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Innovation : Le formidable succès de La Grande Lessive 


Où se tenait la plus grande innovation éducative française le 27 mars ? Un peu partout ! Sans aucun soutien officiel mais avec des amis dans le monde entier, La Grande Lessive a amené des centaines de milliers de personnes, jeunes et adultes, à partager une oeuvre artistique collective éphémère. L'idée de Joëlle Gonthier réunit jeunes et vieux, scolaires et non scolaires. D'année en année, dans l'incroyable indifférence de l'institution scolaire, elle réunit les premiers et jette un pont vers l'école aux seconds.


 Crée par Joëlle Gonthier, professeure d'arts plastiques, l'idée de La Grande Lessive est très simple : lancer des fils pour y suspendre – à l’aide de pinces à linge – des réalisations plastiques (dessins, peintures, photos…) de format A4 faites par tous. Et depuis 2006, sans aucun autre vecteur que le désir des uns et des autres, cette installation artistique éphémère se déploie dans des milliers de lieux. Elle bat en brèche des idées toutes faites sur la destruction du lien social, l'inculture ou le désintérêt des jeunes. Jeunes ou non, artistes ou pas, scolarisés ou en délicatesse avec l’école, en charge de famille ou seul(e) au monde, familier de l’air libre ou résident en centre de long séjour en raison de la maladie ou encore détenu en milieu carcéral… près de 3 millions de personnes ont participé à la Grande Lessive ces dernières années.


Par la simple fore de la communion des coeurs, sans aucun soutien officiel, ce 27 mars, la lessive de printemps a lieu dans 75 pays, parmi lesquels l'Argentine, le Canada, le Bénin, la Chine, l'Espagne, le Maroc, Madagascar, le Portugal, les Etats-Unis, le Swaziland et la Grande-Bretagne. Une centaine de villes françaises font aussi leur lessive. A Troyes, l'Ageem, association des professeurs de maternelle, rassemble un millier d'enfants pour l'occasion. A La Roque d'Anthéron, l'IME, 2 crèches, 3 maisons de retraite, un centre d'hébergement, 4 écoles, 2 ALSH étendent leur Lessive en commun. A Jargeau, l'école maternelle entraine sur son fil le centre aéré, le collège et la maison de retraite.


" Valoriser la pratique artistique, c’est la faire exister à l’école comme au-dehors en montrant que, contrairement à une idée reçue, « ça sert à quelque chose »", dit Joëlle Gonthier. "Le développement du lien social, de même que le travail sur l’identité et l’altérité, en sont des manifestations qui contribuent à donner sens à la vie et à l’étude. Quel meilleur remède à la crise que la créativité ! Pas celle conçue comme « le pain et les jeux » ou « le supplément d’âme », mais celle qui contribue à responsabiliser afin de rendre actif et citoyen."


Cette année encore, nous avons pu constater le miracle de La Grande Lessive. Le collège Paul Gaguguin à Paris (9ème) en fait l'expérience pour la première fois sous la houlette de Corinne Mercadier, professeure d'arts plastiques. 350 élèves, une dizaine de professeurs, la CPE ont étendu dans la cour leur dessin. "C'est très exaltant car on voit toutes sortes de personnes participer", nous dit C Mercadier. "Comme c'est anonyme, tout le monde ose". Des centaines de feuilles se balancent au vent au long des cordes à linge. Il y a de tout : des dessins, des photos, des collages. Certains  ont fait des choses très simples. D'autres ont réalisé des oeuvres savantes et minutieuses. Tous regardent et découvrent. "Oser dire qui on est et comment on est, c'est important et c'est la force de cette Lessive". Pour Gilles Soumaré, principal du collège, la Lessive participe des actions qui visent à développer le vivre ensemble dans le collège et à apaiser le climat scolaire. Quelques jours auparavant tout le collège a chanté ensemble.  


 "La Grande Lessive apporte du partage. C'est joli, sympa et chouette", nous a dit Claire Crozet, professeure de français. "Là ils ne peuvent pas se juger car c'est anonyme. Chacun peut s'exprimer, dire qui il est". De saison en saison, la plus grande innovation éducative française fait sa route, dans l'ignorance de l'institution, mais dans le coeur de beaucoup.



