« Une bonne façon d’utiliser l’IA dans un apprentissage serait d’encourager l’élève à anticiper aussi précisément que possible la réponse qu’il attend d’une requête pour apprendre de l’écart constaté entre prédiction et résultat », souligne Jean-Philippe Lachaux, neurobiologiste dans cet article en ligne.
La chercheuse Margarida Romero écrit que « l’on ne peut plébisciter ou prohiber l’IA d’un bloc : tout dépend de l’outil et de son usage. À l’image du Nutri-Score, qui aide à repérer les aliments les plus sains, notre équipe de recherche a établi six niveaux d’engagement créatif dans l’usage éducatif de l’IA : en bas de l’échelle, on trouve l’usage passif, où la réponse à une requête simple est utilisée sans la comprendre, l’analyser ou la reformuler. Plus on progresse sur cette échelle, plus l’engagement et les interactions entre l’utilisateur et l’outil sont de qualité ».
Ces propos nourriront certainement les réflexions et projets pédagogiques des enseignant.es.
