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 » L’attention portée aux élèves les plus fragiles à l’occasion de cette période de crise ne doit pas faire oublier les enfants et jeunes en situation de précarité les plus éloignés de l’école, qui ne sont pas encore élèves : le développement de la médiation scolaire devrait contribuer à repérer ces enfants et jeunes et à lever les obstacles à la construction d’une relation de confiance avec l’institution scolaire », écrivent ensemble l’Unicef, Solidarité laïque, le collectif Rom Europe, la FAS, la Ligue des droits de l’homme et la Fnasat à JM Blanquer. On estime qu’environ 100 000 enfants ne sont pas scolarisés en France. Les associations appellent à  » s’assurer que les mesures destinées aux quartiers prioritaires, à la protection de l’enfance et aux centres d’hébergement bénéficient effectivement à l’ensemble des enfants et jeunes en grande précarité (bidonvilles, aires d’accueil de gens du voyage, squats, accueils sociaux, foyers, etc.), afin que tous puissent accéder aux outils informatiques mais aussi à l’accompagnement scolaire, jusqu’ici non prévu pour les enfants en habitat précaire ».