Des redoublants de terminale sans réelle affectation 

"Dans l’Essonne, plusieurs dizaines d’élèves étaient encore sans lycée à la mi-septembre. A la fin du mois, certaines familles étaient en colère, désespérées, prêtes à saisir le tribunal administratif", annonce le Snes 91. "La logique économique d’ « optimisation » des moyens, la « chasse à la place vacante » dans les salles de classe, sont restées la règle. Ainsi, lors de la préparation de la rentrée scolaire suivante, les structures sont toujours calculées au plus juste : bon nombre de lycées n’ont pas ou n’ont que peu de places prévues pour accueillir les doublants, l’objectif à peine caché étant de faire des économies".

 

Le syndicat donne des exemples. A Bondoufle, " compte tenu du nombre de divisions prévu en janvier", une quinzaine de doublants de terminale sont sans affectation. Des lycéens se voient proposer des places dans des lycées à 3 heures de transport de chez eux (une lycéenne de Montgeron pour un lycée d'Arpajon par exemple). Finalement l'académie ouvre des classes de redoublants à horaires spéciaux (MOREA) proposant une sous formation dans un contexte pas réellement porteur à ces jeunes.

 

Un décret de 2015 a pourtant ouvert le droit à tout jeune redoublant de terminale à trouver place dans son établissement.

 

Fsu 91

Sur le décret

 

 

Par fjarraud , le mardi 09 octobre 2018.

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