Après 6 jours de blocus, une pétition signée par plus de 1300 personnes, une grève suivie à 95% le vendredi 6 février et une journée « lycée désert » organisée le 11 février par les représentants des parents d’élèves, marquée par une nouvelle grève massive des enseignants et soutenue par les élus du territoire (maires et députée), toute la communauté éducative (élèves, parents, enseignants et élus) a été reçue en fin d’après-midi en audience au rectorat de Créteil, afin d’exposer les spécificités de son établissement, portée par un comité de soutien assurant une ambiance combative avec un dynamisme rare.
Dans une petite structure comme Paul Robert, la réforme du lycée rigidifie l’usage des moyens et crée des effets de seuil qui obèrent les moyens alloués, rompant un principe d’égalité républicaine pourtant cardinal. Les acteurs de cette lutte demandent instamment aux autorités rectorales de renoncer dès maintenant à la suppression de cette division, et poursuivront résolument leurs actions jusqu’à satisfaction.
