« Cette séquence s’est accompagnée de deux jours d’improvisation sur les chiffres. C’est la conséquence de l’absence de communication officielle du ministère qui, en se retranchant derrière l’absence de budget, évite d’affronter les effets de l’annonce de cette saignée pour l’Education nationale. Dans ce contexte, ce sont 1 891 postes qui vont être supprimés dans le primaire à la rentrée », indique le syndicat dans un communiqué du 29 janvier.
Au total, dans l’Education nationale, ce sont 3256 postes de titulaires qui seront supprimés, conformément au projet de loi de finances 2026, soumis au vote.
« Dans les jours qui viennent, la réalité va s’imposer dans les départements, avec des mesures de carte scolaire qui vont dégrader partout le service public d’éducation. Cette année, ce sont déjà plus de 2 000 classes qui ont été fermées. Autant dire qu’en l’état, la rentrée scolaire 2026 va être catastrophique ! »
