Parmi les signataires figurent Philippe Meirieu, Djéhanne Gani, Jean-Michel Le Baut, Marie-Aleth Grard, ainsi que des représentants de la FCPE, de la Ligue de l’enseignement, des Ceméa et de plusieurs organisations syndicales.
S’appuyant sur le Manifeste du Café pédagogique, le collectif plaide pour une école plus égalitaire, inclusive et démocratique. « Nous exigeons surtout, dans tous les domaines, un changement de méthode : il faut « réformer la réforme », car nos enfants ne sont pas des cobayes et ne peuvent subir des réformes improvisées, jamais évaluées. Nous voulons un véritable Conseil supérieur de l’Education, indépendant du pouvoir politique, garant que les programmes et les institutions restent fidèles aux principes de la République et nous permettent d’aller réellement ensemble vers plus de liberté, d’égalité et d’authentique fraternité ».
Les signataires appellent également à organiser des rencontres citoyennes dans les établissements et les territoires pour placer l’avenir de l’école au cœur du débat public.
