Quels éclairages la clinique du travail peut-elle apporter aux enjeux de l’inclusion ? demande Gabriel Pérez. Dans cette chronique, le professeur de philosophie, syndicaliste et psychologue de travail, propose de
« À moi de les accompagner pour aller encore plus loin, toujours plus loin » : Claire Lommé est désormais coordonatrice en classe ULIS. Elle partage dans cette chronique un peu de son
« Il y a beaucoup de colère. On est pour l’inclusion, mais pas comme ça ». Dans le premier degré, la grève du 19 mars est annoncée comme majoritaire dans le département
« L’école inclusive ne peut pas reposer sur la précarité organisée de celles qui la font vivre », alertent notamment Sophie Binet (CGT), Marylise Léon (CFDT) et Caroline Chevé (FSU),
C’est au détour de cette question sur l’évaluation que Claire Lommé présente le dispositif ULIS, son métier de coordinatrice, ses boussoles. « Faire grandir un élève à besoins éducatifs particuliers, c’est
Nadia et Élodie, toutes deux AESH en école élémentaire, échangent autour d’une prescription qui semble avérée concernant le fait de parler aux parents. Toutes les deux n’ont pas la même
« Les AESH subissent une précarité structurelle : salaires d’environ 850 euros, temps incomplets imposés, absence de perspectives, formation insuffisante. Cette précarité financière se double d’une précarité dans le travail puisque
Le Sénat a décidé de ne pas sortir les AESH de leur précarité. Mercredi 7 janvier 2025, la majorité de droite a rejeté la proposition de loi (PPL) déposée par
Mardi 16 décembre, à l’appel de l’intersyndicale partout en France, les AESH se sont mobilisé.es pour défendre leur métier, leurs conditions de travail et réclamer leur intégration dans la fonction
Vers une proposition de loi transpartisane en 2026 pour un statut du deuxième métier de l’Education nationale, les AESH ? « On unit nos voix pour faire vivre l’inclusion, promesse républicaine », commence Jérôme
