« Cette enquête confirme une réalité vécue dans tous les types d’établissements : la fin d’année scolaire est devenue une période de surcharge massive. Les collègues sont très largement mobilisés pour les surveillances (84,2 %), les corrections (66,2 %), les oraux (65,4 %) ou encore les jurys d’examens. Ces missions se concentrent sur quelques semaines déjà extrêmement chargées, alors que les personnels arrivent au terme d’une année scolaire éprouvante.
Les conséquences sont lourdes : surcharge de travail, emplois du temps intenables, épuisement, stress et difficultés liées aux déplacements entre établissements. Parce que l’engagement des enseignant·e·s ne peut être considéré comme une ressource inépuisable, la Fep-CFDT continuera d’exiger un véritable cadrage national des missions de fin d’année, une meilleure anticipation des convocations, une réelle prise en compte des risques psychosociaux et une rémunération à la hauteur de l’engagement des personnels. »
