Répartition des moyens, règlement intérieur, sécurité de l’école et lien avec les collectivités sont notamment détaillés dans cette nouvelle mouture.
Les organisations syndicales FSU-SNUipp, Se-UNSA, SNUDI-FO, CGT Éduc’action, SUD Éducation dénonce ce jeudi 4 juin un passage en force. « Nous dénonçons une nouvelle fois le manque de dialogue social entre le ministère et les organisations syndicales représentatives. En effet, alors que des discussions couraient depuis un an et que le ministère s’était engagé, à l’issue du dernier groupe de travail du 12 mars, à nous solliciter une nouvelle fois avant la publication, nous avons été simplement destinataires du « projet consolidé » ces derniers jours, sans possibilité d’évoquer tous les points nous paraissant problématiques. Nous ne pouvons que dénoncer cette décision unilatérale pour un texte lourd de sens et d’enjeux pour l’ensemble de la communauté éducative », écrivent-ils. La forme et le fond sont critiqués. « Le ministère persiste donc à vouloir alourdir les missions des directeurs et directrices d’école, à instaurer et renforcer leur rôle de « management », à les soumettre à toutes sortes de pressions locales, à les isoler des collectifs de travail, tout en amplifiant une politique du tout-évaluation ».
A l’image de celui des chefs d’établissements du privé sous contrat, le texte renforce le rôle du directeur ou directrice des écoles publiques.
