Par François Jarraud
« Dans le contexte actuel, vous mesurez le sens de faire de l’Education nationale la priorité budgétaire de ce quinquennat » souligne en début de discours Vincent Peillon. Le ministre insiste sur le fait que le vote d’une loi de programmation va donner « de la sérénité » pour transformer l’Ecole en sécurisant le budget. « L’Education nationale ne sera pas la variable d’ajustement budgétaire ». Le ministre estime avoir les moyens de la transformation. Ils seront affectés en priorité à la formation des enseignants puis à la maternelle, enfin au « plus de maitres que de classes ». Toutefois, cette assurance est démentie par le Snes qui, dans un entretien accordé au Café pédagogique (article plus bas) signale que le ministre a reconnu ne pas avoir les moyens de la relance de la formation continue. |
Sur le site du Café
|
