moi des moments forts, parce que les jeunes, dans leurs doutes et/ou leurs affirmations, viennent bousculer mes mots, mes émotions. Leurs questions, leur rapport au livre, leurs silences, leurs étonnements, leur jeunesse me touchent. Rien n'est acquis quand on entre dans une classe, tout est possible et tout peut basculer. C'est bien sûr beaucoup lié au travail qui a été mené par les enseignants pour nous accueillir mais c'est aussi quelque chose de plus, un tout petit espace possible, un presque rien qui, selon qu'on s'y insinue ou pas, va rendre ce moment unique - ou pas. (J'ai connu très peu de rencontres insignifiantes et les seules fois, les enseignants n'avaient pas préparé la rencontre, les jeunes ne m'attendaient pas et n'attendaient rien).

 

Je suis en face de jeunes gens qui comprennent soudain qu'un écrivain peut être vivant et même bien en vie, que l'écriture n'est pas une trace sur un bout de papier mais une matière qui s'anime et se travaille et jaillit. J'écris pour ces jeunes (j'écris aussi et peut-être d'abord pour l'enfant puis l'adolescente que j'ai été et pour l'adulte que je suis devenue) et trouver à portée de voix, de mains, ces lectrices/lecteurs souvent émus, curieux, pudiques ou dans la provocation me les rend à moi aussi accessibles et redonne du sens à mes livres qui voguent sans moi et loin de moi, une fois qu'ils sont publiés. Je puise dans ces moments une force qui vient rappeler la nécessité pour moi d'écrire encore et de m'adresser aussi à ces jeunes, tellement sensibles, tellement fragiles du monde parfois. Plusieurs fois des jeunes m'ont dit que mon livre était leur premier livre "lu en entier " ou bien que pour la première fois, ils avaient aimé un livre et lire. C'est pour moi à chaque fois un renversement, un bouleversement. Quand je doute de moi, de mes livres, de mon écriture, du pourquoi/comment de ma vie (oui, j'en suis encore et toujours là...), ces mots viennent me redonner le sens et la direction de mon chemin.

 

Et quand parfois, j'entends dans des classes des mots durs sur le monde dans lequel nous vivons, ou bien des mots haineux, ou des mots aux allures religieuses dans ce qu'ils peuvent être parfois les plus intolérants, les plus insupportables ("Madame, les filles ne peuvent pas faire ça, les garçons, oui" ou alors "les homosexuels c'est dégoûtant" et je vous épargne tout ce que je peux entendre comme poncifs de ce genre), je sais que je dois poursuivre mon travail d'écriture vers les jeunes. Parce que c'est bien grâce aux livres que je suis là, grâce aux livres que je peux réagir et les faire réagir sur leurs a priori, leurs préjugés, leur peurs. Un jour, dans une classe de seconde du Val Fourré de Mantes-la-Jolie, j'évoquais un de mes livres (Alors, partir, au Seuil) où le jeune héros est un Rom. Un des élèves a pris la parole en traitant les roms de voleurs, de sales types (etc). Je l'ai laissé finir et je lui ai renvoyé que les "arabes sont tous les mêmes, violents et mal élevés". Levée de bouclier dans cette classe, yeux plus qu'inquiets de la prof qui se demande si elle a bien entendu. La colère est montée dans la classe. Quand j'ai repris la parole, quand je leur ai demandé si ce que j'avais dit les avait blessés, quand je leur ai rappelé ce qui avait été dit quelques minutes plus tôt sur les Rom, quelque chose s'est passé. Un grand éclat de rire. D'abord la prof, puis les élèves. Et nous avons pu échanger, parler pas bavarder, pas vomir des mots. Parler. Penser ensemble. Je ne sais pas ce qui peut rester de ces rencontres pour les élèves, je ne le mesure pas bien sûr. Mais je sais que de mon côté, elles comptent, elles sont en moi, quelque part dans ma tête. Alors pourquoi pas chez quelques-uns d'entre eux aussi ?

 

Juste ajouter aussi que parfois, les rencontres sont pour moi extrêmement troublantes. Certains enseignants travaillent avec leurs élèves, à partir d'un livre, du côté de la création. Il ne s'agit plus seulement pour les jeunes de lire et comprendre un texte mais de le mettre en scène ou bien d'écrire des textes de fiction qui naissent de leurs lectures ou bien de fabriquer, des objets à partir d'un passage, une maquette, de tourner une vidéo... Je suis alors invitée à regarder leurs travaux, je deviens celle qui à son tour vient puiser des mots dans leurs mots, dans leurs images (j'avoue que j'ai pleuré bon nombre de fois). C'est alors encore autre chose pour moi. Les jeunes m'offrent, avec souvent beaucoup d'inquiétude, une part d'eux. Je reçois ces instants comme des cadeaux. L'idée que mes livres puissent être source de création est un bonheur pour moi.

