L'Expresso du 28 Septembre 2009 

 

Par François Jarraud

 

LE FAIT DU JOUR

Remplacements : "Ouyapacours" réveille l'Ecole

ÉDITORIAL

Pour le Sénat le socle commun est-il encore vivant ?

LE SYSTEME

Les cadres vont devoir tous se  mettre aux Tice l La Peep soutient le plan de "Sécurisation" des écoles l Défenseur des enfants l Des instits invitent à refuser la prime d'évaluation l Pique-nique d'instits à Paris l Salaire : Les enseignants restent en–dessous des salaires moyens l L'Union européenne va-t-elle manquer d'enseignants ? l Economies : Qui doit payer la note des bureaucrates ou des enseignants ?  l Sénégal : Les résultats de l'examen d'entrée en sixième.

L’ÉLÈVE

Ressources pour les élèves à besoins particuliers l Sarkozy présentera un plan jeunes mardi 29.

LA CLASSE

Inspection générale : Une mission élargie sur les manuels l Etablissements, devenez partenaires du Café !

LA RECHERCHE

Education pour Tous et "états fragiles" l Séminaire Histoire, épistémologie et actualité de la pédagogie

CITOYENNETE

Grand Paris : La décentralisation menacée par N Sarkozy ?

LES DISCIPLINES

S.E.S. : Qu'est ce qu'être pauvre aujourd'hui ? l Projets scolaires franco-allemands l Les perspectives agricoles.

 

 

Le fait du jour

 

Remplacements : "Ouyapacours" réveille l'Ecole

Ouvert le 24 septembre par la FCPE pour collecter des informations sur les absences non remplacées dans les établissements, le site "Ouyapacours" affronte la colère des chefs d'établissement. "Ce site relève du même état d'esprit que celui, aujourd'hui fermé, invitant les élèves à noter les professeurs" estime le Snpden.  Dans un communiqué publié le 25 septembre, le secrétaire général du Snpden n'y va pas de main morte. Pour son syndicat, le plus important chez les personnels de direction, le site Ouyapacours "revient à publier un classement des établissements (voire de professeurs eux-mêmes) sur l'unique base d'absences dénoncées sur Internet. Le Snpden craint aussi que le site "ne stigmatise devant l'opinion que la seule école publique" et dénonce "un certain style de relations entre l'école et ses usagers".

 

Interrogé par le Café, Jean-Jacques Hazan, président de la FCPE,  voit dans ces propos "un procès qui n'est pas justifié". "Notre site est un outil de revendication", précise-t-il. "Ce n'est pas un outil de communication". Les informations recueillies par le site ne seront accessibles qu'aux seuls conseils locaux de la FCPE qui s'en serviront dans leurs relations avec l'administration, promet JJ Hazan. Ils ne seront pas rendus publics. Il n'y a aucun risque de publication d'un classement des établissements. "Il y a un vrai problème de remplacements" estime-t-il. "Déjà dans certains départements, le manque de remplaçants est criant". Ce serait le cas en Charentes pour les professeurs de français, dans le Vaucluse pour 5 disciplines. "Ouyapacours va nous permettre d'avoir davantage de transparence", poursuit JJ Hazan. "Si on ne fait rien, on aura plus jamais de remplacements à moins de 15 jours d'absence. C'est déjà souvent le cas dans le secondaire , ça risque de le devenir au primaire". Le même dispositif a été testé l'an dernier dans le 77 à la satisfaction de la Fcpe.

Sur Ouyapacours

 

 

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Pour le Sénat le socle commun est-il encore vivant ?

C'était en novembre 2005. Le même jour Gilles de Robien investissait le HCE, créé par la loi Fillon pour veiller à l'application du socle commun et annonçait les "apprentis juniors" qui rayaient d'un trait de plume la notion de socle commun à tous les jeunes. C'est ce que vient de (re)faire le Sénat. Un nouveau dispositif, introduit dans le projet de loi sur la formation, permet de mettre fin à la scolarité à partir de 15 ans. L'article 13bis BB du projet de loi précise : "Les centres de formation d'apprentis peuvent accueillir, pour une durée maximale d'un an, les élèves ayant atteint l'âge de quinze ans pour leur permettre de suivre, sous statut scolaire, une formation en alternance destinée à leur faire découvrir un environnement professionnel correspondant à un projet d'entrée en apprentissage".