François Jarraud


La grande lessive

http://www.lagrandelessive.net/





La Journée de l'innovation promeut 30 projets  

La Journée de l'innovation du ministère de l'éducation nationale a réuni 350 invités, acteurs et partenaires de l'éducation, dont les porteurs des 30 projets sélectionnés par le ministère. G. Pau Langevin et V Peillon ont remis 6 prix.


"C'est le Festival de Cannes ici !" Cette année la Journée de l'innovation a supprimé les stands des enseignants porteurs de projets. Le 27 mars, toute la journée, des invités se sont succédés  sur scène. Animateurs et invités dument coachés, musique disco, effets de lumière, la Journée de l'innovation a vu se succéder sur scène quelques enseignants, des chercheurs, des cadres du système éducatif.


Le ministère a sélectionné 30 projets, quasi exclusivement du secondaire.  " Ces actions démontrent que dans la classe, avec ses partenaires, l’enseignant, ne cherche pas à innover pour innover, il cherche avant tout à améliorer une situation, à transformer des pratiques en vue de l’amélioration durable de la réussite éducative des enfants et des jeunes. C’est ce qu’il convient de féliciter, de mettre en exergue", a déclaré G. Pau-Langevin, ministre de la réussite éducative. "Avec cette journée nationale de l’innovation, nous souhaitons mettre en valeur la capacité de recherche et d'innovation des professionnels de l’école, d’une part en diffusant des travaux de recherche et, d’autre part, en faisant connaître les expériences originales et ambitieuses qui se développent dans les établissements scolaires. Il s’agit d’un moyen nécessaire pour susciter la réflexion entre tous les acteurs mais aussi de savoir prendre quelques distances sur nos pratiques, sur nos réussites, nos blocages ou nos échecs. A ceux qui s’interrogent sur une « officialisation » de l’innovation", a-t-elle ajouté, "quelle meilleure réponse que ce constat d’un foisonnement d’initiatives, de projets qui se rassemblent dans un seul but : celui de la réussite des élèves".


La ministre a remis le prix des parents au collège Azana de Montauban pou run programme d'accueil en 6ème. Le prix de la réussite éducative est allé au collège J Macé de Fontenay-sous-Bois (94). Le prix du public a été remis au lycée Aragon de Givors (69) pur un projet de responsabilisation des élèves et à un projet de médiation mené au collège V Hugo de Sarcelles (95).


F. Jarraud





Avec Vigie Nature Ecole, la science participative entre en classe 

Testé trois ans en Ile-de-France avec le soutien du conseil régional, Vigie Nature Ecole passe à l'échelle nationale. L'association propose aux écoliers, collégiens et lycéens de participer à de vrais programmes scientifiques relatifs à la biodiversité.


C'est une vraie démarche scientifique que l'association Vigie Nature Ecole, en lien avec le Museum National d'histoire naturelle, propose aux écoliers et collégiens. Ils pourront s'initier à une problématique liée au développement durable, suivre un protocole scientifique, réaliser une enquête de terrain, en tirer des enseignements et au final participer à une enquête scientifique nationale où leurs données trouveront place. C'est le concept de la science participative, qui associe le public à une campagne scientifique mais adapté aux scolaires.


Les 6 sujets retenus par Vigie nature école concernent :

- l'observatoire des vers de terre

- l'opération escargots

- le recensement de la flore sauvage de ma rue

- le suivi des insectes pollinisateurs

- le suivi des chauves-souris

et l'étude des algues brunes et des coquillages.


Les enseignants participant aux 6 campagnes proposées par Vigie Nature Ecole reçoivent des guides précis définissant le protocole scientifique, des fiches informatives, des fiches de relevés. Ces documents permettent d'entrer facilement dans les programmes scientifiques avec ses élèves. Les thèmes retenus donnent la possibilité à tous les enseignants, particulièrement ceux des zones urbaines, de participer. Avec Vigie Nature Ecole, vous pouvez faire participer les élèves à une démarche scientifique et à un programme scientifique national. Faire de la science pour de vrai, ce n'est pas rien ! Les conseillers pédagogiques de l'association invitent aussi à monter des projets transdisciplinaires pour donner une dimension globale au projet. Le site de Vigie Nature Ecole propose de nombreuses fiches pédagogiques permettant de marier els disciplines, par exemple la collecte des sauvages de la rue avec le français.


