Dans un entretien de 16 minutes au Figaro, le secrétaire général actuel de l’enseignement catholique s’exprime sur l’affaire Bétharram. « Il faut aller au bout de la vérité. Il faut que la justice soit rendue », souligne Philippe Delorme, secrétaire général de l’enseignement catholique sur le Figaro TV. « Dans les cas d’agressions sexuelles et d’abus sexuels, l’Eglise a mis en place des dispositifs pour accueillir et reconnaître la responsabilité des auteurs et indemniser éventuellement certaines victimes au-delà de la prescription. L’église et l’enseignement catholique ne laisseront pas tomber ces victimes ». Philippe Delorme déclare aussi « ne pas connaître cet établissement. Il y a une tendance néfaste à vouloir protéger une institution avant de protéger une personne. Ce temps est définitivement révolu. » Le responsable en profite pour communiquer sur le récent programme mis en place par le réseau catholique sur « la protection des publics fragiles ».