 

Vous animez également des ateliers d'écriture : pourquoi ? Pouvez-vous nous raconter des expériences d'ateliers ?

 

Ecrire.

Je ne peux pas.

Personne ne peut.

Il faut le dire : on ne peut pas.

Et on écrit.

C’est l’inconnu qu’on porte en soi : écrire, c’est ça qui est atteint.

C’est ça ou rien.

Marguerite Duras, Écrire

 

J'anime en effet depuis... 20 ans des ateliers d'écriture, dans des lieux très divers : aux Beaux arts d'Épinal, où je suis prof, dans des prisons, dans des foyers pour personnes sans domicile fixe, dans des bibliothèques, des lycées, des écoles primaires, des maisons de retraite, des centres sociaux... J'aime ces temps d'ateliers, même si je fais en sorte de ne pas trop en faire, parce qu'ils prennent alors trop de place dans ma propre écriture. J'aime voir naître les textes, j'aime l'étonnement de ceux qui laissent jaillir les mots, en lâchant prise peu à peu. J'aime ce qui se passe dans le groupe, cette écoute, ce respect, cette humanité. J'aime que tout doucement les textes se déconstruisent, s'élaborent, deviennent justes. J'aime cette émotion, alors que l'un ou l'autre lit un texte qui vient de profond, de loin. Même si le jeu peut m'amuser, je ne vais pas souvent de ce côté dans les ateliers. Les contraintes Oulipiennes sont parfois riches de surprises, elles amènent à d'agréables détours mais je préfère le plus souvent les propositions d'écriture qui font appel aux sens, au sensible plus qu'au jeu. Je m'appuie toujours sur des textes pour introduire mes propositions d'écriture et les choix que je fais vont surtout du côté de la poésie contemporaine et de la littérature tout aussi contemporaine.

 

Vous raconter quelques expériences d'ateliers ? Je peux évoquer un travail que j'ai fait pendant 2 ans, à la Maison de Nanterre, un lieu à la fois hôpital, mouroir pour les vieux sans famille et sans le sous, foyer pour les personnes sans domicile fixe et celles en attente de papiers, lieu d'accueil aussi pour pas mal de personnes psychotiques. C'était il y a quelques années déjà mais j'ai tant appris dans ce lieu que cette expérience me vient naturellement "à la racontouze". Je venais chaque semaine à la bibliothèque. Je devais traverser le long péristyle, où je croisais des hommes ivres, des unijambistes, des soignants en blouse bleue, des personnes en fauteuil roulant, postées dans l'attente que quelqu'un vienne les pousser... Traversée de la cour des miracles qui me serrait la gorge chaque semaine. La porte de la bibliothèque franchie, m'attendaient déjà les écrivants. Public de tous les âges, de différents pays, une douzaine de fidèles espéraient ce temps d'écriture et de petits gâteaux (j'apportais toujours des gâteaux que je faisais. Je savais qu'ils ne mangeaient pas tous à leur faim et bien rarement des gourmandises). Dans le groupe, un ancien légionnaire, une juriste grand amateur de littérature de plus de 80 ans qui avait connu la déveine, un paysan monté à Paris faire fortune et resté sur le carreau, un intellectuel espagnol, sans famille et sans le sou, une ancienne prostituée, l'épouse d'un chef d'orchestre mort depuis longtemps, un jeune jardinier qui ne sortait plus du chômage, un pianiste à la main gauche paralysée depuis une attaque, une couturière vietnamienne qui avait un tel accent qu'il était difficile de la comprendre... J'entrais, en poussant la porte dans un monde où ce qui réunissait les habitants étaient misère et solitude. Les mots sont venus entre nous, avec nous, les mots sont devenus nécessité. Les mots dits, les mots écrits. Et être écoutés, être entendus dans les lectures. Être vivants dans une langue vivante. Après une année de ces ateliers, j'ai proposé au groupe d'écrire un livre autour du poème. Une plasticienne, Blandine Berne, nous a accompagnés dans cette histoire, elle a croqué les textes, les situations et nous a offert son regard sur notre monde de mots. J'aurais mille choses à raconter sur ce moment de ma vie. Peut-être juste dire au moins que l'écriture a permis, dans ce lieu, de rendre sa voix à chacun d'entre nous. Dans cet espace que nous avons partagé, nous avons vite compris que nous n'avions pas de temps à perdre : les mots pouvaient trouver leur place et exister, parce que nous étions dans cette écoute, dans ce partage, dans ce mouvement de création qui nous unissait. Nous n'avons pas perdu de temps à discutailler. Nous avons vécu fort et intense chaque instant.

