Arrêté·es puis placé·es en garde à vue pendant 24 heures, 48 lycéen·nes sont poursuivi·es pour dégradation et actes de violence à la suite d’une plainte déposée par le rectorat.
Si le SNPDEN de Paris (syndicat des chefs d’établissement) justifie l’intervention policière – « une telle occupation est inacceptable, illégale et ne peut donner lieu à aucun soutien », les syndicats Sud éducation Paris, Snes-FSU Paris, la CGT éduc’Action Paris, FO 75 et CNT 75 dénoncent quant à eux une « répression » qui « s’abat sur les jeunes » et qui criminalise ceux qui « protestent contre les massacres et les crimes de guerre et réclament un cessez-le-feu ».
La CGT Educ’Action et Sud éducation Paris appellent à signer la pétition du collectif de Parents Indignés pour dénoncer la répression et les violences policières.
Lilia Ben Hamouda
