Par François Jarraud
LE FAIT DU JOUR
La bataille du Snpden
ÉDITORIAL
L’USEP est volontaire pour coordonner les activités physiques et sportives entre le temps scolaire et le temps périscolaire !
LE SYSTEME
Guy Môquet J-5 l 22 octobre Journée Florimond Guimard l 18 octobre : le Sgen-Cfdt n'appelle pas à la grève..
L’ÉLÈVE
Orientation :CGPE : embourgeoisement continu ; Au volant d'un car scolaire avec 3,06 g d'alcool
LA CLASSE
Travailler seul ou à deux sur le web? L La Fcpe contre la semaine de 4 jours
CITOYENNETE
RSF publie son classement mondial de la liberté
LES DISCIPLINES
Sciences : le chaos déterministe l Langues : Primlangues et Emilangues ouvrent des forums l EPS : Bilan d'étape l Ses :trois américains obtiennent le Nobel
LES TICE
Apple publie OS X "Leopard"
La bataille du Snpden
Ce qui inquiète le plus aujourd’hui le premier syndicat des chefs d'établissement, ce sont les rumeurs concernant le devenir des EPLE. Dans une perspective managériale orientée par le souci économique, poussera-t-on à aller vers des établissements de plus grande taille, susceptibles de recruter eux-mêmes leurs enseignants et dont le conseil d’administration serait présidé par une personnalité apte à faire respecter les notions de productivité et d’efficacité ? L’arrivée de la LOLF a permis aux secrétaires généraux d’académie de conforter une vision comptable du système. Le SNDPEN veut se battre pour que plus d’autonomie pour l’établissement ne se traduise pas par plus de concurrence entre établissements, pour que les indicateurs de performances reflètent une dimension locale, pour que l’élève ne soit pas vu que comme un usager.
Le reportage de F. Solliec
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L’USEP est volontaire pour coordonner les activités physiques et sportives entre le temps scolaire et le temps périscolaire !
C’est avec grande attention que nous recevons les différentes annonces liées au champ qui est le nôtre, c’est-à-dire le sport scolaire, et plus précisément dans le premier degré.
Quand l’objectif de « doubler les heures de pratique sportive des enfants scolarisés » a été mis en évidence, nous avons décidé de faire, en légalistes que nous sommes, un certain nombre de propositions à nos gouvernants afin de valoriser la pratique sportive, dans le temps périscolaire en particulier.
Mais il nous a semblé fondamental de mettre d’abord en avant la défense, voire le renforcement, du champ disciplinaire qu’est l’Education Physique et Sportive dans le temps scolaire. Nous avons pu lire avec intérêt la circulaire du 1er août axée sur la 4ème heure possible d’EPS, mais en tout cas présentant la nécessité du respect des programmes, donc de la 3ème heure, la moyenne reconnue à ce jour se situant à 2 h 10.
Le sport scolaire que nous prônons n’a d’autre ambition que de venir renforcer cette pratique de l’EPS, dans le temps scolaire comme dans le temps périscolaire. Mais pour parler d’efficacité, il nous semble nécessaire de faire vivre ce temps périscolaire, d’abord « après l’école », mais aussi « avec l’école ». Cette précision nous semble de la plus haute importance, car elle permet de comprendre toute la cohérence que l’on peut apporter dans ce lien entre temps scolaire et temps périscolaire et donc l’effort conjugué des uns et des autres pour se mettre au service des enfants qui sont confiés aux différentes structures en capacité d’agir dans ce temps périscolaire.
« Cohérence » ! Voilà bien le mot qui nous semble devoir réunir dans une même action toutes celles et tous ceux en capacité d’agir au service des enfants. Nombre de collectivités territoriales comptent au titre de ces acteurs déjà à l’œuvre. Les clubs sportifs peuvent avoir toute leur place dans cette cohérence encore à mettre en œuvre. L’USEP, majoritairement composée d’enseignants, est volontaire pour assurer un rôle de coordination entre les différents acteurs potentiels. Le point central de l’action ne peut être que le projet d’école, dans lequel ce temps périscolaire sera pris en compte, pour les activités sportives comme pour les activités artistiques et culturelles d’ailleurs. C’est ainsi que tous peuvent utilement œuvrer au développement de l’Enfant, acteur principal du projet, donc de sa réussite.
