La semaine a commencé avec la lettre aux professeurs et s’achève avec les suppressions de moyens et de postes. Si le chiffre des suppressions a été revu à la baisse, et 776 postes « sauvés », les syndicats y voient un mieux mais aucun satisfecit. Ce sont donc 3256 postes de titulaires supprimés, conformément au projet de loi de finances 2026, soumis au vote.
C’est un « grand cafouillage » pour le Snes-FSU, pour qui « les élèves et les personnels paient les pots cassés des incertitudes d’une réforme, celle des concours, menée dans la plus grande précipitation ».
La traduction des priorités ministérielles en moyens n’est pas au rendez-vous. Où sont les créations d’emplois en enseignants, CPE, PsyEN, AED, AESH, Rased demandent les syndicats. L’inclusion sans moyens est particulièrement pointée.
La baisse démographique est un levier pour améliorer les conditions d’apprentissages et de travail dans les établissements publics. C’est ce que répètent personnels, syndicats, familles et chercheurs de façon unanime.
Dans le Café pédagogique
Rentrée 2026 : 4 032 postes supprimés dans les écoles, collèges et lycées
