Prétexte budgétaire et « tour de passe-passe »
Le syndicat dénonce l’argument budgétaire : « L’origine réelle de la suppression des moyens provient du « contexte budgétaire » et de la décision politique de réduire les budgets de l’Education nationale. Baisse démographique ou pas, les diminutions de postes sont d’ailleurs constantes depuis de nombreuses années ».
Le syndicat alerte sur un « tour de passe-passe » du ministère : Les stagiaires sont comptés dans les postes, or ils ne seront pas devant élèves à temps plein. Ils sont comptés car la réforme de la formation prévoit de les rémunérer.
« Il est inadmissible que des informations, des discussions, des ajustements aient lieu entre MEN et SGEC en dehors de tout contrôle. Nous rappelons que les structures de l’enseignement catholique ne sont pas partie prenante dans le Code de l’Education. Ce sont les organisations syndicales qui doivent être l’interlocuteur du ministère employeur » dénonce la CGT Educ privé, précisant n’avoir été informé que le 4 février.