 

Des études à l'abandon. Certes, il est bien précisé que ces futurs apprentis sont "sous statut scolaire" mais le texte n'apporte aucune précision sur la nature des études qu'ils seront censés suivre. Il est clair que l'alternance signifiera, si cet article est définitivement adopté, que la moitié du temps scolaire sera utilisé pour travailler en entreprise. Cela veut dire que ces jeunes, qui auront 15 ans mais qui auraient du être en 4ème ou en 3ème, bénéficieront de deux fois moins d'heures de français, de maths, de langues que leurs camarades.

 

Le socle commun "oublié". On voit mal comment ces jeunes, déjà en difficulté scolaire, pourraient avec des horaires allégés acquérir le socle commun. Nous on le voit mal. Le Sénat, lui,ne le voit pas du tout puisque le projet de loi ne mentionne pas le socle commun. Là-dessus le Sénat fait encore un pas dans son projet. Nié dans les faits , en 2008, avec le projet de DIMA, le socle commun était au moins attesté dans la lettre. Un an plus tard, il est totalement absent.

 

Une procédure d'exclusion. Ce que prépare ce projet de loi c'est la relégation définitive de ces jeunes dès leur 15ème anniversaire. D'une part parce qu'ils ont justement le profil des jeunes qui ne trouvent pas de stage d'apprentissage. Une étude du Céreq a pu montrer que "l'apprentissage se compose en fait d'espaces divers... dont le plus dynamique actuellement n'est peut-être pas le mieux à même de répondre au principal enjeu des politiques de l'emploi : réduire le chômage des jeunes". L'étude révèle que "entre 1995 et 2003, les effectifs d'apprentis ont globalement augmenté mais ils ont diminué de 13 % dans les métiers de l'alimentation et de la cuisine, de 16 % dans l'hôtellerie-restauration. Ces métiers sont pour certains saturés, tel coiffeur ou employé de pharmacie". Résultat : pour les jeunes peu qualifiés l'apprentissage n'est pas, pour le Céreq, une réponse efficace. Le succès de l'apprentissage se fait ailleurs sur le territoire du « nouvel apprentissage » qui est investi massivement par l'enseignement supérieur.

 

Le projet de loi prévoit bien une possibilité de retour à l'école à l'issue de l'année de projet d'apprentissage. Mais l'expérience du DIMA et de l'apprentissage junior nous éclaire sur le sort réel de ces jeunes. Ayant un niveau faible, supportant mal l'école, déjà déscolarisés, tout porte à craindre une rupture définitive avec l'Ecole sans aucun diplôme. C'est bien la relégation des jeunes en difficulté que prépare ce texte du Sénat.

 

En 2005, J.-Y. Rochex écrivait : "l'issue n'est pas, est moins que jamais dans le renoncement. Elle est dans une politique sociale et scolaire d'urgence et massive, qui traite les problèmes, non en aval, quand le réalisme conduit à penser qu'il ne reste qu'à choisir entre la peste et le choléra, mais le plus précocement possible, dès les toutes premières classes et en particulier dès l'entrée en "littéracie". Le Sénat a choisi d'enfermer dans l'échec des jeunes de 15 ans.

Le projet de loi

Sur le DIMA

Sur l'apprentissage junior

 

 

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Les cadres vont devoir tous se  mettre aux Tice

Le ministère publie un référentiel de compétences TICE pour les cadres du système éducatif. Que vont devenir les inspecteurs technophobes, les chefs d'établissement à l'ancienne ? Les voilà rattrapés par le ministère qui met en place une formation qui leur est destinée.

