« L’ancrage dans le présent constitue une formidable porte d’entrée vers les notions du programme et un moyen d’engager activement les élèves au sein même des activités » pour Corentin Huneau.
« Que faire, en tant qu’enseignant.e, de la volonté d’une classe qui exprime son désir de ne pas ignorer le génocide en cours à Gaza ? » Dans une tribune
« Le plus difficile, c’est de mesurer la difficulté de ce que l’on propose aux élèves. Quand on n’a jamais enseigné, on a du mal à imaginer quelles peuvent être les
Faire classe dehors, « c’est une approche structurée et qui permet de transformer et de repenser les pratiques pédagogiques et les apprentissages » pour Nora Latroch, enseignante d’Histoire-géographie, l’HGGSP et
Comment travailler le thème de la métropolisation : un processus mondial différencié ? Sur le site pédagogique de Toulouse, une séquence propose aux élèves, à partir de l’étude du clip
Donner du temps aux élèves pour apprendre et apprendre à apprendre ; consacrer un vrai temps à la remédiation, à la consolidation et à l’approfondissement des apprentissages ; repenser totalement la place
Quand les élèves du Lycée Français d’Alexandrie (Réseau Mission Laïque Française), en Egypte, s’emparent d’un festival de cinéma, cela donne « Les Bobines d’Alexandrie ». Un bien joli nom en forme de
« On sait aussi que cette extrême-droite méprise tout autant le réel, la vérité, la science que les droits fondamentaux, l’égalité et toute forme de solidarité humaine » déclarent les
De la classe inversée à la création de ressources pédagogiques variées, Lionel Lacoux, professeur d’histoire-géo au lycée Jules Renard de Nevers repousse les limites de la transmission des savoirs en histoire.
« Il est désormais temps d’entrer en lutte, de combattre un défaitisme rampant et d’engager des démarches d’enseignement critiques et émancipatrices, soutenues par la robustesse de nos disciplines » écrit Servane Marzin,
