La ségrégation sociale à l'université moins forte que dans le second degré 

"Nous montrons qu'au niveau national, la ségrégation se fixe à des niveaux plus faibles que ceux mis en évidence par d'autres travaux pour l'enseignement secondaire et que contrairement à ce dernier les niveaux de ségrégation ne sont pas systématiquement plus élevés dans les académies d'Île-de-France ou dans celles liées à une grande agglomération (Lyon, Aix-Marseille, Lille). Nous montrons également que le niveau de ségrégation à l'Université baisse avec le niveau de diplôme au niveau national. Toutefois, cette tendance globale ne semble pas portée par l'ensemble des académies, mais plutôt par un nombre limité de grandes académies. Par ailleurs, nous montrons une très grande variabilité de la ségrégation au cours du cursus par académie". L'étude de Pierre Courtioux (PSB), Tristan-Pierre Maury (EDHEC) et Johan Six (Centre Economie Sorbonne) porte sur un champ peu étudié. Certes les étudiants très favorisés sont plus nombreux en université que dans le secondaire  et davantage en master qu'en licence. Mais l'étude montre de fortes disparités selon les filière suniversitaires. Ainsi 57% de très favorisés en odontologie contre 15% en licence droit- sciences éco - aes. L'indice d'exposition aux très favorsés et aux défavorisés es stable sur la période 2006 - 2016.

 

L'étude

Séparatisme : les politiques d'ouverture des grandes écoles

 

 

Par fjarraud , le jeudi 08 avril 2021.

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