« La FNOGEC refuse de nous recevoir », indique Valérie Ginet (Fep-CFDT) à l’issue de la manifestation du 28 mai devant le Panthéon. Avec plus de 20 000 signatures de la pétition, l’intersyndicale a déposé les 375 pages des signataires au secrétariat de l’enseignement catholique.
Situés au 277 rue Saint-Jacques, les locaux du SGEC et de la FNOGEC sont peu visibles de la très chic rue du 5e arrondissement de Paris. Avec une entrée en construction, il faut passer par le musée du service de santé des armées pour y accéder. Porte grillagée, garde et carte d’identité sont requis pour espérer voir ces locaux qui comportent aussi d’ailleurs la mutuelle Saint-Christophe…
Le nom du président de la FNOGEC, Pierre-Vincent Guéret était sur toutes les lèvres à la manifestation du Panthéon. « On a un collège employeur qui refuse de nous recevoir, c’est un comble ! », souligne un manifestant. « J’enseigne depuis 30 ans dans le privé. C’est la première fois que je viens manifester à Paris, la prochaine fois, j’aimerais bien voir les locaux de ceux qui jouent avec notre santé », ajoute-t-il.
De son côté, le SGEC relaie la parole de l’intersyndicale sur son site internet. « C’est l’un de nos seuls avantages par rapport aux collègues du public, qui nous permet notamment un maintien de salaire de 95% en cas d’arrêt maladie… » citant Jean-Louis Stalder, président du Spelc.
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