Fatima et Marianne : Les critiques de P Devin 

Secrétaire général du Snpi Fsu, Paul Devin critique vertement le livre de F Durpaire et B Mabilon-Bonfils, Fatima et Marianne. Pour lui , " l’école bienveillante qui considère « l’élève tel qu’il est », sera l’école des préjugés et de l’ignorance. Justement celle où pourront se développer sans limites le racisme et l’islamophobie".

 

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Fatima moins bine notée que Marianne

 

Par fjarraud , le mardi 12 janvier 2016.

Commentaires

  • Viviane Micaud, le 12/01/2016 à 12:06
    Les mécanismes qui créent des disparités en fonction de l'appartenance à un groupe sociaux ou autres, sont connus et existent dans tous les pays. 
    Ils sont dus aux "implicites" de l'école qu'ils ont moins souvent et qui sont insuffisamment explicités, ils sont dus aux habitudes tout à fait respectables des groupes sociaux, ils sont dus aux mécanismes liés aux stéréotypes qui influencent inconsciemment les adultes et les jeunes.
    C'est important de quantifier scientifiquement le phénomène, car ce qui n'est pas établi ne peut être amélioré. Mais il faut aussi ne pas se tromper de cible et sous entendre qu'il existe des actes de mauvaises volontés qui prédestineraient les enfants issus de l'immigration à l'échec.
    Ceci pour deux raisons:
    - le fait que les jeunes se sentent prédestiner, déclenche une auto-censure et même parfois une moindre réussite (menace du stéréotype de Steele 1995-1997)
    - l'attention pour compenser les mécanismes réellement en jeu est insuffisante. Or, certaines actions sont relativement faciles à mettre en place.
    Aussi plutôt que désigner des coupables, il faudrait mieux expliquer aux jeunes qu'avec la volonté tous les obstacles peuvent franchis et mettre pour agir sur chacun des mécanismes le plus souvent inconscients qui créent la discrimination.
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