Retrouvez sur cette page une sélection de 10 articles sur l’actualité de l’éducation cette semaine.
Le vote à l’école : simulacre ou apprentissage ?
Dans ce texte, Laurent Reynaud interroge la démocratie à l’école. A l’occasion des élections des délégué.s à venir, il invite à une réflexion sur le vote à l’école, ses objectifs pédagogiques et l’apprentissage démocratique : « Et si le recours au vote en classe éloignait les élèves de la culture démocratique ? » lance-t-il.
Des stages militaires pour les directeurs d’école dans l’académie de Versailles
Comment protéger un établissement scolaire ? En dormant à la caserne ! L’académie de Versailles propose aux directeurs et directrices d’école des Yvelines (78) une formation qui sème le trouble. Le contenu et la forme interrogent non pas les objectifs visés mais la militarisation de l’école. « Le symbole utilisé sur le flyer, à savoir un lynx, montre que nous ne sommes plus dans le ministère de l’Éducation nationale mais dans ceux de la Défense et de l’Intérieur puisque cela ressemble à un blason d’une société de sécurité ou de gardiennage », nous confie une direction d’école.
6 lycées de banlieue de Lyon en grève
Rapport de l’inspection générale : qui veut devenir chef d’établissement ?
Inégalités : les familles en demande d’accompagnement
Nouveaux ministres : unanime méfiance des syndicats
Le bateau prend l’eau, mais « le navire ne changera pas de cap » lance Anne Genetet
Les 10 chantiers et urgences pour la ministre Anne Genetet
Anne Genetet : une macroniste pour la rue de Grenelle
Le ministère penche vraiment à droite avec Alexandre Portier
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« Trop d’élèves devant les profs et pas assez de profs devant les élèves : ça suffit ! » Six lycées des banlieues populaires de l’Est lyonnais étaient en grève jeudi 26 septembre 2024. Ils réclament des moyens à la hauteur des besoins de leurs élèves. Suite à l’agression d’un professeur par un élève mardi 24 septembre au lycée Faÿs à Villeurbanne, 74% des personnels étaient en grève. Ils dénoncent un manque de moyens et la dégradation du climat scolaire comme des conditions de travail et d’apprentissage.
Si à 50 ans tu n’es pas chef d’établissement, c’est que tu as raté ta vie », n’a pas dit Jacques Séguéla… Avec un concours de recrutement en berne et une charge de travail en hausse, les chefs d’établissement « souffrent des réformes successives à mettre en place dans l’urgence », écrit l’IGSER. Paru ce mois-ci, le rapport de 70 pages montre une diminution des candidats pour être chef d’établissement et une augmentation de leurs arrêts maladies. Cependant « les fonctionnaires de l’Etat les mieux rémunérés » restent « loyaux envers l’institution ».
Comment la précarité influence-t-elle l’éducation ? En quoi la monoparentalité accentue-t-elle la fragilité scolaire ? L’enquête de l’Afev montre le besoin grandissant de certaines familles pour suivre les devoirs et accéder aux loisirs. Avec souvent une grande confiance en l’Ecole, ces familles vivant dans les quartiers prioritaires sont en demande d’accompagnement et sont préoccupées de la réussite de leurs enfants. Tour d’horizon de cette enquête publiée aujourd’hui.
La stabilité souhaitée par les ministres sera-t-elle celle d’une profonde colère qui s’ancre chez les personnels et agents du ministère ? Le Café pédagogique est allé à la rencontre des syndicats pour prendre la température, et leur accueil des nouveaux ministres. Force est de constater une unanime méfiance et colère envers une ministre considérée hors-sol et un ministre délégué défenseur de l’école privée, alors que l’école publique vit une crise inédite.
Anne Genetet a été
Les enjeux prioritaires n’ont pas été l’objet de
Anne Genetet passe de la commission défense au ministère de l’Éducation nationale ce 21 septembre 2024. Le ton est-il donné ? La députée macroniste des Français de l’étranger est une des surprises du gouvernement Barnier. Aura-t-elle la volonté et le poids politique de défendre le budget de l’Education nationale ? Sa nomination confirme le cap choisi par le président Macron pour l’École qu’il considère comme « un domaine réservé ». Cette nomination n’est-elle pas à l’image du moment politique tant sur la méthode que sur le choix : un choix hors-sol, isolé et déconnecté du terrain faisant fi de la démocratie ? La passation de pouvoir est prévue ce lundi à 11h avec Nicole Belloubet.
Le choix du député Alexandre Portier (LR) aux côtés de la ministre de l’Éducation nationale macroniste Anne Genetet est un signal fort. Que nous dit ou confirme cette nomination du ministre délégué à la réussite scolaire et à l’enseignement professionnel ? Depuis l’élection du président Macron en 2017, la politique éducative menée s’inscrit dans une cohérence. Le deuxième mandat est marqué par une valse des ministres de l’Éducation nationale, mais le cap – à droite toute – est maintenu. Cette cohérence ne se traduit-elle d’ailleurs pas par le choix de son Premier ministre Michel Barnier (LR) ?