Des Lettres persanes à l’âge numérique 

Au 21ème siècle, les « Lettres persanes » seraient-elles encore des lettres ? Seraient-elles écrites uniquement par des Persans à Paris ? Les 16-17 mars, la 4e édition du REFER a invité à faire de la classe, par-delà les frontières et les océans, « un univers de créativité ». Au programme, à Québec, à Besançon et ailleurs : conférences, présentations, échanges, projets … Par exemple, de part et d’autre de l’Atlantique, 90 élèves de Nathalie Couzon et Caroline Duret ont partagé leurs créations issues d’un atelier d’écriture collaboratif : « Les Lettres persanes 2.0 ». A la manière de Montesquieu, la stratégie argumentative proposée amène les lycéens à porter à leur tour un regard décalé et critique sur le monde contemporain, depuis la guerre en Syrie jusqu’à la téléréalité. Au genre épistolaire, caractéristique des voyages et des échanges du siècle des Lumières, se substitue une forme nouvelle, numérique : la cartographie des productions donne à comprendre combien internet ouvre, pédagogiquement aussi, de nouveaux espaces et de nouveaux horizons pour écrire et partager le monde.

 

La carte « Lettres persanes 2.0 »

Caroline Duret dans le Café

Dossier Cartographie littéraire

 

Par fjarraud , le lundi 20 mars 2017.

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