Collège : La réforme vue du terrain par le se-unsa 

" Nous sommes parvenus sans difficultés à maintenir les postes de latin et d’allemand. Les dispositifs pédagogiques actuels, supposés d’emblée pertinents, sont maintenus en place. Par ailleurs, la DHG globale est en augmentation de 10,5h, soit un demi poste, et après le maintien de la répartition d’origine, il reste un complément de 18,5 h pour la mise en oeuvre de la réforme dans l’établissement". Guillaume Pellé et Kamel Youfsi, deux professeurs de maths et responsables académiques du Se Unsa, analysent les effets de la réforme dans les collèges de l'académie d'Aix Marseille et spécifiquement dans un collège mal doté au départ.

 

Exemple se unsa


Par fjarraud , le vendredi 22 janvier 2016.

Commentaires

  • maria1958, le 22/01/2016 à 15:21
    C'est intéressant de partir du cas d'un collège en particulier, mais en conclure que si les choses s'améliorent dans ce collège-là, "comment pourrait-il en être autrement" ailleurs, c'est un peu court…..

    Il y a bien des façons d'arriver à afficher des moyens en hausse en collège, ou dans certains collèges, alors que faut-il le rappeler, le budget 2016 ne permet pas de financer à la fois la réforme du collège ET la démographie en hausse (notamment en lycée, mais parfois aussi en collège). 
    Chaque recteur et chaque DASEN fait donc des cotes +/- mal taillées avec l'enveloppe insuffisante dont il dispose, les choix ne sont donc pas les mêmes selon les endroits (cf le maintien ou pas des bilangues, par ex), en terme d'égalité de traitement des élèves sur tout le territoire, on repassera.
    La toile de fond, avec une enveloppe budgétaire Educ insuffisante pour des effectifs globalement en hausse, c'est quand même que, dans l'ensemble, on a moins de moyens par tête d'élève… donc "ne pas avoir d'inquiétude majeure", est-ce la bonne façon d'aborder la situation ?


    Parmi les arbitrages possibles pour injecter à tout prix des moyens en collège: les prendre sur les moyens de remplacement (y compris du remplacement en collège….) ? bourrer encore plus les classes en lycées (les "leviers d'efficience" de la réforme Chatel étant toujours en place) ? fermer encore plus de classes en LP (et pleurer sur les sorties sans qualification…..) ? donner un coup de pouce aux collèges au h/e très bas (cf l'exemple extrême choisi à Aix Marseille) quitte à raboter ceux des "nantis" de l'Education prioritaire, y compris ceux des collèges qui en ont été "sortis" arbitrairement avec promesse de maintien pluriannuel de leurs moyens ?

    Et une fois introduites de nouvelles méthodes de gestion qui rendent aléatoire et incertaine une part croissante de chaque dotation, quelles garanties a-t-on sur la pérennité dans les années qui viennent, des moyens injectés en collège à la rentrée 2016, année de mise en place de la réforme ?
    • thais8026, le 22/01/2016 à 16:00
      En terme d'inégalité :
      L'académie de Paris a décidé de maintenir presque 100% de ces classes bilangues contre 40% pour celles de Lille.
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