« Souplesse pour les corrections »
Une réunion a eu lieu samedi 20 juin entre les organisations syndicales et le ministre Edouard Geffray. Il en ressort une nouvelle réunion demain mardi. « Le ministre conclut en nous donnant rendez-vous mardi pour prise de décisions sur le DNB, il est favorable à de la souplesse, notamment en envisageant plus de délais pour les corrections, quitte à proclamer les résultats plus tard que prévu », écrit le SE-UNSA.
Quid des épreuves écrites du DNB ?
Prévues pourtant le matin, les salles où les 850 000 élèves composeront seront-elles rafraichies ? Avec 20 à 30 cerveaux dans la même pièce, la température pourrait augmenter rapidement. L’épreuve écrite de français est prévue ce vendredi 26 juin au matin. Un report permettrait aussi un week-end de révisions plus au frais selon les régions. « La grande débrouille continue avec un renvoi au local systématique de la prise de décision qui va générer confusion et incompréhension », écrit le SNES-FSU sur son site. A ce jour (22 juin 2026), Edouard Geffray décide de maintenir l’épreuve de français pour plus de 800 000 collégiens.
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Des réunions supplémentaires ajoutées aux professeur.es
Le syndicat alerte aussi sur « des pressions exercées sur des collègues pour qu’ils restent dans l’établissement ou viennent au collège pour participer à des réunions. Quelques exemples : suspension des cours à 13h mais collègues sommés de rester dans un collège vide pour des réunions jusqu’à 16h, des conseils de classe maintenus avec refus de la visio (des chefs d’établissement qui ont perdu les mots de passe depuis le Covid ?), des AED à qui il est demandé de rester jusqu’à 16h, alors que les cours ont été suspendus et qu’il n’y a plus d’élèves…. Nous avons donc demandé que cessent les pressions et infantilisations en tout genre ».