Vigie nature école

http://www.vigienature-ecole.fr/





Le français au collège avec les tablettes  

 

« Le français, c’est pas que des dictées ! » Patricia Bonnard, professeure de lettres au collège Leprince-Ringuet de Genas, en administre remarquablement la preuve : sur son blog d’enseignante et sur le site de ses élèves, elle fait vivre diverses expériences pédagogiques, stimulantes et enrichissantes, de lecture-écriture-publication. Par exemple à travers un projet interdisciplinaire actuellement mené en 4ème autour de la condition de l’enfant au 19ème siècle : « Le labeur et la peine ». Les tablettes numériques en particulier y sont utilisées pour ouvrir le collège sur la cité, favoriser l’écriture (nomade et enrichie), travailler l’oral en ressuscitant Gavroche ou Cosette … Patricia Bonnard nous livre ici idées et conseils, susceptibles d’associer davantage à l’Ecole le travail et le plaisir.


Vous menez un vaste projet intitulé « Le labeur et la peine » en 4ème autour de l’enfance au 19ème siècle : pouvez-nous le présenter ?


L’objectif du projet est de faire découvrir la condition de l’enfant au 19° siècle. Pour ce faire, les démarches sont diverses : collaboration avec un écrivain, Catherine Cuenca, auteur du Mystère de la Tête d’Or - Le trésor de l’Isle, mettant en scène trois enfants de Lyon en 1807 dans l'univers des soyeux lyonnais pour lire et écrire sur le sujet, lecture d’autres romans jeunesse autour du sujet, visites des lieux du roman et d'endroits significatifs du Lyon du 19ème siècle, ainsi que déplacements aux Archives Municipales pour un travail de recherche historique, et enfin restitution de ces diverses expériences par le biais du blog du projet, créé pour l’occasion.


Ayant soumis notre projet (avec d’autres) au Conseil Général du Rhône, nous avons eu la chance de retenir leur attention et d’être dotés de 30 iPads mini, arrivés en décembre 2013, que nous avons pu utiliser lors de notre deuxième sortie à Lyon (en ville et aux Archives) afin de prendre des notes qui leur ont permis de rédiger des articles autour des thématiques abordées (articles publiés sur le blog). C’est également grâce aux tablettes que nous pouvons mener l’expérience d’écriture de nouvelles, puisque je peux faire écrire les élèves dans ma classe comme au CDI. L’objectif final est la publication d’un recueil de nouvelles, idéalement en iBook, afin de proposer de l’interaction : entendre les sons, comme celui du bistanclaque enregistré lors d’une des sorties, etc… Mais nous proposerons également une version Flipbook et un PDF à télécharger.


Dans ce cadre, vous avez mené avec les tablettes une activité particulièrement originale consistant à donner la parole à des figures d’enfants : comment s’est déroulée cette activité ?


Ma première intention était de travailler sur le roman de V. Hugo, Les Misérables, au programme de 4ème, mais en intégrant cette lecture à notre projet, afin de permettre aux élèves d’avoir « de la matière » lorsqu’il s’agirait d’écrire leur propre histoire d’enfant au 19ème siècle. J’ai donc sélectionné divers passages mettant en scène divers enfants, depuis les illustres, comme Cosette ou Gavroche, jusqu’aux petits travailleurs moins connus, comme Petit-Gervais. Les textes, tous différents, ont été distribués aux élèves qui ont eu pour consigne de les lire afin d’en de construire une carte mentale (ils en avaient déjà fait sur les différents chapitres du roman de C. Cuenca). Cette carte mentale doit permettre de dégager les principales informations sur l’enfant : état-civil, famille, description physique et vestimentaire, traits de caractère, condition sociale.