 

Le ministère publie un "référentiel de compétences des personnels d'encadrement pour le déploiement d'une politique numérique" destiné à "structurer la mise en place des formations des personnels d'encadrement".  Ce document estime que "l’intégration des technologies numériques éducatives dans les pratiques professionnelles des personnels d’encadrement est un enjeu majeur pour la modernisation du système éducatif et l’amélioration de ses performances" et que c'est un "impératif institutionnel…  pour accompagner l’usage pédagogique des environnements numériques de travail dans les établissements et les circonscriptions".

 

Le référentiel comporte 25 compétences organisées autour de trois axes : réunir les conditions de mise en place d'une politique numérique ; assurer la généralisation des usages professionnels des technologies numériques ; procéder à une évaluation des politiques TIC .

Le référentiel

 

La Peep soutient le plan de "Sécurisation" des écoles

La Peep estime que ce plan répond aux attentes des familles. "Les actions de prévention, la formation des personnels, les conditions d’intervention et les missions de chacun, l’évaluation des dispositifs, que la PEEP demande depuis longtemps, sont clairement définies" écrit la Peep dans un communiqué.  "C’est donc bien la demande des membres de la communauté éducative et des familles qui est prise en compte."

 

Si effectivement le plan comprend trois volets, diagnostic de sécurité, correspondant sécurité dans chaque établissement, formation des chefs d'établissement, il ne concerne que les intrusions et considère toujours la violence scolaire comme un phénomène extérieur à l'établissement. Une conception qui reste très éloignée de la réalité.

Communiqué peep

Sur la plan de sécurisation

Violence scolaire des solutions existent

 

Défenseur des enfants

Plus de 20 000 signatures ont été recueillies sur Internet par le Défenseur des enfants. On sait que sa suppression est demandée dans un projet de loi qui sera bientôt en discussion au Parlement.

Sur le Défenseur

Signez la pétition

 

Des instits invitent à refuser la prime d'évaluation

"Nous refusons de garder cette prime" assurent D Gostain et deux collègues professeurs des écoles parisiens. "L’instauration de bonus salarial va diviser les équipes enseignantes et nuire à leur travail pédagogique… Et cette prime n’a-t-elle pas pour autre objectif d’obtenir la caution des enseignants sur ce nouveau mode d’évaluation des élèves ?"

Le blog de D Gostain

 

Pique-nique d'instits à Paris

Ils étaient près de 200 à pique-niquer samedi 26 devant l'hotel de ville de Paris "contre la casse de l'école publique" à l'appel du Snuipp.

 

Salaire : Les enseignants restent en–dessous des salaires moyens

Quelle catégorie d'agents de l'Etat se repère rapidement dans les tableaux : les enseignants. Selon une étude Insee, alors que les cadres de la fonction publique d'Etat percevaient un salaire moyen net de 30 295 € en 2007, les enseignants assimilés cadres touchaient 28 370.  Même écart pour les professions intermédiaires : 23 981 et 18 609. L'étude établit que les salaires  des fonctionnaires ont augmenté 0,3% de 2006 à 2007, déduction faite des salariés faiblement qualifiés versés dans la fonction publique territoriale.

Etude Insee

 

L'Union européenne va-t-elle manquer d'enseignants ?

C'est un des sujets abordés par les ministres de l'éducation européens réunis à Göteborg les 23-24 septembre. Ils se sont aussi intéressés à la formation des enseignants, un sujet sur lequel ils ont pu entendre les experts de l'OCDE.

 

Pour les ministres, "la motivation, les qualifications et les compétences des enseignants, ainsi que la qualité des chefs d'établissement sont des facteurs clés pour obtenir de bons résultats dans l’enseignement".

Communiqué

 

Economies : Qui doit payer la note des bureaucrates ou des enseignants ?

Cette irrévérencieuse question est posée en Angleterre. Ed Balls, le ministre des écoles, a annoncé son intention d'économiser 2 milliards de livres (3 milliards d'euros) sur un budget qui est loin de couvrir toutes les dépenses scolaires dans un pays où l'école reste affaire locale.