 

Je pourrais aussi évoquer mes expériences en prison. Mon angoisse de l'enfermement, mes pleurs dans ma voiture à chaque sortie de tôle, la traversée des couloirs, porte à porte puis me retrouver avec un groupe d'hommes, certains illettrés, certains très lettrés, certains curieux, d'autres au bord de la ligne du réel ; tous là au fil des séances d'écriture, j'ose à peine parler d'évasion de peur du cliché mais je ne peux pas ne pas évoquer la littérature, l'écriture comme un souffle du dehors qui entre et emporte vers des ailleurs. J'ai entendu des textes plein de liberté, de peurs, de rires, de tendresse (combien de pères qui écrivent leur amour à cet enfant presque jamais vu ?). J'ai ri beaucoup, avec des détenus, contents de rire avec une femme, une femme qui venait les voir, qui venait les faire écrire et écrire avec eux. Juste une femme, là. J'ai été en suspens, à entendre une voix articuler un texte avec difficulté, fierté parce que jamais cet homme n'aurait imaginé pouvoir écrire, et écrire un texte poétique, lui qui n'avait jamais entendu de poème avant d'entrer en prison. Là encore, j'ai de quoi écrire quelques livres de toutes ces rencontres.

 

20 ans d'ateliers d'écriture, ça fait un tas d'histoires à raconter. Difficile de résumer tout cela. Un homme m'a dit un jour "vous êtes notre sage femme" ; c'est sans doute cette fonction de maïeuticienne qui me donne encore envie de conduire des ateliers, ici et ailleurs.

 

 

Que diriez-vous à des professeurs de lettres qui voudraient se lancer dans des ateliers d'écriture ?

 

La question de l’atelier est celle de l’apparition

et de la mise en forme

du sans voix.

Frédérique de Carvalho

 

Je leur dirais : faites appel à quelqu'un qui vient du dehors de l'institution, parce qu'il est difficile d'être identifié comme celui ou celle qui vient faire vivre aux jeunes une expérience d'écriture qui n'est pas du "français", une matière scolaire répondant aux codes de l'école et aux attentes d'un enseignant qui prépare, à plus ou moins court terme, ses élèves aux examens.

Pas facile de changer de registre soi-même ni de ne pas être vu par les jeunes comme le prof qui évalue et remplit le bulletin de notes. Mais j'ajouterais, juste après cette mise en garde, qu'il peut se lancer dans les ateliers d'écriture, s'il prend le temps de se former.

 

Je crois, en effet, que si l'enseignant s'est lui-même frotté aux ateliers d'écriture, à sa propre écriture et à la littérature, non pas celle des manuels mais cette littérature vivante, qui interroge la langue, nos émotions, sans passer par les cases analyse de texte et découpage de séquences pédagogiques ; si l'enseignant se forge une réflexion, pas une réflexion universitaire, non, une pensée sur sa propre écriture au regard de la langue, de son monde sensible, en dehors de l'école, sur un autre versant du "français", non plus la matière scolaire mais une matière à prendre dans ses mains, à sculpter, à creuser, à raboter, à attendrir, à cambrer, à inventer, alors, oui, il pourra animer des ateliers d'écriture dans ses classes. Il sera à ce moment en capacité d'être non plus seulement celui qui note et enseigne mais celui qui doute parfois, celui qui est capable de se colleter à la page, non pas seulement pour l'annoter mais pour écrire, dans cette prise de risque qu'est l'écriture. Il sera dans cette capacité parce que se former aux ateliers d'écriture lui aura aussi permis d'envisager son enseignement un peu, voire beaucoup, autrement. Bien sûr, il aura à jongler avec les injonctions de l'institution (préparer aux examens, respecter un programme, etc.) et son désir de donner accès à d'autres formes d'écriture, où l'orthographe, par exemple, n'est plus ce qui tient le texte, ce qui le rend possible. Bien sûr, il sera tiraillé parfois par cette envie de création et la nécessité de l'apprentissage. Mais cette complexité lui donnera alors encore davantage d'imagination, elle titillera sa pratique et il la réinventera.

