L'Expresso du 04 novembre 2020 

Le fait du jour

Alors que JM Blanquer ouvre, devant un public d'experts et d'officiels, les Etats généraux du numérique, la Fsu fait entendre les voix du terrain. Un sondage auprès de près de 4000 personnes fait connaitre les attentes des enseignants et personnels de l'éducation nationale. Si le numérique a largement pénétré les pratiques des enseignants, ils alertent sur le manque d'équipement, la qualité médiocre des outils institutionnels et l'impact du numérique sur leur vie. Si le numérique a amené des progrès il a aussi des effets négatifs sur la vie privée, la charge de travail et la transformation du métier. Le numérique n'améliore pas non plus les relations avec les élèves et les parents. Autant de thèmes qui s'invitent grâce à ce sondage de la Fsu dans le débat des Etats généraux.

 

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04/11/2020 à 07:05  |  (0 commentaire)
Le fait du jour

Alors que les institutionnels et les startups sont réunis à Poitiers pour les Etats généraux du numérique, les 4 et 5 novembre, la Fsu publie un sondage qui éclaire la perception du numérique par les personnels et en montre le coût social. Valérie Sipahimalani, membre du bureau fédéral de la Fsu, éclaire les objectifs et les enseignements de ce sondage.

 

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04/11/2020 à 07:05  |  (0 commentaire)
Le fait du jour

Au cours des deux derniers mois, les académies se sont mises au travail pour préparer les États Généraux du Numérique. De nombreuses propositions semblent avoir été remontées. Dans le même temps le ministère a engagé un travail de compilation d'informations en vue de faire, à cette occasion, non seulement un bilan, mais aussi des propositions pour accompagner la place du numérique dans l'enseignement scolaire, compte tenu de l'expérience vécue depuis le début mars 2020. Chaque académie a tenté de répondre à la demande du ministère en organisant des dispositifs qui permettraient de faire remonter les éléments les plus pertinents. Sous forme de journées, à la suite de l'appel à retour d'expériences (RETEX), le but initial était de faire remonter ce qui était positif et pourrait être transposé ou proposé. Fort heureusement dans les remontées il y a eu non seulement les remontées dites positives, mais aussi les questions, les obstacles, les difficultés.

 

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04/11/2020 à 07:05  |  (1 commentaire)
La classe

Lundi 2 novembre, c’était la rentrée pour quelques six millions d’écoliers. Une rentrée pas comme les autres. Entre re-confinement, masques à porter dès six ans, Vigipirate relevé au niveau vigilance attentat et l’hommage rendu à Samuel Paty, la journée n’a pas été de tout repos pour les enseignants et enseignantes. Et pourtant, comme d’habitude, ils ont su gérer. Ils ont su trouver les mots pour parler de l’horreur, pour rassurer élèves et parents mais ils ont aussi et surtout su faire en sorte que l’école reste l’école. Un lieu apaisé où l’on apprend, on rit, on discute et on chante. Naouel Douma et Julia Combe nous racontent leur journée.

 

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04/11/2020 à 07:05  |  (0 commentaire)
La classe

Je suis directrice d’école élémentaire. Lundi 2 novembre j’ai ouvert les portes de l’école après deux semaines de vacances. Durant ces deux semaines mes collègues moi nous nous sommes questionnés sur ce que nous allions dire aux élèves du terrible assassinat de Samuel Paty. Quels mots choisir ? Quels supports visuels ? Comment recevoir leur parole ? Pourrions-nous tout entendre, tout accepter ? Nous nous sommes mis d’accord sur l’essentiel : ne jamais choquer les élèves, partir de leurs propres mots, chaque enseignant serait libre d’utiliser les documents qu’il souhaite. Et puis il y avait le protocole sanitaire à accentuer. Les récréations à aménager, les sorties à échelonner, la cantine à organiser. Des bricoles quoi !

 

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04/11/2020 à 07:05  |  (0 commentaire)
Le système

"On a un protocole renforcé sauf qu'en réalité c'est le même qu'en septembre". Sur BFM, Mathieu Devlaminck, président de l'UNL, craint la multiplication des clusters dans les lycées. Il craint aussi de ramener la maladie chez lui. L'entassement des élèves dans les salles de classe, les couloirs, à la cantine, c'est ce qui a motivé des lycéens à bloquer leur établissement le 3 novembre. Une dizaine de lycées parisiens ont été touchés avec des incidents devant le lycée Colbert. La police est intervenue devant les lycées pour les débloquer. Mais des blocages ont eu lieu aussi à Bastia, Besançon, Nantes, Saint Nazaire, Roubaix. Des collèges et lycées ont aussi des enseignants en grève en Seine Saint Denis. Ainsi au lycée Liberté de Romainville, des enseignants en grève depuis le 2 novembre demandent des dédoublements de classe. Plusieurs syndicats enseignants le demandent également. Parallèlement les régions Ile de France et Hauts de France demandent une révision du protocole sanitaire jugé trop difficile à appliquer, entre autre parce qu'il implique un peu plus de nettoyage. L'option de la fermeture des lycées a été évoquée par le ministre de la santé avant d'être repoussée par JM Blanquer.

 

 

04/11/2020 à 07:05  |  (0 commentaire)
Le système

"Ce recul de la République face à une poignée d’intégristes religieux et à l’extrême droite s’est produite alors que Manuel Valls était Premier ministre. Ce dernier, qui met en accusation aujourd’hui les grandes associations d’éducation populaire, dont la Ligue de l’enseignement, qui auraient «failli » dans la lutte contre l’islamisme, a sans doute oublié que c’est son gouvernement qui cédé en 2014 devant les intégristes religieux en retirant les « ABCD de l’égalité ». Donner à présent des leçons de laïcité et de fermeté sur les plateaux de télévision est donc inutile et ne sert que les adversaires de la laïcité". Sur son blog, Jean Paul Delahaye, qui était Dgesco à l'époque, raconte comment l'extrême droite et les intégristes de tous bords ont obtenu la suppression des ABCD de l'égalité, un programme qui s'attaquait aux stéréotypes de genre. Sous la pression d'intégristes qui avaient organisé des "journées de refus de l'école", le gouvernement Valls cède et B Hamon annonce la fin d'une expérimentation qui avait marqué des points.