 

Où réaliser ces économies ? Le ministre dispose d'un rapport réalisé cet été qui recommande des coupes sombres chez les enseignants et les assistants d'éducation et dénonce les abus de chefs d'établissement. Finalement c'est de ce côté-là que le ministre souhaite chercher ses économies. Il promet de préserver les emplois d'enseignants mais envisage de réduire le nombre de chefs d'établissements en fédérant les écoles. C'est la chasse au gaspi !

Article BBC News

 

Sénégal : Les résultats de l'examen d'entrée en sixième

Wal Fadjiri publie les résultats de l'examen d'entrée en 6ème. 138 000 jeunes seront admis dans le secondaire , soit 25 000 de plus qu'en 2008. Seulement un jeune sur trois poursuit des études secondaires au collège et un sur sept en lycée. C'est le département où il y a le moins d'enfants scolarisés au primaire qui compte le plus fort pourcentage d'admis au secondaire…

Article Wal Fadjiri

 

 

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Ressources pour les élèves à besoins particuliers

Le CRDP de Besançon publie un nouveau numéro de sa sélection de ressources pour les élèves à besoins éducatifs particuliers. Le numéro 11 propose des ressources bibliographiques et webographiques pour les enfants victimes d'un handicap, les enfants du voyage etc.

La Lettre 11

 

Sarkozy présentera un plan jeunes mardi 29

Le président de la République devrait présenter mardi 29 à Avignon un nouveau plan en faveur des 16-25 ans. Il devrait reprendre plusieurs propositions du Livre vert de Martin Hirsch.

Dépêche AFP

Sur le Livre vert

 

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La classe

 

Inspection générale : Une mission élargie sur les manuels

L'Inspection générale précise que sa mission sur les manuels ne concernera pas que le manuel numérique mais plus globalement les usages et la place du manuel. "L'étude thématique, envisagée sur deux années, porte sur une redéfinition de la place et du rôle du manuel scolaire alors que la "grande conversion numérique" (pour emprunter le titre de l'excellent ouvrage de Milad Doueihi) est à l'œuvre et que les usages du livre, notamment dans l'espace éducatif, sont renouvelés" nous déclarent Alain Séré et Alain-Marie Bassy, animateurs du groupe Tice des inspections générales.

 

"Plus de dix années après le rapport conduit par Dominique Borne sur le manuel scolaire, il est demandé aux inspections générales de réfléchir au concept de manuel et à tout ce qu'implique son inscription dans le quotidien des pratiques scolaires en classe et hors la classe, pour les élèves comme pour les professeurs. Cette réflexion prendra naturellement en compte l'expérimentation d'usages de manuels numériques via les ENT en classe de 6ème, mais ne s'en tiendra pas là".

Le numérique et l'accompagnement des élèves au menu des inspecteurs généraux

 

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L'offre établissements

 

 

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La recherche

 

Education pour Tous et "états fragiles"

Comment assurer l'éducation pour tous dans les états fragiles ? Thomas Poirier (IREDU) fait le point sur la question. Les "états fragiles" sont des pays qui "n'ont pas la volonté ou la capacité de collaborer de manière constructive avec leurs citoyens pour garantir la sécurité et s'acquitter de leurs fonctions essentielles pour le développement". T Poirier en compte 34, principalement en Afrique subsaharienne.  Ils compteraient un tiers des 75 millions d'enfants non scolarisés et ont généralement un taux de scolarisation inférieur à 50% (70% en Afrique subsaharienne en moyenne).

 

Mais T Poirier montre que "de façon générale, les états fragiles… investissent massivement dans l'enseignement primaire. Il met aussi en évidence un rapport paradoxal entre éducation et guerre civile. "L'accumulation de déceptions liées l'ordre scolaire joue dans l'engagement armé"   souligne-t-il.Il pose la question d'un droit d'ingérence éducatif à l'échelle planétaire.