Les élèves avaient ensuite pour consigne de rédiger, à partir des informations obtenues, un texte de présentation de l’enfant, texte qu’ils devaient rédiger à la première personne afin que ce soit l’enfant lui même qui se présente. Je me suis amusée à utiliser Morfo pour leur donner la consigne et leur montrer concrètement ce à quoi ils devaient aboutir. Ils ont alors choisi parmi les photos d’époque que je leur proposais celle de  « leur » enfant puis se sont enregistrés sur les tablettes. Nous avons finalement visionné en classe toutes les vidéos obtenues et avons procédé à une évaluation : quelles étaient les plus réussies, pourquoi, etc.


Cela fait plusieurs mois que vous utilisez des tablettes en cours de français : comment cela se passe-t-il matériellement ? à part l’application Morfo, quels autres usages en avez-vous eus ?


Matériellement, c’est aussi lourd que léger ! Lourd car, malgré nos demandes, notre collège ne dispose toujours pas de borne WiFi, ce qui est pour le moins gênant pour travailler avec des tablettes ultra portables ! La « valise » qui les contient, ainsi que la borne WiFi intégrée, est très lourde et peu maniable, l’ensemble reste donc au CDI. Ce qui implique que soit nous nous rendons au CDI (s’il est disponible), soit nous travaillons en classe, sur un nombre limité d’applications forcément, et charge à l’enseignant de faire toutes les sauvegardes en WiFi après ! Mais c’est également très agréable de pouvoir disposer en sortie de tablettes de petite taille qui peuvent photographier, filmer, enregistrer et prendre des notes qui seront ensuite retravaillées en classe. Outre Morfo, nous avons principalement utilisé Pages (pour l’écriture), Notability (pour la prise de notes complète en sortie) complété par Tripjournal, Dropbox. J’ai avec une autre classe utilisé iBook pour mettre en forme leurs contes et Tellagami pour les faire lire sur leurs dessins des passages de leur conte.


Quel bilan tirez-vous de cette expérience tablettes ?


Un bilan très positif bien sûr, et pour plusieurs raisons. D’abord parce que c’est un outil qui plaît d’emblée aux élèves (quand il ne les fait pas rêver…), qui est très facile d’utilisation et qui simplifie bon nombre de procédures (même s’il en complique d’autres…). Ensuite parce que c’est, pour l’enseignante que je suis, un outil formidablement motivant car il vous ouvre des possibles, notamment sur le travail collaboratif en classe (je pense à WeMap, WeKWL, WeSketch par exemple). Enfin ne nous cachons pas que c’est un outil extrêmement attractif  pour les élèves car nouveau et donc tout beau !


Les difficultés rencontrées sont plutôt des difficultés matérielles. J’ai évoqué le problème des bornes WiFi, je peux ajouter le fait que 30 tablettes, c’est une classe, et que nous en avons 25 au collège, ce qui implique donc de réserver les tablettes, comme nous réservons la salle informatique : il ne s’agit pas d’outils disponibles tout le temps, mais d’outils que nous devons prévoir d’utiliser. Contrairement aux ordinateurs, le paramétrage des iPads est différent : certes nous utilisons l’Internet du collège, avec ses verrouillages, néanmoins les élèves peuvent aller librement dans toutes les applis de la tablette et, surtout, accéder à des documents qui ne sont pas seulement les leurs (puisqu’ils n’ouvrent pas une session personnelle), au risque qu’ils les modifient ou les détruisent.


Parmi les conseils que je donnerai à des collègues, c’est justement de maîtriser cette gestion des tablettes : les nôtres sont numérotées et j’attribue à chaque utilisation un responsable de la tablette (même si c’est un travail de groupe). Il est prudent de commencer par des travaux de groupe, qui permettent l’entraide des élèves et l’appropriation commune des outils. En même temps, travailler avec des tablettes implique d’accepter de lâcher prise et d’accepter que les élèves en sachent parfois plus que vous (ou l’apprennent plus vite) et les considérer comme des auxiliaires précieux ! C’est aussi accepter l’éparpillement : oui, ils vont ouvrir plein d’applis pour les tester et ne pas rester sur celle qu’on leur a demandé d’ouvrir (d’où l’intérêt de savoir qui a quoi)… mais en même temps, ils vont s'apercevoir que gérer son temps, ça s’apprend, et que plus on est concentré, mieux ça marche ! C’est aussi transgresser les règles : il m’est arrivé d’utiliser le partage de connexion de mon portable (et d’accepter que les élèves qui le pouvaient en fassent autant) pour récupérer du WiFi en classe, par exemple… Bref, travailler avec des tablettes, c’est accepter de voir se modifier les rapports au sein de la classe. La preuve : j’ai même bouleversé la disposition de ma salle !


