Plusieurs syndicats, dont la FSU-SNUipp, SUD éducation ou encore le SE-UNSA, et des chercheurs et chercheuses spécialistes de la question étaient opposé·es à ces nouveaux textes. Le ministère semblait faire le choix d’un passage en force jusqu’à… la dissolution de l’Assemblée nationale.
Alors que dans des circonscriptions, les IEN – Inspecteurs de l’Éducation nationale – commençaient déjà à organiser des temps de réunion sur le sujet, le 20 juin, la direction générale de l’enseignement scolaire a fait savoir que la période actuelle « requiert le report de la publication des programmes de français et de mathématiques de cycle 1 et de cycle 2 ».
On peut s’étonner de ce choix lorsque, en parallèle, le Premier ministre annonce passer en force sur la réforme du chômage. Une volonté de ne pas fâcher, plus qu’ils et elles ne le sont, les professeur·es avant les votes du 30 juin et du 7 juillet ?