 

Se former à l'animation d'ateliers d'écriture, c'est d'abord se mettre soi-même dans la position de celui qui écrit. Puis, bien sûr, c'est venir poser les questions fondamentales du processus de création, en revisitant le texte littéraire, en découvrant des textes contemporains. C'est aussi considérer la question du groupe d'écrivants, non pas seulement comme une somme d'individus mais comme un groupe où chacun a une place à occuper. C'est déconstruire une pratique, être dans une rupture épistémologique pour construire un nouvel objet, d'une autre place, avec un autre regard sur les mots. Il existe de nombreuses formations à l'animation des ateliers d'écriture ; il est important de chercher, d'interroger, de trouver celle qui résonne le plus pour chacun avant de se lancer dans cette aventure.

 

 

Vous êtes Présidente de l'association Terres d'encre, en quoi consiste-t-elle ?

 

peser de tout son poids sur le mot

le plus faible

pour qu’il éclate

et livre son ciel

André du Bouchet, Carnet

 

Je suis présidente de cette association, Terres d'Encre, depuis 2001. J'ai rencontré cette association alors que j'avais été invitée à y faire une résidence d'écriture de 3 mois. Une rencontre à ce point belle et forte que l'amitié m'a amenée à en accepter la présidence. Je suis extrêmement attachée au travail qui s'y fait autour de l'écriture, qui plus est, dans un lieu merveilleux (la plus belle vallée du monde !), la Vallée du Jabron, dans les Alpes de Hautes Provence. Mireille Irvoas et Frédérique de Carvalho y animent des ateliers d'écriture, tout au long de l'année, y compris l'été, et ont mis en place une formation à l'animation des ateliers d'écriture depuis quelques années. Ces formations accueillent des enseignants, des bibliothécaires, des animateurs d'ateliers, des soignants... qui veulent mettre en place des ateliers dans leurs structures d'appartenance. Sur 3 sessions de 6 jours, réparties sur deux années, les participants vont cheminer en littérature, mais aussi beaucoup en poésie contemporaine (« Pour nous qui vivons de plus en plus entourés de masques et de schémas intellectuels, et qui étouffons dans la prison qu’ils élèvent autour de nous, le regard du poète est le bélier qui renverse ces murs et nous rend, ne serait-ce qu’un instant, le réel, et, avec le réel, une chance de vie. », Philippe Jaccottet, L’entretien des muses). Les participants construisent des ateliers d'écriture adaptés à leurs publics en étant toujours dans cette démarche de création et de réflexion, nourrie par la lecture des textes, par l'écriture des auteurs et poètes et par leur propre histoire d'écriture, encore et toujours en construction. Une formation à la fois exigeante et sensible dans le monde de l'invisible des mots, dans cet espace infime où l'écriture prend corps, dans son entièreté.

 

Par ailleurs, chaque week-end de Pentecôte, mes deux amies organisent une manifestation, "Les petits toits du monde", rencontre dédiée à la poésie contemporaine et à l’art qui accompagne (peintures, sculptures, photographies, livres d’artistes, etc.). C'est l'occasion pour moi, et bien sûr pour tous ceux qui le veulent, de rencontrer des poètes et artistes contemporains. Chacun de ces Petits toits du monde vient nourrir mon écriture et ma vie. Je ne peux que vous suggérer d'aller vous balader, vous laisser dériver dans notre site !

 

En guise de conclusion

 

« Animer des ateliers d'écriture, c'est je crois, ne jamais oublier qu'écrire n'est pas une vue de l'esprit ou de la pensée. Ecrire est un geste, quelque chose de physique, un acte, pas un acte mental soutenu par la pensée, non un acte soutenu par les doigts, par la main et par les mots. Ce sont les mots qui appellent les mots, les mots qui font naitre les textes, les mots et parfois aussi les silences. Amener les élèves à écrire demande d'être soi même dans ce mouvement d'agir, dans ce travail, dans ce plaisir de se laisser surprendre par soi même, par cette part cachée qui surgit là où on ne l'attendait pas. L'écriture est là, sous les pierres,  elle est bien autre chose qu'un exercice codé normé. »

 

Jean-Michel Le Baut et Delphine Regnard

 

 

Bibliographie complète de Julia Billet :

Association Terre des encres :

Présentation d’un livre de François Bon autour des ateliers d’écriture :

 

Par fjarraud , le vendredi 07 décembre 2012.

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