« Le Panthéon honore les grands serviteurs de l’État dont la fidélité aux valeurs républicaines a marqué l’histoire. Un enseignant assassiné pour avoir respecté les lois de l’école publique s’inscrit pleinement dans cette tradition » écrivent Gaelle Paty, sœur de Samuel Paty et membre du jury du prix Samuel Paty, Joëlle Alazard, Présidente de l’Association des professeurs d’histoire-géographie et fondatrice du prix Samuel Paty, Christophe Capuano, Président du Prix Samuel Paty, Professeur d’histoire contemporaine à l’Université Grenoble-Alpes, Ismail Ferhat, professeur en sciences de l’éducation et de la formation, Université Paris-Nanterre, membre du jury du prix Samuel Paty, Valérie Igounet, historienne, directrice adjointe de Conspiracy Watch, Guy Le Besnerais, auteur de bande dessinée et Sébastien Ledoux, Maître de conférence à l’Université de Picardie Jules Verne, membre du jury du prix Samuel Paty.
Pour eux, « faire entrer Samuel Paty au Panthéon, ce serait d’abord nommer clairement ce qui s’est joué ce jour-là. Dire que l’assassinat d’un enseignant n’est pas un fait divers, aussi tragique soit-il, mais une atteinte à l’un des fondements de la République. Dire que lorsque l’on tue un professeur pour ce qu’il enseigne, c’est la Nation elle-même qui est visée ».
