Jeudi 15 au matin, treize camions de CRS (une centaine de policiers) ont pris position aux abords de l’établissement pour dégager le blocus suite à une intervention de quelques parents opposés au mouvement.
« Nous ne comprenons pas pourquoi ce matin précisément un tel déploiement de CRS a été envoyé dans un lycée où les élèves manifestent calmement et pacifiquement. Nous sommes très inquiets de la disproportion entre la réaction répressive et la réalité pacifique des revendications lycéennes. » déclare Camille professeure de lettres et représentante syndicale.
« Nous, enseignants et parents, leur avons alors conseillé d’entrer à l’intérieur du lycée, pour éviter les violences. Les élèves ont continué à scander leurs revendications, derrière les grilles. Sans cette présence d’adultes on ne sait pas comment cela aurait pu se terminer. »
