« En tant que prof, on ne peut décemment pas imaginer que nos élèves dorment à la rue. C’est inacceptable, on doit agir – à notre petit niveau – pour
Quels fondamentaux pour l’Ecole ? La 21ème édition de l’Université d’Automne du SNUipp-FSU s’est tenue à Port Leucate les 21, 22 et 23 octobre. Près de 400 enseignants et enseignantes
La musique a-t-elle le pouvoir de transcender les peines et la solitude, la capacité d’enflammer les cœurs, même meurtris, à l’âge ultime de la vie ? Lors de son retour
« Le fonctionnement particulièrement opaque de ce mouvement qui cible un public vulnérable, notamment des personnes malades et des enfants, implique de s’interroger sur la mise en oeuvre d’une potentielle emprise
Ecrire à quatre mains le parcours d’un élève. C’est typique de » Parce que chaque élève compte » (éditions de l’Atelier). Fabien Pontagnier, professeur d’histoire-géographie au collège de Stains (Seine-Saint-Denis) et
Découvrez le nouveau site du Café pédagogique ! Vous inaugurez le nouveau site du Café pédagogique. Ce nouveau site est encore en travaux. Mais il permet d’envisager un avenir pour
L’éducation émancipatrice a-t-elle un avenir ? La troisième biennale internationale de l’Éducation Nouvelle s’est déroulée du 29 octobre au 1er novembre à Bruxelles. Réunissant plus de 500 participants et participantes, l’évènement
Il y a des livres qui rendent justice aux enseignants. « Ce livre relève d’une volonté initiale : mettre en avant le projet républicain de l’éducabilité de tous, rendre justice aux
Selon La lettre A, Jean-Michel Blanqer prépare sa reconversion chez Véolia. Il prendrait la direction de « l’école de la transformation écologique » de cette multinationale spécialisée dans l’eau et

" Moins de « bourrage de crâne », moins de « course aux notes », davantage de temps pour apprendre : des écoles québécoises ont entrepris une petite révolution en éliminant les examens traditionnels et les notes chiffrées, pour donner la priorité à l’apprentissage des élèves", écrit le quotidien Le Devoir. Ces écoles ont jugé qu'elles consacraient trop de temps aux évaluations du ministère et ont supprimé les notes (en dehors des évaluations officielles). " « On s’est même demandé pourquoi on évaluait et pour qui on évaluait. Pour les parents, pour le ministère, pour la direction, pour les élèves, pour les enseignants ? On s’est rendu compte que l’évaluation devait être au service de l’apprentissage », précise Nathalie Arès, conseillère pédagogique et professeure de français au même établissement."..
