Ecole : La droite veut "la rupture" 

"Le français, la morale, le calcul », tel était, pour Jules Ferry, le socle d'une école républicaine permettant à tous de s'élever par le travail, la motivation et le mérite. Le déclin de ces valeurs à partir des années 1960 ne pouvait qu'ébranler les fondements mêmes de notre école. Jean-Michel Blanquer a défendu une école qui apprend à « lire, écrire, compter » et renoué avec la pratique des circulaires. Pourtant, les résultats de nos élèves baissent inexorablement, même pour les meilleurs. Les comparaisons européennes et mondiales sont accablantes. La responsabilité est certes partagée, mais c'est M. Blanquer qui est aux responsabilités, et sur une durée sans précédent depuis Victor Duruy". Soutien de Valérie Pécresse, Max Brisson a manifesté la volonté des Républicains de se démarquer de la politique de JM Blanquer, qu'ils ont pourtant beaucoup soutenu. Le 1er décembre, au Sénat, lors d'un débat sur l'école, il plaide pour "la rupture". "Les demi-mesures sont insuffisantes pour soigner une école qui requiert une politique de franche rupture. Manque de moyens, une fois de plus ? J'ai l'intime conviction que seule la rupture avec une école qui a abaissé la parole du maître permettra de sortir de cette spirale infernale... Ils attendent d'être soutenus. Or quand leur autorité est contestée, on les enfonce. Pour une fois, faisons leur confiance : donnons des espaces de liberté aux praticiens de terrain que sont les professeurs, les principaux, les proviseurs". La liberté des uns c'est celle des autres ?

 

 

Par fjarraud , le vendredi 03 décembre 2021.

Commentaires

Vous devez être authentifié pour publier un commentaire.

Partenaires

Nos annonces