Le travail quotidien des AESH est fait de gestes d’aide aux élèves qu’elles accompagnent, derrière lesquels peuvent se cacher de véritables dilemmes professionnels. Sabrina et Khadi sont toutes deux AESH
Le métier d’accompagnant d’élèves en situation de handicap (AESH) est longtemps resté dans un angle mort de l’institution scolaire. Invisibilisé dans les discours, marginalisé dans les statuts, il est pourtant
Quels éclairages la clinique du travail peut-elle apporter aux enjeux de l’inclusion ? demande Gabriel Pérez. Dans cette chronique, le professeur de philosophie, syndicaliste et psychologue de travail, propose de
« À moi de les accompagner pour aller encore plus loin, toujours plus loin » : Claire Lommé est désormais coordonatrice en classe ULIS. Elle partage dans cette chronique un peu de son
« Il y a beaucoup de colère. On est pour l’inclusion, mais pas comme ça ». Dans le premier degré, la grève du 19 mars est annoncée comme majoritaire dans le département
« L’école inclusive ne peut pas reposer sur la précarité organisée de celles qui la font vivre », alertent notamment Sophie Binet (CGT), Marylise Léon (CFDT) et Caroline Chevé (FSU),
C’est au détour de cette question sur l’évaluation que Claire Lommé présente le dispositif ULIS, son métier de coordinatrice, ses boussoles. « Faire grandir un élève à besoins éducatifs particuliers, c’est
Nadia et Élodie, toutes deux AESH en école élémentaire, échangent autour d’une prescription qui semble avérée concernant le fait de parler aux parents. Toutes les deux n’ont pas la même
« Les AESH subissent une précarité structurelle : salaires d’environ 850 euros, temps incomplets imposés, absence de perspectives, formation insuffisante. Cette précarité financière se double d’une précarité dans le travail puisque
Le Sénat a décidé de ne pas sortir les AESH de leur précarité. Mercredi 7 janvier 2025, la majorité de droite a rejeté la proposition de loi (PPL) déposée par