Mais pour organiser ce temps périscolaire, encore faut-il trouver plus de cohérence que nous n’en avons senti à ce jour. Si le samedi matin est désormais supprimé, si la semaine de quatre jours est généralisée à l’ensemble du territoire, comme nous avons cru l’entendre, nous nous devons de participer collectivement à une réflexion, précédant l’action bien entendu, sur l’organisation de la journée de l’Enfant, de la semaine, voire de l’année scolaire. Pour le champ qui est le nôtre, ce « S » de sport scolaire, ce « S » dans EPS, est un lien fort qui doit être de mise entre le Ministère de l’Education Nationale et le Ministère des Sports.
Cohérence, coordination, concertation, quelques maîtres mots tous centrés sur l’Enfant, persuadés que nous sommes que l’activité physique et sportive est bien au service du développement de celui que j’appelais notre « acteur principal ».
Nous avons là une belle occasion de mettre en avant, par un projet cohérent, les bienfaits du sport autant que mettre à mal toutes les dérives trop souvent constatées. C’est quasiment d’une belle cause nationale dont il s’agit, qui plus est en mettant en évidence les vertus éducatives d’une pratique sportive digne de ce nom, avec des éducateurs porteurs de valeurs certaines.
« Réunir et aider à grandir ! ». Voici un slogan que nombre d’acteurs du sport et de l’éducation nationale peuvent rallier. Nous les y invitons à nous rejoindre dans notre volonté d’œuvrer au service des enfants qui nous sont confiés.
Jean-Michel Sautreau
Président de l’USEP
Retrouvez tous les mercredis la tribune de la Ligue de l'enseignement !
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Guy Môquet J - 5
"Ce sont les Français qui me livrent, mais je crie : « Vive la France », les Allemands qui m’exécutent, et je crie : « Vive le peuple allemand et l’Allemagne de demain. » Recevez pour la dernière fois mon dernier message et les derniers baisers de l’amour, d’amour fidèle. Adieu, chers parents". La dernière lettre de Guido Brancadoro, un mineur italien du nord de la France, orne le dossier réalisé par le Crdp de Créteil à l'occasion de la journée du 22 octobre en souvenir de Guy Môquet. Il présente notamment la vie du jeune Guy Môquet, un exemple de tract pacifiste diffusé en 1940 par Môquet.
Le Cndp publie un autre dossier, plus copieux, qui inclut, par exemple,les rapports de la police française , à l'origine de l'arrestation en tant que militant communiste de G. Môquet. Le dossier propose une étude de documents pour le cours d'histoire. Rappelons que le Café a signalé d'autres ressources comme le cours de P. Papet et JP Roux ou l'important dossier sur les rapports entre histoire et mémoire du Crdp de Reims.
Pour autant la participation des enseignants à cette journée reste aléatoire. En témoigne par exemple le faible nombre (8) d'établissements recensés en Alsace, une région plutôt conservatrice. Pour plusieurs d'entre eux la journée Guy Môquet est un moment d'un projet pédagogique plus ambitieux.
Ce que les parents de la Fcpe traduisent, avec bon sens, en estimant que "seule une implication réelle des enseignants et un travail de fond sur l’époque et le conflit pourra donner du sens à cette lecture".
Sur le Café, Lire ou ne pas lire Guy Môquet
Dossier Créteil
Dossier Cndp
Le cours de P. Papet et JP Roux
Le dossier du Crdp de Reims
Le forum alsacien
Communiqué Fcpe
22 octobre journée Florimond Guimard
Pour avoir participé à une action collective destinée à s'opposer à l'expulsion d'un père de famille de deux enfants scolarisés, Florimond Guimard, professeur des écoles à Marseille, militant du RESF est convoqué devant le tribunal de grande instance d'Aix-en-Provence le 22 octobre. Le 24 ce sont 4 militants de Resf qui sont poursuivis pour diffamation à Beauvais. Le Snuipp dénonce une volonté d'intimidation.
Communiqué
Sur le Café : l'affaire Guimard
18 octobre : Le Sgen-CFDT n’appelle pas à la grève
"Le Sgen-CFDT appellera les personnels de l’Éducation nationale à se joindre massivement à l’action nationale et unitaire de la mi-novembre. Grève du 18 octobre : non. Action en mi-novembre : oui". Le Sgen entend "mobiliser toutes (ses) forces, et non les diviser, pour une réussite massive de l’action nationale et unitaire fonction publique de mi-novembre".
Communiqué
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Orientation : CPGE : Embourgeoisement continu
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