L'étude

 

Séminaire Histoire, épistémologie et actualité de la pédagogie

Animé par P Meirieu, ce séminaire aura lieu à l'Université Lumière Lyon 2 avec le soutien de l'IUFM. Il concerne les étudiants engagés dans une recherche impliquant une réflexion pédagogique. Chaque séance comprend une discussion sur un ouvrage pédagogique, un exposé sur une question touchant à l'épistémologie de la pédagogie, un exposé sur une recherche en cours.

Pour en savoir plus

 

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Citoyenneté

 

Grand Paris : La décentralisation menacée par N Sarkozy ?

Dénonçant "un régime juridique d'exception", B. Delanoë, maire de Paris, fait part de son "inquiétude" au premier ministre à propos de la loi sur le Grand Paris. Il répond ainsi au projet de  loi relatif au Grand Paris que le gouvernement souhaite faire passer rapidement. "C'est l'Etat qui déciderait seul, par décret, des nouvelles grandes infrastructures de transport à créer en Ile-de-fRnace. Il en fixerait le tracé, le niveau de service, le mode de gestion, tout en laissant aux collectivités locales la charge d'en financer l'exploitation".  L'Etat récupérerait aussi la maitrise des sols, ce qui priverait les collectivités locales des ressources nécessaires à leurs projets. La troisième critique porte sur la démocratisation des décisions : la loi prévoit des procédures de débat public "accélérées".

 

Mais c'est surtout la gabegie et la désorganisation que dénonce B Delanoë. Désordre quand le projet de loi sépare les investissements de transport de leur exploitation. Désorganisation quand l'Etat vient avec ses projets alors que les collectivités locales ont déjà programmé 12 milliards de travaux. Le maire de Paris a décidé de soumettre le projet gouvernemental au vote du Conseil municipal.

Communiqué

 

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Les disciplines

 

S.E.S. : Qu'est-ce qu'être pauvre aujourd'hui ?

Jérôme Accardo et Thibaut de Saint Pol nous permettent d’analyser la manière dont Français et Européens se représentent la pauvreté et les privations qu’elle entraîne. "Si dans l’enquête française, la moitié des privations proposées sont jugées inacceptables par plus de 50 % des enquêtés, le consensus n'est net que sur un petit nombre de privations, témoignant d’une vision restrictive de la pauvreté limitée aux privations alimentaires sévères, aux manques fonctionnels relatifs à l'habillement, à la très mauvaise qualité du logement et aux difficultés à se soigner. Les items exprimant la privation de besoins non vitaux apparaissent moins souvent inacceptables".

L'étude

 

Projets scolaires franco-allemands

Le ministère lance un appel à projet avec l'objectif de créer un réseau d'établissements qui promeuvent les échnages d'élèves entre France et Allemagne.

Au B.O.

 

Les perspectives agricoles

"La faiblesse persistante de l'économie mondiale freinera les prix des denrées de base au cours des 2 ou 3 prochaines années, puis ceux-ci devraient se raffermir sous l’effet de la reprise économique" annonce l'OCDE qui publie, avec la FAO, des "Perspectives agricoles" 2009-2018. Selon cette importante étude, les marchés des différents produits agricoles évolueront de façon différente. Mais, selon un travail récent de la FAO utilisant des projections de population et de revenus de plus long terme, "il serait nécessaire d'augmenter la production alimentaire mondiale de plus de 40 % d'ici 2030 et de 70 % d'ici 2050 par rapport aux niveaux moyens 2005-2007. De grandes superficies de terre inexploitées pourraient être mises en cultures. Quelques 1,6 milliards d'hectares pourraient s'ajouter au 1,4 milliard de terre actuellement cultivée. Plus de la moitié des terres supplémentaires disponibles se trouve en Afrique et en Amérique Latine. La plupart des terres disponibles dont la pertinence serait la plus élevée pour la production de cultures sur surface non irriguée se trouverait dans ces régions. Cependant le développement historique des terres arables est lent et la mise en culture de terres moins fertiles peut exiger des investissements considérables et entraîner des rendements moyens plus faibles. Parfois, elle implique même des coûts sociaux et environnementaux".

Etude

 

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Par fjarraud , le lundi 28 septembre 2009.
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