Vous animez par ailleurs un site de prof de lettres « Le français, c’est pas que des dictées » : que diffusez-vous sur ce site ? comment incitez-vous vos élèves à s’approprier l’outil ? en quoi modifie-t-il ou enrichit-il selon vous la relation pédagogique ?


L’idée était de proposer quelque chose qui me ressemble, c’est-à-dire professionnel mais pas que… Je suis blogueuse depuis bientôt dix ans : j’ai commencé par un blog qui mêlait cuisine et littérature, puis j’ai ouvert un blog sur la littérature jeunesse, et j’ai enfin tenté plusieurs fois de tenir des blogs de classe, sans grand succès : je ne parvenais pas les alimenter correctement et, il faut bien le dire, le contenu n’était pas très intéressant… J’ai donc décidé l’an passé de fusionner l’espace élève-prof et d’utiliser ce site comme un lieu où j’expose aussi bien mes expériences d’enseignante (à destination des collègues) que leurs résultats (à destination des élèves et de leurs parents) ; j’en profite pour proposer des élargissements sur certaines choses que nous avons pu voir en cours et je demande aux élèves de contribuer eux mêmes grâce aux commentaires qu’ils postent sur leurs lectures par exemple, lectures que je leur ai, sinon imposées, du moins fortement conseillées…


En ce qui concerne l’incitation à s’approprier l’outil, elle est plus ou moins téléguidée, dirais-je : je récompense d’une note, facultative et sur cinq points, tout commentaire construit et correctement rédigé d’une lecture, et je fais de même pour ceux qui m’envoient leurs travaux. C’est une manière de reconnaître leur investissement et… de valider quelques compétences B2I !


Ce que cela modifie, c’est leur regard, sur eux et sur moi : ils peuvent voir « l’envers du décor », trouver des informations complémentaires à ce qui s’est dit en classe, découvrir ce qui se fait dans d’autres classes, mais également y trouver une forme de reconnaissance : « c’est mon travail que le prof montre », travail qu’ils peuvent diffuser auprès de leur famille ou de leurs amis. Ils ne sont plus uniquement ces notes qui s’affichent sur leurs copies et je ne suis plus seulement cette ligne de commentaire sur un bulletin.


J’ai choisi d’installer ce site sous l’ENT des collèges du Rhône, « laclasse.com », afin d’offrir un environnement sécurisant pour les élèves et leurs parents : j’anonyme les noms de ceux qui publient, je peux leur répondre via la messagerie interne, les espaces de chacun sont respectés. La prochaine étape ? Je réfléchis à un onglet « Capsules », qui puisse proposer de courtes vidéos sur des notions vues en classe et à l’utilisation de Socrative pour « tester » ponctuellement les élèves sur des notions…


Propos recueillis par Jean-Michel Le Baut


Le blog du projet « Le labeur et la peine »

http://le-labeur-et-la-peine.blogs.laclasse.com/

Écritures d’élèves autour des traboules

http://le-labeur-et-la-peine.blogs.laclasse.com/category/ecriture/

Quand les héros des Misérables se mettent à parler

http://le-labeur-et-la-peine.blogs.laclasse.com/category/travaux-deleves/

Le blog de l’enseignante

http://lefrancaiscestpasquedesdictees.blogs.laclasse.com/

L’ENT « laclasse.com »

http://www.laclasse.com/pls/public/!page.laclasse



Sur le site du Café


Par fjarraud , le lundi 14 avril 2014.

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