Il propose une activité qui explore les limites de l’intelligence artificielle. Ce travail met en évidence ses « hallucinations » face au bon sens. Concrètement, les élèves reçoivent un tableau de données sans contexte. Ils tracent un graphique et complètent des valeurs manquantes. Les points semblent presque alignés, ce qui incite à tracer une droite.
Les élèves extrapolent alors de façon automatique. Sans contexte humain, le modèle devient absurde. Ils obtiennent des tailles irréalistes à l’âge adulte. La confrontation avec la réalité permet de comprendre l’erreur. Les élèves apprennent ainsi à questionner leurs modèles et ceux de l’IA.
« En confrontant leurs propres erreurs à celles de la machine, les élèves comprennent que la mathématique est un outil de compréhension du monde, et non une simple manipulation de symboles. Pour ne pas « halluciner » comme une IA, il faut garder les yeux ouverts sur le réel ! », souligne l’enseignant.
