Le syndicat SUD éducation revient sur la conférence de presse d’Edouard Geffray en cette rentrée 2026. « Dans son discours, le ministre s’entête à prétexter la baisse démographique pour justifier la fermeture des classes et des écoles. La baisse du nombre d’élèves en France doit être un levier pour diminuer leur nombre par classe. La qualité des conditions de travail et d’enseignement ne doit pas être une variable d’ajustement budgétaire. De plus, ceci cache le déficit criant de personnels. Malgré l’annonce de l’augmentation du nombre de postes pourvus cette année et l’attractivité financière factice de la fonction, comme les années précédentes, de nombreux·euses professeur·es, AED et AESH risquent notamment de manquer dans les établissements scolaires, dès ce début du mois de septembre », écrit le syndicat.
Sud éducation appelle « à une rentrée de lutte et de mobilisations ». Plusieurs dates sont annoncées : « le 7 septembre contre les violences sexistes, sexuelles et pédocriminelles, les 15 et 26 septembre contre l’inaction du gouvernement et pour le climat, le 20 contre la loi “permis de tuer”, le 28 septembre pour le droit à l’IVG et le 29 septembre pour défendre le service public d’éducation ».
