« On forme sur l’excellence, à un métier d’artisanat d’art » explique dans le quotidien Ouest France Carole Kerlan, professeure de marqueterie ; et à la sortie « les élèves trouvent tous du travail » se désole-telle, ajoutant : « c’est une vitrine pour notre établissement et pour la région ».
Forough Dadkhah, vice-présidente de la Région en charge de la formation et de l’orientation, justifie cette décision, prise en accord avec le Rectorat, par « la baisse démographique » et les difficultés de recrutement de la formation. Elle évoque aussi l’ouverture « de nouvelles formations considérées comme stratégiques pour l’avenir » et dont le financement nécessite des fermetures.
Syndicats et membres du CA seront présents ce jeudi 27 novembre à Rennes « où le Rectorat tiendra une commission pour les dix filières menacées en Bretagne » dans l’espoir d’un dernier arbitrage. Mais face à cette politique d’économie budgétaire, on peut craindre que la restauration du patrimoine artistique ne pèse pas bien lourd …
