Aborder en 4ème un roman long et difficile comme La Bête humaine de Zola, c’est possible ? Oui, démontrent Marie Pigache au collège Barbey d’Aurevilly de Saint-Sauveur-le-Vicomte et Marie-Lyse Martin au collège
Au collège Les Acacias au Havre, les 5èmes d’Ophélie Jomat ont osé s’approprier deux poèmes d’Arthur Rimbaud en les réécrivant. Après avoir travaillé l’expression des sens, l’enseignante a donné cette
« Pour moi, aucun souci ». Laurent Bastien enseigne l’histoire géographie au collège Rep+ Anne Frank à Saint Dizier (Haute Marne). Ses élèves ont écrit le « cahier » de Colette Rozen, une adolescente
Depuis longtemps, la recherche montre que l’espace cour de récréation est un lieu où se joue la construction des stéréotypes de genre. « « Se rendre compte que nos gestes professionnels participent
En 2008, le Conseil de l’Europe a appelé à « l’élimination du sexisme dans le langage et la promotion d’un langage reflétant le principe d’égalité entre les femmes et les hommes. » Peut-on enfin faire résonner cet appel dans les cours de français ? Professeure de lettres dans l’académie de Rennes, Eléonore Baude nous y aide.
Souvent méconnues et invisibilisées, les femmes ont toutefois joué un rôle important dans la construction de l’école républicaine et laïque d’aujourd’hui. Dès 1879, l’État impose la création d’une école normale
Comment emmener les élèves sur les traces de Darwin ? Natacha Morvant, enseignante de SVT au lycée Pierre Guéguin de Concarneau (29) suit avec ses classes l’aventurier Victor Rault qui fait
Enseigner le français « de la maternelle à l’université », c’est l’ambitieux objet de réflexion et de travail que se donne dans sa devise l’Association Française pour l’Enseignement du Français : le dernier
« Opérer une restitution de lecture imagée et oralisée » : c’est l’invitation de Céline Retrouvey à travers le « Bookboard », une sorte de pêle-mêle où l’élève épingle des images pour « donner corps à
Faire ensemble l’expérience de la littérature et celle de la citoyenneté, c’est possible ? Assurément, démontre Stéphanie Lokoli à travers son projet « Coloration judiciaire ». Le travail est mené en 4ème au