 

Sur son blog

 

 

04/11/2020 à 07:05  |  (0 commentaire)
Le système

SOS Education, une officine qui a exercé de fortes pressions sur l'école publique ces dernières années pour promouvoir les pédagogies les plus rétrogrades et mettre au pas les enseignants, a une gestion "non conforme à ses objectifs", assure la Cour des Comptes. Cette décision pourrait l'empêcher de faire appel à la générosité publique.

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04/11/2020 à 07:05  |  (0 commentaire)
Le système

Il s'agit de " faire un constat sur le respect et la mise en oeuvre des valeurs de la République dans nos établissement". La Fep Cfdt, premier syndicat d'enseignants du privé, demade notamment si la laïcité est respectée dans l'établissement en invitant à donner des exemples et pose des questions intéressantes.Par exemple : "avez vous dans l'exercice de votre métier été empêché dans votre liberté de conscience".

 

L'enquête

 

 

04/11/2020 à 07:05  |  (0 commentaire)
Le système

Des élèves de 12 ans sont poursuivis pour apologie du terrorisme suite à leurs propos lors de l'hommage à S Paty. Dans la même académie une enquête sociale a été lancée pour des enfants de 8 et 9 ans pour les mêmes raisons. Ces situations engagent les autorités académiques. Elles interrogent sur la cérémonie d'hommage à S Paty : était ce un moment pédagogique ou une manifestation publique ? Comment des enfants aussi jeunes peuvent-ils faire l'objet de poursuites dans une institution éducative ? Une dizaine d 'incidents ont été recensés en Alsace selon les Dernières Nouvelles d'Alsace.

 

Dans les DNA

 

04/11/2020 à 07:05  |  (0 commentaire)
Le système

"Le fait de tenter d’entraver ou d’entraver par des pressions, menaces, insultes ou intimidations, l’exercice de la liberté d’enseigner selon les objectifs pédagogiques de l’Éducation nationale déterminés par le conseil supérieur des programmes, est puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende." Le sénateur LR Olivier Paccaud a déposé cette proposition de loi le 27 octobre. Une proposition qui va dans le sens de la criminalisation de la vie scolaire.

 

La proposition

 

04/11/2020 à 07:05  |  (1 commentaire)
La classe

Demain, il va falloir agir. Dans quelles directions ? Comment, quand ? Avant de s'engager dans des visées stratégiques, il faut être pragmatique et se rapprocher de ce qui se dit au quotidien dans les établissements, les équipes, les familles, les territoires. Alors que s'ouvrent les états généraux du numérique (EGN) ce 4 novembre, nous présentons 25 propositions qui sont issues entre autres des remontées des rencontres académiques dont il nous paraît essentiel de faire une mise en relief, mise en perspective et qui nous semble mériter un regard particulier et constructif, à mettre en regard des interrogations standards évoquées (fractures, formation, etc.) de manière générale et assez négative.

 

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04/11/2020 à 07:05  |  (0 commentaire)
La classe

Organisé par l'Afef et d'autres organisations comme l'OCCE, le GFEN, Aggiornamento Histoire-géographie, l'ICEM-Freinet, un Forum Ecole Alternumérique se tiendra à Poitiers le 4 novembre. Vous pourrez y participer à distance. Parmi les interventions, on notera celles sur les positionnements éthiques de l'Ecole avec notamment D. Bucheton et P Meirieu. Un deuxième débat sur le métier enseignant fera appel à JF Cerisier. Un troisième débat sur la démocratisation permettra d'entendre S Cagé et la députée S Rubin.

 

Programme et inscription

Inscription

 

04/11/2020 à 07:05  |  (0 commentaire)
La classe

Le colloque du Mouvement MCLCM, présidé par André Antibi, est maintenu. Il aura lieu comme prévu le 20 novembre mais à distance. Le mouvement propose une nouvelle conception de l'évaluation qui vise à redonner confiance et à améliorer le niveau des élèves. JM Blanquer ouvrira le colloque. Les inscriptions sont ouvertes.

 

Le programme

 

 

04/11/2020 à 07:05  |  (0 commentaire)
L'élève

Comment une jeune femme, éprise de liberté et prisonnière des carcans familiaux et des principes moraux de la grande bourgeoisie terrienne dans les années 20 en France, peut-elle échapper à un destin tout tracé ? Convaincu (ainsi que sa coscénariste Natalie Carter) de la modernité du questionnement, Claude Miller transpose librement à l’écran le roman de François Mauriac, paru en 1927, une oeuvre inspirée d’un fait divers et qui fit scandale à l’époque. A rebours de l’adaptation cinématographique de Georges Franju, datant de 1962 et fidèle à la construction littéraire en flash-back, Claude Miller choisit la chronologie du cheminement intérieur de l’héroïne, des rêveries adolescentes au mariage de raison jusqu’à la tentative aberrante d’empoisonnement de l’époux. Continuellement aux côtés de Thérèse, de ses secrets intimes à ses accès de rébellion, de la tentation criminelle au désir confus d’émancipation, le cinéaste donne à sa ‘Thérèse Desqueyroux’  une humanité troublante, sensible et mystérieuse.

 

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04/11/2020 à 07:05  |  (0 commentaire)
Par fjarraud , le mercredi 04 novembre 2020.

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