Par François Jarraud
En renouvelant sa foi dans le socle commun, le HCE se démarque de la loi d’orientation et règle des comptes…. Créé par la loi de 2005 pour veiller à l’application de la loi de 2005, le HCE appuie encore une fois le socle mais en demandant une révision de son contenu et de ses outils. »La future loi devra apporter les clarifications nécessaires » , affirme le rapport. Il écarte l’argument d’un socle niveleur ou du socle « pour les plus démunis ». » On ne saurait donc, de bonne foi, accuser le socle commun de manquer d’ambition : si l’objectif de sa maîtrise par tous est atteint, le socle contribuera à élever nettement le niveau général et permettra enfin à la totalité d’une génération de s’appuyer sur des acquis consolidés », note le HCE. » Il est essentiel que la future loi définisse de la façon la plus claire le contenu du socle, quelle que soit l’appellation retenue, afin que puisse se réaliser l’articulation avec les programmes », ajoute-il. C’est aussi une façon de souligner que, justement, la loi d’orientation ne définit pas le socle et renvoie à un décret. Le HCE se prononce une nouvelle fois pour l’expérimentation de l’école du socle, c’est a dire le regroupement de l’école et du collège. Là aussi c’est un point écarté lors des négociations de la loi d’orientation au profit d’un cycle commun beaucoup moins engageant. Le HCE avait déjà consacré son rapport 2011 à l’école du socle.|
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