« Les AESH subissent une précarité structurelle : salaires d’environ 850 euros, temps incomplets imposés, absence de perspectives, formation insuffisante. Cette précarité financière se double d’une précarité dans le travail puisque les écoles et les établissements peinent encore à intégrer les AESH dans leur fonctionnement. Cette situation fragilise l’accompagnement des élèves et alimente la fuite du métier », rappelle la FSU suite au rejet du Sénat sur la proposition de loi pour la création d’un corps de fonctionnaires pour les AESH. « Le gouvernement et la majorité sénatoriale envoient un message clair : l’école inclusive n’est pas une priorité ».
La FSU exige toujours :
- un statut de fonctionnaire de catégorie B pour les AESH ;
- une rémunération à temps plein sur la base de 24h d’accompagnement ;
- une formation initiale et continue qualifiante reconnue ;
- la reconnaissance pleine de leurs missions ;
- la suppression des pôles inclusifs d’accompagnement localisés (PIAL) et des pôles d’appui à la scolarité (PAS).
La pétition intersyndicale frôle désormais les 100 000 signatures sur ce sujet.
