« Ce ne sont pas des conditions optimales d’apprentissage, il faut être clair. C’est d’ailleurs pour cela qu’on a été amené à émettre un certain nombre de recommandations, de comportements, d’un peu de bon sens sur l’aération des salles, l’hydratation des élèves, etc. Le fait aussi de pouvoir utiliser l’extérieur, de pouvoir sortir plus souvent dans la cour, à l’ombre, pour justement gérer ces situations ».
Concernant la fermeture éventuelle de classe, le ministre rejette la responsabilité sur les préfets. « Il ne faut pas raisonner par un seuil théorique. Les préfets apprécient les situations avec les services sanitaires. Si un préfet, demain, décide de fermer les écoles dans telle ou telle ville, par exemple, il le pourra, mais c’est une décision sanitaire ». Le ministre évoque « un grand plan de rénovation des écoles, des collèges et des lycées ». Pour les écoles le fond vert dédié au bâti scolaire s’est réduit à peau de chagrin sur le dos des économies budgétaires. Doté de 2 milliards d’euros, ce fond a déjà été raboté à deux reprises.
En attendant, les élèves de professionnel planchent ce jeudi 28 mai 2026 de 8h30 à 11h30 en français, et de 14h à 16h30 en Histoire-géographie – Enseignement moral et civique.
