Une professeure témoigne : « il fait hyper chaud ! pas de ventialteur, 32 élèves dans la salle ! Heureusement on a une distribution d ‘eau pour les élèves et nous », « on n’avait pas d’air, malgré les fenêtres et les portes ouvertes ». Les épreuves se sont passées sans aménagement avec du bricolage et des mesures de bon sens, rappelées dans un communiqué de presse du miistère mardi et le plan de gestion des vagues de chaleur publié le 28 mai.
Corrections dématérialisées contestées
La session 2026 marque aussi la généralisation des corrections dématérialisées pour les épreuves écrites. Une mesure imposée « dans la précipitation », selon le syndicat, qui craint une dégradation des conditions de travail et une désorganisation des équipes pédagogiques.
Des inégalités renforcées
« Cette situation remet en cause l’égalité entre les candidat·es et fragilise le caractère national du diplôme. » La CGT Éduc’action critique également les écarts de calendrier pour les CCF selon les académies et les filières, remettant en cause « l’égalité entre les candidat·es » et le caractère national du diplôme.
« Le parcours différencié engendre dysfonctionnements, désorganisation, absentéisme, mais surtout stress pour les élèves et incohérence pédagogique. » Le syndicat réclame la fin du « parcours différencié », le retour d’épreuves nationales après la mi-juin et le maintien des corrections en centre.
Djéhanne Gani
